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Un élixir de longue vie découvert dans une tombe en Chine


Un liquide mystérieux a été découvert à l’intérieur d’un vase en bronze vieux de 2 000 ans. Ce breuvage est considéré, par certains, comme étant un « élixir de longue vie ».

Des archéologues de la province du Henan, dans le centre-est de la Chine, ont fait une incroyable découverte dans une tombe appartenant à une famille de la dynastie Han occidentale, datant de la période allant de 202 av. J.-C. à 8 ans après J.-C.. Ce mystérieux élixir était même mentionné dans la littérature taoïste ancienne.

La recherche d'une potion d'immortalité dure depuis très longtemps - apparemment depuis des milliers d'années. Il y a un peu plus d'un an, des archéologues chinois ont annoncé que le premier empereur d'une Chine unifiée, Qin Shi Huang (qui vivait entre 259 et 210 avant JC), aurait été obsédé par la recherche de l'élixir de vie. Il a même organisé une recherche s’étendant à l’ensemble du pays pour dénicher ce précieux breuvage.

En octobre 2018, les 3,5 litres de liquide ont été extraits de la tombe d'une famille noble qui vivait dans la ville de Luoyang. Au début, les archéologues pensaient que le liquide était une sorte d’alcool car il en avait l’odeur. Mais après avoir mené des études sur le liquide, il a été déterminé que celui-ci contenait de l'alunite et du nitrate de potassium, ingrédients essentiels d'un médicament à base d'immortalité décrit dans un ancien texte taoïste.

Shi Jiazhen, directeur de l'Institut des reliques culturelles et de l'archéologie de Luoyang, a décrit sur cette incroyable découverte : « C'est la première fois que des mythiques ‘remèdes pour atteindre l'immortalité’ sont découverts en Chine », ajoutant : « Le liquide est d'une importance capitale. Il a une valeur considérable pour l’étude des anciennes idées chinoises sur la quête de l’immortalité et de l’évolution de la civilisation chinoise. »

Outre l'élixir, une grande quantité d'objets en jade, d'objets en bronze et de pots en argile peints en couleur ont également été découverts à l'intérieur de la tombe de 210 mètres carrés. « La tombe fournit un matériau précieux pour l’étude de la vie des nobles Han occidentaux ainsi que des rituels funéraires et des coutumes de l’époque », a expliqué Pan Fusheng, principal archéologue de ce projet de fouilles.

S'il existe effectivement un élixir d'immortalité, il n’y a aucun doute que d'innombrables personnes voudront mettre la main dessus. Mais comment vont-ils le tester ? Doivent-ils attendre que la personne atteigne l'âge de 200 ans pour confirmer que cela fonctionne ? Et si la plupart des gens décident de vivre éternellement, comment allons-nous nous adapter à tous les habitants qui peupleront alors notre planète ? Nous pourrions peut-être nous déplacer sur Mars puisque ce plan est déjà en préparation.

Photo : Xinhua News Agency

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/03/elixir-of-immortality-has-been-discovered-in-an-ancient-tomb/, 05 mars 2019

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Le sarcophage de Romulus sur le point d’être découvert ?


La fondation de la ville de Rome et de son empire tire son origine de Romulus, un personnage légendaire et mythologique. Malgré tout, pour certains scientifiques, cet homme, d’ascendance divine, pourrait avoir réellement existé.

Romulus et Remus étaient les fils d’une vierge vestale nommée Rhéa Silvia et du dieu de la guerre Mars. Toutefois, certaines histoires certifient que le père des deux enfants était le demi-dieu Hercule. Tout petits, ils ont été condamnés à mort par leur grand oncle, le roi Amulius, par crainte qu’ils ne viennent usurper son trône.

Ne voulant pas fâcher le père divin des frères en les tuant, Amulius a ordonné à ses serviteurs d'exécuter Romulus et Remus en les enterrant à vie ou en les jetant dans le Tibre. Il pensait, qu’en agissant ainsi, Mars, le dieu de la guerre, serait moins en colère qu'une mort rapide et honorable par l'épée.

Dans tous les cas, les domestiques eurent pitié des garçons et les placèrent dans un panier afin qu’ils flottent, sains et saufs, le long du Tibre jusqu'à ce qu'ils s'immobilisent contre un arbre. C’est à ce moment que les loups les ont trouvés. C’est généralement là que l’histoire se termine. Ces loups ont accueilli les deux garçons et les ont élevés.

Quelques années plus tard, après quelques conflits et des histoires de régicide, Romulus et Remus étaient devenus des hommes et il était temps de se soumettre à ce rite de passage que tous les hommes devaient accomplir : fonder leur propre ville. Cependant, ils n'étaient pas d'accord sur la colline sur laquelle construire la ville, ils ont donc consulté les auspices. Remus compta 6 vautours tandis que son frère en vit 12. C’est donc Romulus qui gagna. Remus accusa son adversaire de manigances. Ils se disputèrent violemment. Romulus commença alors à construire un mur autour de sa colline. Remus se moqua de cette initiative et Romulus le tua.

Est-ce que tout cela est réellement arrivé ? Probablement pas, selon bon nombre de scientifiques. Comme tous les bons mythes, il existe quelques incohérences et beaucoup d’allégories. Romulus, cependant, a peut-être été une personne réelle et une équipe d’archéologues se lance maintenant dans une quête pour trouver le sarcophage de Romulus, qui, selon eux, est enseveli au fond du Forum, au cœur de la Rome antique.

Le Forum a été scellé après des fouilles organisées au 19ème siècle, mais les écrits de l'archéologue Giacomo Boni datant de l'époque de ces fouilles et les écrits anciens de Horace et de Tite-Live suggèrent un sarcophage en pierre enfoui sous le forum, qui serait lié à Romulus.

Selon Alfonsina Russo, directeur archéologique de la zone qui comprend le forum, il y a une chance que Romulus soit une personne réelle :

« Il a peut-être existé. Il y a toujours des éléments de vérité dans la fondation de mythes comme celui-ci. »

Cependant, ils ne s’attendent pas à retrouver le corps de Romulus. Selon la légende, Romulus aurait été démembré par son Sénat après quoi il serait monté au ciel. Selon les archéologues, le sarcophage y aurait été posé 400 ans après sa mort, probablement par les partisans du Culte de Romulus. Patrizia Fortini, l'archéologue en charge du projet, a déclaré :

« C’est une nouvelle hypothèse, selon laquelle le sarcophage est lié au culte de Romulus. »

« Nous ne prévoyons pas de découvrir des restes de son corps. Le fût a été placé là environ quatre siècles après la mort de Romulus en tant que symbole, comme un souvenir de cet homme. »

Mais ce qu’ils découvriront pourrait de nous éclairer davantage sur la part de vérité du mythe fondateur de Rome. Si le sarcophage est finalement retrouvé, l'équipe indique que la zone sera ouverte au public. À tout le moins, l’application de techniques archéologiques modernes à une zone scellée il y a plus de cent ans ne manquera pas de produire quelque chose. Peut-être que nous apprendrons ce que Remus a réellement pu dire à propos de ce mur.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/02/archaeologists-search-for-the-sarcophagus-of-romulus-romes-mythic-founder/, 20 février 2019

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Les grecs anciens avaient prédit l’arrivée des robots


Un expert de la Grèce Antique a affirmé que les fondateurs de la civilisation occidentale avaient prédit la montée des robots tueurs et l’émergence de la technologie moderne.

La professeure Adrienne Mayor, professeure à l'Université de Stanford, a fait cette incroyable affirmation dans son nouveau livre intitulé Gods and Robots.

Dans ce travail scientifique, elle a expliqué que dans les mythes grecs, il y avait de nombreux exemples de soi-disant « technologies modernes ».

Celles-ci incluaient l'intelligence artificielle, les véhicules sans conducteur et les robots.

L’un des exemples les plus célèbres est celui de Talos. Il s’agissait d’un géant en bronze conçu pour ressembler à un être humain. Il a été créé par le dieu du feu, de la forge, de la métallurgie et des volcans, Héphaïstos.

Une autre de ses créations est l’infâme Pandora, qui, selon le Dr Mayor, est une « méchante fembot [une robot femelle, NDLR]dotée d’une intelligence artificielle, et programmée pour libérer le mal dans le monde ».

La professeure américaine admet toutefois que les Grecs n'auraient aucunement pu créer ces êtres mythiques.

Son livre affirme cependant qu'ils ont été en mesure de les imaginer et de penser à ces créatures de manière abstraite.

Sa description qu’elle en fait est la suivante : « Dès Homère, les Grecs imaginaient des serviteurs robotiques, des statues animées et même des versions anciennes d'intelligence artificielle, tandis que dans la légende indienne, les précieuses reliques de Bouddha étaient défendues par des robots guerriers copiés sur des modèles gréco-romains qui étaient de véritables automates. »

« Des automates mythiques apparaissent dans des récits sur Jason et les Argonautes, Médée, Dédale, Prométhée et Pandore, et beaucoup de ces machines sont décrites comme étant construites avec les mêmes matériaux et méthodes que ceux utilisés par les artisans pour fabriquer des outils et des statues. »

Gods and Robots de Adrienne Mayor est actuellement disponible à la vente au Royaume-Uni.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/735378/ai-news-robots-ancient-greece-artificial-intelligence-driverless-cars-myths-legend-weird

, 11 octobre 2018

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Un enfant vénéré comme le dieu Ganesh en Inde


Un enfant qui réside à Jalandhar, en Inde, est adoré comme un dieu hindou. Panshu, âgé de 8 ans, a une incroyable conception de la vie malgré ses difformités physiques. Le jeune garçon, toujours joyeux, bénit les nombreuses personnes qui viennent le voir chaque jour.

Les raisons de ce culte vient du fait que son visage ressemble à celui du dieu hindou Ganesh. Ce dieu est souvent représenté avec une tête d’éléphant et un corps d’un être humain. Selon les récits sacrés, il est le fils de Shiva et de la déesse Pârvatî.

Divinité sacrée et respectée, Ganesh est surtout connu pour être le dieu qui supprime tous les obstacles de la vie. Souvent, ce dieu est prié lorsque quelqu'un souhaite créer une nouvelle entreprise. Ganesh est certainement l'une des divinités les plus connues et les plus respectées du panthéon hindou.

Ganesh est également le protecteur des lettres et des arts. De ce fait, il est souvent invoqué pour apprendre à écrire ou pour trouver l’inspiration.

Dans les traditions et les croyances de l'Inde, Ganesh peut se manifester sous diverses formes. La version la plus populaire est celle d’un être à cinq têtes d'éléphant différentes. Il existe cependant d'autres variantes moins connues qui sont également utilisées. Le nom le plus ancien utilisé pour Ganesh était Ekadanta.

Lorsque les gens rencontrent le jeune Pranshu, ils sont impressionnés et admiratifs par son apparence déformée. Interrogé sur son état de santé, Pranshu a déclaré : « Ma tête et mes yeux sont de grande taille. Je ressemble à Ganesh Ji (Dieu hindou) et les gens viennent vers moi et je les bénis. »

Beaucoup croient que lorsqu'ils rencontrent Pranshu, ils rendent hommage à Ganesh, le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence. C'est une expérience spéciale pour eux, semble-t-il.

Même le propre père de Pranshu l’appelle par le nom de Ganesh par respect. Son père a continué en disant que lorsque son fils erre dans la rue à vélo ou à pied, les gens viennent lui dire : « Je te salue, Seigneur Ganesh, je te salue ». Les gens reçoivent ses bénédictions par le toucher ou en s'inclinant devant lui.

Les gens affirment se sentir heureux après avoir rencontré Pranshu pour la première fois. Avec ses bénédictions, un sentiment de satisfaction et de prise de conscience les envahit.

Ces personnes sentent que leurs yeux et leurs cœurs s’ouvrent littéralement à de nouvelles perspectives. Ils sentent que leur vie va s’améliorer et que de meilleurs choses va leur arriver.

Aujourd’hui, Pranshu s’assoit à l’extérieur de ma mosquée locale afin que ceux qui errent puissent prier en sa compagnie ou le rencontrer.

Beaucoup de gens qui ont eu la chance de le rencontrer affirment que leurs rêves sont devenus réalité après avoir rencontré Pranshu même une seule fois.

Peut-être que ce jeune homme a un lien avec quelque chose de beaucoup plus que ce que nous ne pourrons jamais comprendre de notre vivant. En outre, son apparence déformée reste un mystère pour les médecins qui l’ont examiné.

Source
http://www.freaklore.com/indian-boy-worshiped-as-god-ganesha

, 02 septembre 2018

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Un étrange oiseau de feu filmé près du Yellowstone


Un étrange oiseau coloré a été repéré sur une webcam qui filme en direct le parc national de Grand Teton, situé dans l’État du Wyoming.

Ce fameux parc se trouve non loin du Yellowstone. Quelques temps après que cet oiseau de feu soit apparu dans le ciel, la région du lac Jenny avait été fermée au public suite à l'apparition inquiétante de fissures volcaniques dans une grande formation rocheuse.

Ces derniers temps, l'activité de ce super-volcan s'est particulièrement accrue. Ainsi, le geyser Steamboat est entré en éruption pour la onzième fois depuis mars 2018.

L'expansion des fissures au Parc National de Grand Teton et l'apparition de cet oiseau mythologique seraient deux événements intimement liés, selon certains.

Le Firebird appelé aussi phénix est un oiseau de feu sacré trouvé dans les mythologies de nombreuses cultures. Il est décrit comme un grand oiseau lumineux possédant un plumage majestueux. Il émet une lumière très brillante de couleurs rouge, orange et jaune. Cela le fait ressembler à un véritable brasier.

L'oiseau de feu peut être vu autour de 2 minutes 08 dans la vidéo. Selon une légende ancienne, l'oiseau de feu vient d'une terre lointaine. Son apparition est à la fois considérée comme étant une bénédiction et un porteur de malheur.

Source
http://ufosightingshotspot.blogspot.com/2018/07/large-mythological-fire-bird-spotted.html

, 24 juillet 2018

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Une étrange pyramide sous-marine découverte !


La découverte d'une gigantesque pyramide sous-marine pourrait être la preuve que la cité perdue de l'Atlantide se trouvait autrefois près de l'Alaska …

Des chercheurs auto-proclamés ont longtemps cherché cette ville mythique, qui a d'abord été décrite par le célèbre philosophe Platon.

Beaucoup prétendent que cet endroit a réellement existé. Ils affirment que cette île était prospère et que sa puissance lui permettait de dominer le monde avant qu'une catastrophe naturelle ne l'a détruise et qu'elle finisse par sombrer dans la mer.

Blake et Brett Cousins, deux ufologues rendus célèbres sur Internet, croient qu'ils ont pu trouver des preuves de l'Atlantide grâce au logiciel Google Earth.

Dans une vidéo postée sur leur chaîne YouTube baptisée thirdphaseofmoon, on peut voir une structure mystérieuse au large de l'île Chicagof, située dans l'archipel Alexandre, dans le sud-est de l'Alaska.

« Ces pyramides ont été découvertes sous l'eau », nous explique Blake.

« Cette structure inhabituelle a été trouvée grâce à Google Earth. »

« En ce moment, nous essayons de comprendre de quoi il s'agit. »

« On dirait que cela ressemble aux pyramides de Gizeh. »

« Est-ce une sorte de civilisation perdue au large des côtes de l'Alaska ? »

Blake a alors remarqué ce qui ressemble à des traces ou des pistes se dirigeant vers la structure.

« Quelles sont ces pistes menant à cette zone sous l'océan Pacifique ? », se demande l'expert.

« Est-ce une sorte de route ancienne ? »

« Certaines personnes pourraient prétendre que c'est l'Atlantide. »

Plus de 15 000 personnes ont visionné cette vidéo depuis sa publication le 27 mai 2018.

« Les images visibles sur Google Earth ont presque l'air d'avoir été débarrassées de ce genrede choses, comme s'il souhaitait dissimuler quelque chose. »

Un internaute écrit : « Ces pyramides possèdent des dimensions. C'est une belle découverte. »

Un troisième a suggéré que ce n'était pas du tout l'Atlantide, mais en fait le continent mythique de la Lémurie qui aurait, lui-aussi, sombrer sous les eaux.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/705774/Atlantis-found-proof-conspiracy-Google-Earth-underwater-pyramid-Alaska-video

, 28 mai 2018

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Une véritable sirène filmée dans la forêt amazonienne



Sur notre planète, il existe une multitude de lieux encore inexplorés où pourraient vivre des créatures mystérieuses et mythologiques.

Au Brésil, la forêt amazonienne est tellement dense et hostile que l'Homme n'a pas encore réussi à l'explorer dans son entièreté. Un peuple, qui vit au cœur de cette immense forêt, est terrifié par une « étrange femme poisson » qui hante les eaux voisines.

Il existe même des images de cette véritable « sirène ». Les photos ne sont pas de très bonne qualité, mais la créature humanoïde est clairement discernable.

Dans le folklore, les sirènes sont des créatures aquatiques ayant la tête et le haut du corps d'une femme et la queue d'un poisson.

Certains des attributs associés aux sirènes peuvent avoir été influencés par les sirènes présentes dans la mythologie grecque.

Les sirènes sont parfois associées à des événements dramatiques tels que les inondations, les tempêtes, les naufrages et les noyades.

Bien qu'il n'y ait aucune preuve que les sirènes existent en dehors des récits antiques, les rapports d'observations de sirènes se poursuivent jusqu'à de nos jours. Ces dernières années, au 21ème siècle, des sirènes ont notamment été observées en Israël, au Zimbabwe ou encore en Pologne.

Par ailleurs, ce n'est pas la première fois qu'une sirène a été repérée au Brésil. En 2014, une sirène a été filmée en train de plonger dans une rivière de la forêt amazonienne.

Les récits historiques de sirènes, tels que celles rapportées par Christophe Colomb lors de son exploration des Caraïbes, pourraient avoir été inspirés par des lamantins ou d'autres mammifères aquatiques similaires.



Source

https://www.disclose.tv/mermaid-caught-on-camera-in-amazon-forest-real-or-fake-334851, 27 mai 2018

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Les restes d'un dragon découverts en Chine !



Un dragon mort a été découvert par des habitants d'un village en Chine. Certains assurent que cet étrange squelette, n'appartenant visiblement à aucune espèce connue, est la preuve que cette créature mythique existe réellement.

Ce squelette particulièrement long mesure au moins 60 pieds de long. Il possède deux petits « bras » incongrus perpendiculaires à sa colonne vertébrale, et une tête qui ressemble étrangement à un crâne de vache.

Il a été trouvé étendu dans un champ près de la ville de Zhangjiakou, dans la province du Hebei, dans le nord de la République Populaire de Chine.

Contrairement aux dragons représentés dans la mythologie occidentale, les dragons traditionnels chinois n'ont pas d'ailes et volent en « nageant » dans les airs, tout comme les serpents qui glissent sur le sol.

L'anatomie de l'étrange squelette a ainsi convaincu certains habitants que ces restes pourraient bien appartenir à un dragon.

Des images prises par divers témoins sur les lieux montrent des dizaines de villageois entourant les restes suspects de ce dragon.

Les villageois ne savent pas trop quoi faire du squelette, mais quelques superstitieux semblent convaincus qu'ils étaient en présence du corps sans vie de cette créature très présente dans mythologie.

Sur les médias sociaux chinois, des internautes ont déclaré que ce squelette semblait avoir été placé là intentionnellement, comme s'il s'agissait d'un accessoire pour un film. Seulement, jusqu'à présent, personne ne s'est présentée pour confirmer ces hypothèses.

Sur le site Web, www.wukong.com, des personnes ont écrit que le squelette ressemblait à un accessoire de cinéma fabriqué avec des os de vache ou de mouton.

Un internaute affirme posséder la preuve que ce n'était qu'un canular :

« Les villageois montaient dessus et prenaient des photos. Ils ne montraient aucun respect envers cette créature. Il était donc évident qu'ils savaient de quoi il s'agissait. »

Les autorités locales de Zhangjiakou n'ont pas encore publié de déclaration sur ce qu'il est convenu d'appeler les restes d'un dragon.

Source

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Le doigt momifié d’un géant découvert en Egypte


Il y a près de 30 ans, un chef d’entreprise européen a photographié, alors qu’il se trouvait en Egypte, un doigt d’une taille bien supérieure à la normale. Celui-ci mesurait 38 centimètres, ce qui indique qu’il appartenait probablement à un être humain gigantesque

Gregory Spörri est un entrepreneur âgé de 56 ans, passionné de photographie et par l’Egypte Ancienne ainsi que le propriétaire de divers discothèques à Bâle, en Suisse. En 1988, se présentant comme un enquêteur privé, il entra en contact avec un vieil homme dont la famille pillait des tombes antiques depuis des générations. Les deux hommes se rencontrèrent dans une ferme à Bir Hooker, c'est-à-dire à environ 100 kilomètres au Nord-Est du Caire.

Contre la modique somme de 300 dollars, M. Spörri fut autorisé à jeter un œil sur l’inestimable trésor du pilleur de tombes.

C’est là qu’il découvrit, enveloppé dans de vieux chiffons, ce fameux doigt :

« C'était un paquet oblong, qui sentait le moisi. J'ai été absolument sidéré quand j'ai vu la relique brun foncé. »

Après en avoir fait la demande, il put le prendre en photo :

« Le doigt plié était fendu et recouvert de moisissures séchées. Il était étonnamment léger, peut-être quelques centaines de grammes. Mon cœur battait à tout rompre. C'était incroyable. La taille d'un corps correspondant aurait dû être d'environ sept/neuf mètres de haut... . »

Pour prouver la véracité de ses dires, le pilleur montra au Suisse un certificat d’authenticité ainsi qu’une radio prise aux rayons X. Ces documents dataient des années 1960.

« Les pilleurs de tombes imploraient tous Allah. Mais le doigt n'était pas à vendre. Il semblait être beaucoup trop important pour lui et sa famille. »

Pendant les années qui suivirent, le passionné présenta ses clichés à divers égyptologues et autres scientifiques. Hélas aucun d’entre eux ne prit soin d’étudier ou même de s’intéresser à ces incroyables images.

M. Spörri tenta en 2009 de retrouver le pilleur de tombes. Seulement, la ferme où il logeait était parti en fumée.

Mais l’homme intensifia ses recherches et s’intéressa grandement aux géants dans l’histoire et dans la mythologie. Il fut même amené à visiter clandestinement les fameuses pyramides de Gizeh. Sur place, il découvrit d’énormes sarcophages inachevés, visiblement réalisés dans le but d’accueillir les corps d’être d’une taille exceptionnelle.

En étudiant les récits d’historiens reconnus par leurs travaux, M. Spörri tomba sur un écrit édifiant de Flavius Joseph datant de 79 après J.-C. et tiré de l’Histoire de la Guerre des Juifs :

« Il y avait des géants. Beaucoup plus grand et de forme différente que les gens normaux. Terribles à regarder. Qui n'a pas vu de ses propres yeux ne peut pas croire qu'ils ont été si énormes. »

Des scientifiques ont étudié les photographies de Spörri. Ils sont rapidement arrivés à la conclusion que le doigt momifié était parfaitement authentique. Ils écartèrent rapidement l’hypothèse d’une croissance excessive du doigt liée à la makrodactylie, par exemple. Pour eux, la réalité de cet organe ne prouverait pas l’existence d’une race de géant !

Cette relique antique demeure donc un grand mystère … Qu’en pensez-vous ?

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Un ordinateur portable sur une sculpture antique ?


Les civilisations antiques connaissaient-elles les ordinateurs ? A cette surprenante question, beaucoup répondraient naturellement non. Et pourtant, une découverte pourrait peut-être suggérer le contraire …

Cette curiosité archéologique a été découverte par un certain Adam Pash alors qu’il visitait le fameux musée de Villa Getty, situé dans le quartier de Pacific Palisades, à Los Angeles. Sur la sculpture qu’il s’est empressé de photographier, on peut voir un jeune enfant présentant, à une déesse, ce qui ressemble étrangement à un ordinateur portable.

Bien évidemment, si l’on se replace dans le contexte historique de cette fresque, il parait évident qu’il ne s’agit pas là d’un PC, mais plutôt d’une boîte à bijoux. Mais ce n’est là qu’une théorie. Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Une enfant raconte avoir rencontré une fée en 2001


Le 14 février 2001, une jeune fille de 7 ans aurait reçu la visite d’une fée alors qu’elle était alitée. Cette histoire, qui rejoint nos plus célèbres contes, elle l’a raconté sur le site Internet « Paranormal.about.com ».

Témoignage :

« Quand j'étais petite, je me sentais étrangement connecté aux fées. A l’époque, je vivais à Kennesaw, dans l’Etat de Géorgie.

Le 14 février 2001, quand j'avais environ sept ans, j'étais enfermée à l'intérieur de la maison à cause d’un rhume. Je ne pouvais pas aller à l'extérieur, je ne pouvais pas dormir à cause d'un horrible mal de tête et d’une toux. Mon lit était juste à côté d'une fenêtre claire qui donnait sur les bois. J'étais dans mon lit, et tout à coup un sentiment de bonheur et de calme m'a envahi. Mon mal de tête disparut ainsi que ma toux. Je me suis alors retournée dans mon lit et j'ai regardé à la fenêtre.

J'ai vu une petite boule de lumière violacée dans les bois. Curieusement, je n'avais pas peur. J'ai vu que la boule de lumière se déplaçait vers ma fenêtre. Dès lors, je ne me sentais plus malade. Je me suis levée et j'ai regardé par ma fenêtre. J'ai vu ce que je pensais être une fée qui avait la peau couleur bleu-lavande et un visage presque humain. La créature avait des yeux uniformément marron, sans pupille. Elle m’a en quelque sorte regardée de manière amicale.

La créature avait un minuscule nez pointu ainsi que de petits pieds. Elle ne devait mesurer pas plus de six ou sept pouces de hauteur [soit entre 15 et 17 centimètres environ, NDLR]. La créature a alors tiré  mes mains d'une manière assez étrange. Elle m'attirait vers l’extérieur.

J’ai rapidement enfilé mes chaussures et j’ai pris ma veste. J’ai couru à la fenêtre (ma chambre était au sous-sol) et j'ai vu la petite et délicate créature debout sur le rebord de la fenêtre. Tout ce que je me souviens ensuite d’une petite voix qui me disait : « Soyez bon pour nous et nous vous récompenserons. » Alors, mon mal de tête et ma toux sont revenus et ma mère m’a demandé de revenir à l’intérieur.

Depuis lors, je n'ai plus jamais revu de fées. Je prends grand soin de la nature. Lorsque je me balade dans les bois, je sens que quelque-chose de bienveillant m’observe. Je n'oublierai jamais ce 14 février. »

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Des dizaines de fées photographiées au Royaume-Uni


Un maître de conférence, appelé John Hyatt et âgé de 53 ans, affirme avoir photographié de véritables fées alors qu’il se trouvait dans la vallée de Rossendale située dans le comté du Lancashire, au Royaume-Uni …

John Hyatt est actuellement professeur à l’Université Métropolitaine de Manchester où il enseigne au sein du MIRIAD (Manchester Institute for Research and Innovation in Art and Design). Il y a de cela deux ans, alors qu’il se trouvait au cœur des paysages naturels du Lancashire (au Nord-Ouest du pays), il vit d’énigmatiques petites créatures virevoltant à quelques pas de lui. Il décida de les photographier, avec une exposition particulière.

Sur certaines de ces images, on peut aisément remarquer l’aspect « humanoïde » de ces prétendues fées : elles possèdent toutes deux jambes, deux bras, une tête, un corps et, pour finir, une paire d’ailes.

John, qui était membre du groupe de musique Three Johns Punk dans les années 1980 et 1990, insiste sur le fait que ses photos sont parfaitement authentiques et qu’elles n’ont pas été modifiés.

Il témoigne :

« C'était un véritable choc pour moi quand je les ai vu voler, j'ai fait une double prise. Peu de temps après avoir quitté cet endroit, j’ai pris des photos de mouches et de moucherons, et cela ne leurs ressemblaient pas du tout. »

John, qui vit dans la ville de Rawtenstall, a publié certaines de ses images sur les réseaux sociaux où elles ont engendré des débats plutôt animés !


Il a même décidé d’exposer publiquement ses photos au Whitaker Museum, situé dans le parc de Whitaker à Rossendale, tout au long de ce Printemps 2014.


John nous indique que le nom de cette exposition est un clin d'œil à la célèbre histoire des fées de Cottingley où deux écolières de Bradford avaient prétendu avoir photographié des fées dans leur jardin. Seulement, 60 ans plus tard, il a été mise en évidence que la photo était truquée et qu’elle avait été réalisée avec de simples morceaux de carton.

Mais, dans cette nouvelle affaire, le doute n’est pas permis pour notre professeur. Il espère que ses clichés changeront la perception qu’ont les gens de ces créatures légendaires et qu’elles apporteront un peu de magie dans une période très désenchantée de notre histoire.

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Les elfes font arrêter la construction d’une autoroute en Islande



Les islandais tiennent à leurs terres et aux créatures mythologiques qui y ont élu domicile. Pour preuve, plusieurs défenseurs des elfes ont joint leurs forces avec les écologistes dans le but de faire arrêter la construction d’une autoroute …

L’Islande est une île splendide où beaucoup de paysages naturels ont su garder leurs splendeurs de toujours. Seulement, depuis quelques jours, un projet d’autoroute provoque une large polémique dans le pays. Cet axe routier, s’il voyait le jour, permettrait de relier la banlieue de Gardabaer (située dans la capitale, Reykjavik) à la péninsule des Alfanes où le président de la République, Ólafur Ragnar Grímsson, y possède une maison.

Hélas pour les autorités du pays, le projet a dû être suspendu par la Cour Suprême d’Islande suite à un recours déposé par l’association des Amis de Lava.

Les militants dénoncent un impact culturel et environnemental important. D’ailleurs, les défenseurs des elfes précisent que ces créatures possédent une Eglise sur le terrain même où serait bâtie l’autoroute.

Andri Snaer Magnason , un opposant farouche au projet, a déclaré à l'Associated Press que sa préoccupation majeure était que la route couperait un champ de lave en deux et détruirait de nombreux sites de nidification des animaux .

Le folklore scandinave et nordique est riche en créatures mythologiques. La plupart des norvégiens, des danois et des suédois ne prennent plus au sérieux les histoires concernant les elfes, depuis le 19ème siècle environ. Mais en Islande, ces petits êtres tiennent encore une place prédominante dans le cœur de ses habitants.

En effet, dans une enquête menée par l'Université d'Islande en 2007, il est révélé que 62 pour cent des personnes interrogées pensent qu’il est possible que ces créatures existent.

Terry Gunnell, professeur de folklore à l'Université d'Islande, précise :

« C'est une terre où le vent peut vous faire tomber de vos pieds, où l'odeur du soufre de vos robinets vous dit qu'il y a un feu invisible, non loin en dessous de vos pieds. »

Il poursuit :

« Tout le monde est conscient que la terre est vivante, et on peut dire que les histoires de ces êtres cachés et la nécessité de travailler soigneusement avec eux reflète une compréhension que la terre exige le respect. »

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D’antiques traces de pas d’aliens découvertes en Inde ?



Un petit village pittoresque, situé au centre de l'Inde, a alimenté de vives discussions sur Facebook, après que d’anciennes empreintes de pas et une image gravée d'un mystérieux objet volant, aient été découverts gravés sur une roche.

Dans la cité de Piska Nagri, à la périphérie de la ville de Ranchi (dans l’Etat de Jharkahnd), le géologue indien, Nitish Priyadarshi, a étudié de mystérieuses et grandes empreintes. Selon la légende locale, ses traces de pas correspondraient à l’ultime témoignage que les dieux aient atterri, il y a des milliers d’années, sur Terre.

En les regardant succinctement, on peut objecter que ses pas ont été faits par des êtres portant des sandales bois, comme c’était à la mode, dans la région, il y a plusieurs millénaires. Dans la première série d’empreintes découvertes, elles mesurent 11 pouces de longueur (environ 28 centimètres) et 5 pouces de largeur (soit 12,7 cm). Dans le second ensemble (situé dans la même zone), elles mesurent 10 pouces (25,4 cm) sur 4.5 pouces (soit 11.4 cm). D’après certaines légendes de la religion Hindou, le roi légendaire de l’Inde Rama et son frère cadet Lakshmana s’étaient rendus dans cette région dans le but de rechercher la femme de Rama, Sita.

Priyadarshi nous indique que les empreintes sont sur ​​un roc de granit, et ont donc probablement été creusées-là plutôt que simplement imprimées :

« Elles peuvent avoir été faites manuellement par la population locale afin de garder en mémoire la visite des Dieux. »

Mais ce que Priyadarshi trouve intriguant, c'est l'image d’un étrange objet volant qui se trouve gravée juste à côté des empreintes.

« Les empreintes de pas et l'objet volant sont sur le même morceau de roche l’un côté à côté l'autre. Peut-être qu'ils ont été gravés pour indiquer que les deux dieux-rois sont arrivés à cet endroit à bord d'un objet volant. »

L'âge des empreintes n'a toujours pas été constaté.

« En analysant la phase de vieillissement [les empreintes trouvées ici sont altérés] des empreintes, on peut dire qu’elles datent peut-être de plusieurs milliers années. »

De nombreuses anciennes empreintes ont été découvertes dans le monde entier. Beaucoup d'entre elles sont extrêmement vieilles (des milliers d'années). Elles sont généralement sculptées, ce qui indique qu’elles avaient une certaine signification et un certain symbolisme pour les peuples qui les ont gravées.

Les Romains sculptaient parfois ce genre d’empreintes avant et après un voyage afin de leur assurer la protection divine. En Irlande et en Europe du Nord, les empreintes dans la roche étaient étroitement associées à la royauté ou à la chefferie.

Priyadarshi conclue : « Nous vivons dans un monde possédant des technologies très avancées, mais il y a néanmoins un grand nombre de mystères qui nous entourent. Les lieux antiques et les êtres mystérieux, les mondes et les cultures obscures, les paysages empreints de symbolisme, les apparitions inexpliquées, et les innombrables trouvailles provenant toutes des temps anciens sont autant mystères pour l'humanité, en dépit d’intenses investigations. »

Ces traces de pas sont-elles une preuve que des Dieux sont venus physiquement sur notre Terre, en des temps révolus, à bord de vaisseaux spatiaux ?

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Les Mayas débutent les cérémonies pour le 21 décembre 2012



A l’approche de la date fatidique du 21 décembre 2012, les Mayas sont au centre de toutes les attentions. D’ailleurs, ce peuple ancestral a débuté, dans la soirée du samedi 15 décembre, les cérémonies marquant le début du changement d’ère …

Ces cérémonies marquent la fin d’un cycle qui aura duré 5200 ans. Elles se déroulent sur la presqu’île du Yucatan au Mexique. Elles atteindront leurs paroxysmes le 21 décembre. Les fêtes ont commencé par des offrandes (notamment de maïs, symbole de fertilité) à la divinité Maya de la Lune, Ixchel, dans une grotte du village de Noc-Ac située à proximité de Mérida.

Pour les Mayas, il s’agit d’un évènement important. Mais pour beaucoup d’adeptes de spiritualités divergentes, voire sectaires, (comme le New-Age), le 21 décembre 2012 correspond au Jugement Dernier. Pour les experts Mayas, ces interprétations erronées de leurs cultures sont indignes.

Un spécialiste du CNRS (Centre Français de la Recherche Scientifique) affirme que la fin du grand cycle ne correspond en rien à une fin du monde mais plutôt au retour de la divinité Bolonyocte, celui « qui remet le temps en marche ».

Il n’y a donc a priori pas d’inquiétude à avoir, on a, de ce fait, toutes les chances de pouvoir vivre un Joyeux Noël 2012.

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La religion du peuple Andaman



Toutes les religions du monde ont-elles une origine commune ? C’est l’une des grandes questions que l’on peut se poser. En effet, aux quatre coins de la planète, on retrouve des versions très similaires des récits bibliques. Comment des peuples qui n’auraient jamais pu se rencontrer, en des temps reculés, ont pu raconter et rapporter exactement les mêmes histoires ? Le peuple Andaman vivait sur l’île du même nom et située entre l’Inde et la Birmanie. Il n’était pas réputé voyageur. Et pourtant, lorsque l’on regarde leur mythologie, on constate, avec stupéfaction, des ressemblances incroyables avec la Bible des chrétiens. Ainsi leur Dieu, Puluga, à l’image du Dieu abrahamique, envoya un énorme déluge sur Terre afin de punir les peuples de leurs désobéissances. De même, après cet évènement, il n’intervint plus dans la vie des hommes. On retrouve également chez ce peuple, un récit proche de celui du Prométhée de la mythologie grec, qui déroba le feu aux dieux. De nombreux points communs unissent les religions du monde entier. Ils sont si nombreux qu’il paraît raisonnablement impossible de ne penser qu’à des coïncidences. Mais, plus encore, ces peuples n’ont vraisemblablement jamais pu se rencontrer. Or, sachant cela, il est légitime de penser que les plus grands récits des plus grandes religions ont une origine commune. Les différences ne seraient apparues que plus tard après que des peuples aux cultures et aux mœurs bien distincts les eurent interprétés à leur manière. Cela nous amène à une question : existe-il une religion universelle primordiale qui aurait été oublié depuis ?

Je vous propose, par ce présent article, de découvrir l’une des légendes fondatrices du peuple Andaman.

Après que le Dieu Puluga ait créé le monde, il créa le premier homme et l'appela Tomo. Il était de couleur noire, comme ses descendants contemporains, mais était beaucoup plus grand et barbu. Puluga montra à Tomo comment utiliser le feu et surtout comment faire cuire des porcs qui, à cette époque, étaient très faciles à attraper puisqu’ils ne possédaient ni oreilles, ni nez. Plus tard Puluga engendra également une femme dont le nom était Chan Elewadi. Le couple originel eut, à son tour, deux filles et deux fils. Lorsque les porcs étaient devenus assez abondants pour être une nuisance, la femme la plus intelligente leur ajouta des trous sur leurs museaux et leurs têtes, leur permettant ainsi d'entendre et de voir, d’éviter le danger et de se procurer des vivres pour eux-mêmes. Puluga recouvra ensuite la terre entière de jungle dans laquelle les porcs nouvellement équipés pouvaient aisément se cacher, devenant ainsi beaucoup plus difficiles à attraper. Puluga venait régulièrement à la rescousse de la population en montrant à Tomo comment chasser à l'aide d'un arc et des flèches ainsi que la façon de construire des canots et à pêcher. Il montra à Chan Elewadi comment tresser des paniers, fabriquer des filets de pêche et d’utiliser de l'ocre et de l'argile blanche. Il fixa également un certain nombre de règles et de réglementations comme l'interdiction de travailler bruyamment la nuit pendant la saison humide. Puluga donna au peuple sa langue, A-Pucikwar. En ces jours Puluga vivait sur la montagne Sandle Peak et cette proximité lui permettait de visiter et d’instruire régulièrement son peuple. Les canots en ces temps anciens n’étaient, selon la légende, pas équipés de stabilisateurs et étaient fabriqués avec des troncs évidés de l'arbre pandanus.

Les ruisseaux, si caractéristiques du Grand Andaman, furent également créés à ce moment-là : Tomo avait harponné un gros poisson, qui dans ses efforts frénétiques pour s'échapper de la terre, frappa à plusieurs reprises avec son museau et provoqua des crevasses, qui se transformèrent en criques bien utiles pour ce peuple. Selon la légende, Tomo vécu jusqu'à un âge si avancé qu’il vit ses descendants augmenter en nombre à un degré tel que la patrie d'origine ne pouvait plus les accueillir tous. Puluga intervint de nouveau en équipant les hommes d’armes, et d’outils. Tomo et sa femme périrent noyés et furent transformés respectivement en une baleine et un petit crabe.

Le successeur de Tomo fut son petit-fils, Kolwot, qui s'est distingué en étant le premier à attraper une tortue. Après la mort de celui-ci, les gens sont devenus de plus en plus négligents, en ne respectant plus les commandements qui leur avaient été donnés lors de la création. Puluga cessa, petit à petit, de leur rendre visite et ensuite, sans autre avertissement et sans doute pour les punir, leur envoya une terrible inondation dévastatrice. Seules quatre personnes survécurent à cette crue : deux hommes Loralola et Poilola, ainsi que deux femmes, Kalola et Rimalola. Quand ils revirent la terre ferme, ils découvrirent qu'ils avaient perdu la maîtrise du feu et que l’ensemble des êtres vivants avaient péri. Puluga recréa les animaux et les plantes, mais ne semble pas leur avoir donné d'autres instructions. À ce moment critique, un de leurs amis noyés antédiluvien réapparu sous la forme d'un martin-pêcheur. Il remarqua leur détresse et s'envola vers le ciel où il trouva assis à côté Puluga, le feu. Il prit une bûche afin d’essayer de voler le feu et de l’emporter sur la terre. Le martin-pêcheur abandonna sa bûche après que Puluga lui lança une bûche de feu. Il rata sa cible et la bûche tomba près du camp des quatre survivants du déluge qui voyaient par la même occasion une grande partie de leurs problèmes résolus. La légende rajoute que depuis cette époque jusqu'à nos jours, les tribus Andamanes n'ont plus jamais vécu sans feu, grâce aux précautions qu'ils employaient pour se prémunir contre son extinction. Les survivants n'ont plus reçu d’aide, comme leurs descendants, et durent développer les compétences de la vie quotidienne en s’inspirant de leurs parents. Les pigments qui leur servaient de peinture sur corps auraient été redécouverts par hasard par des femmes parties à la recherche de racines comestibles.

Après s’être habitué à cette situation difficile, les survivants commencèrent à entretenir des pensées de vengeance contre leur dieu Puluga qui avait tué tous leurs amis. Lors de leur rencontre avec Puluga, le peuple pensa sérieusement à le tuer. Mais le Dieu lui-même leur parla et leur fit clairement comprendre qu’ils ne pouvaient pas le tuer avec leurs flèches, et que si, par malheur, ils essayaient de le tuer, il pourrait tous les tuer. Il leur expliqua également que leur peuple avait subi le déluge  à cause de leurs désobéissances. Ainsi l'obéissance et la soumission furent restaurées. On dit que c'est la dernière fois que Puluga s'est rendu visible, il rompit toute communication avec son peuple. Les Andamans se rappelaient de l’avertissement de Puluga et vécurent dans le strict respect de son commandement.

Quand, pour la deuxième fois de leur existence, leur nombre a augmenté à un tel point qu'il leur est devenu impossible de rester ensemble dans un seul endroit, un nouvel exode a eu lieu. Chaque partie prit le feu et les instruments nécessaires avec eux et s'installa aux quatre coins de la planète et adoptèrent leur propre langue distincte. Ils reçurent chacun un nom tribal.

Ce récit, si passionnant soit-il, devrait amener de nombreuses interrogations de la part des anthropologues et autres scientifiques. Chacun aura reconnu, sans aucune gymnastique intellectuelle, des éléments qu’ils connaissaient déjà. Les histoires rapportées par ce peuple ne pourraient-elles pas constituer la preuve ultime de l’existence d’un passé commun, un passé où ce serait Dieu qui serait à l’origine de toutes choses sur Terre ? Les scientifiques, depuis le 19ème siècle, se sont obstinés à poursuivre leurs recherches, presqu’exclusivement, sur l’évolution darwinienne, ne serait-il pas venu le temps d’essayer d’autres pistes toutes aussi sérieuses ?

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Source
The Andamanese, Myths and Legends, George Weber

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Croyances Aborigènes



Les populations de l'Australie se réfèrent à des religions traditionnelles structurées autour du chamanisme animiste, du totémisme, du fétichisme et du culte des ancêtres selon les tribus concernées, ces communautés partageaient la même croyance entre eux mais leur grande répartition géographique entraîna une diversité religieuse. Les croyances découlent de la simplicité du mode de vie spirituelle et immatérielle des Aborigènes. 

Les Aborigènes, qui peuplèrent ensuite l'Océanie, furent influencés par des civilisations du nord plus avancées dans leur mythologie ainsi que dans leur adaptation à l'environnement hostile australien. 

Selon leur religion, le monde est peuplé d'un nombre infini de dieux sollicités par des rites magiques complexes comprenant des chants, des danses, des jeux, des sacrifices et le chamanisme. Les Australiens sont donc polythéistes et accordent à toute la nature, la faune et la flore un caractère sacré. 

Le temps du rêve est l'univers mythique qui vit surgirent les ancêtres, ces derniers façonnèrent le monde tel que nous le connaissons. Les rites et les songes permettent aux habitants de voyager hors de leur corps pour aller à la rencontre des ancêtres du Temps du rêve. Ces rites permettent aux Aborigènes d'établir une relation spirituelle avec la nature et les astres, ils revêtent le caractère sacré des anciens du Temps du rêve. Chaque homme est lié aux sites sacrés de sa région car ses ancêtres sont présents dans ces lieux. L'être humain a donc le devoir et l'obligation de préserver les rituels afin de maintenir l'ordre et l'équilibre crée par ses ancêtres. Ce Temps du rêve est aussi nommé Alcheringa ou Mura-Mura. Les personnages mis en évidence dans le Temps du rêve se réfèrent à des entités liées à la pluie et ses perturbations représentées par l'éclair, le tonnerre, les nuages mais aussi aux animaux qui y sont associés comme les grenouilles. 

Quand un homme meurt, son âme peut se retrouver dans le site totémique, soit le Temps du rêve soit dans le Chirunga (pierre ou objet gravé et peint représentant les ancêtres). 

L'origine de l'homme diffère selon les tribus australiennes, les Wondjina au nord-ouest et les Mamandabari du nord affirment que les premiers hommes surgirent du sol de la terre tandis que les aborigènes du sud-est et du nord-ouest décrivent dans leur culture le héros du ciel qui façonna l'univers ainsi que l'homme. Les populations plus à l'intérieur des terres considèrent que les hommes sont issus d'ancêtres sortis eux-mêmes de la terre. 

Dans les croyances, le mythe de la création délègue à la lune et au soleil les rôles primordiaux, ils sont associés à des animaux. Généralement, l'aigle, la corneille et la chauve-souris sont assimilés au commencement. La chauve-souris ou la lune inventèrent le sexe de la femme et donc le principe créateur. Ce sexe a été découvert par castration, renforçant par cette occasion l'élément masculin. 

Un animal est commun aux légendes des différentes tribus : le serpent arc-en-ciel. Cet animal apporta la fertilité à la terre après avoir façonné les formes du paysage. Il peut également punir par des inondations et des épidémies les tribus qui enfreignent les tabous. 

Le serpent arc-en-ciel cède son rôle à la Grande Mère en tant qu'être premier dans les territoires du nord de l'Australie. Elle créa la terre, la faune, la flore et les hommes. Grande Mère de l'Australie occidentale était une vieille femme avalant puis régurgitant les hommes. Cette sorte de mythe de Grande mère se retrouve dans d'autres tribus. Les filles de l'aînée des des 2 Djanggawul appelées Wawalag se rendirent à un point d'eau où elles énervèrent le serpent arc-en-ciel Yurlunggur. Ce dernier les goba pour ensuite les revomir sous l'aspect de fourmis vertes, chaque régurgitation correspondait à la cérémonie d'un rituel. 

Dans le nord-est, ses deux sœurs Djanggawul du Temps des rêves atteignirent la Place du Soleil après avoir quittées le pays des morts. Elles fairent surgir l'eau, les plantes, les animaux du sol en plantant leur bâton sacré nommé rangea. Les deux sœurs apprirent ensuite aux hommes les cérémonies des rituels qu'elles contenaient dans leur sac. Les hommes 
leur volèrent les objets sacrés et mutilèrent leur sexe pour en faire des femmes.

Source
Diablus.com

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Asena



Asena est le nom d'une louve dans la mythologie turque. Elle est associée à un mythe ethnogénique Göktürk « teinté de symbolisme chamanique". La légende est la suivante. Après une bataille, seul un jeune garçon blessé survit. Une louve, avec une crinière bleu-ciel, nommé Asena trouva l'enfant blessé et le soigna. Il féconda ensuite la louve. De cette union, naquit 10 êtres mi-loups mi-hommes. Parmi ces créatures, Ashina devint leur chef et fondateur du clan Ashina qui gouvernèrent le Göktürks et d’autres empires nomades. La légende a des parallèles avec les contes des autres peuples turques, par exemple, les Ouïghours.

Un suppléant de la légende se déroule comme suit : un village turc est, un jour, attaqué par des soldats chinois et tout le monde est massacré, le commandant prend pitié pour un petit bébé auquel il ne coupe que les bras et les jambes, l’abandonnant à son triste sort. Mais le général regrette sa décision et revient pour tuer le bébé. Entre-temps, ce dernier avait été sauvé par une louve à crinière bleu appelé Asena. La louve le soigna et s’accoupla avec le bébé, donnant naissance à un être mi-humain mi- loup, devenant ainsi le prédécesseur du clan Ashina.

Le nom d’Asena est souvent utilisé dans le nationalisme turc moderne. Asena a inspiré le nom et a été utilisée comme un symbole des Loups Gris, l'organisation de jeunesse du Parti du Mouvement nationaliste turque. Asena a aussi été utilisé comme un symbole nationaliste par l'Organisation turque de la Résistance.


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