lundi 25 septembre 2023

Pourquoi dit-on que briser un miroir cause sept ans de malheur ?

Pourquoi dit-on que briser un miroir cause sept ans de malheur ?

Depuis des temps immémoriaux, une croyance persiste dans l'inconscient collectif : briser un miroir porte malheur, précisément sept ans de malheur. Cette superstition bien connue a traversé les siècles et les cultures, mais d'où provient-elle ? Pour répondre à cette question, nous devons remonter à l'époque de la Rome Antique, où cette curieuse coutume semble avoir pris racine.

Les Origines de la Croyance

La croyance selon laquelle briser un miroir entraîne sept ans de malheur a des origines incertaines, mais elle est souvent attribuée aux Romains. Les Romains étaient connus pour leurs nombreuses superstitions et croyances, et celle-ci n'a pas fait exception. À cette époque, les miroirs étaient fabriqués en utilisant une fine couche d'argent sur du verre ou du métal poli. La réflexion dans un miroir était considérée comme le reflet de l'âme, et briser un miroir était donc interprété comme une atteinte à l'âme elle-même.

La Relation avec le Nombre Sept

Mais pourquoi sept ans de malheur ? Les Romains avaient une relation particulière avec le nombre sept, qu'ils considéraient comme sacré. Ils croyaient que chaque individu subissait un cycle de sept ans tout au long de sa vie, et que briser un miroir pouvait perturber ce cycle. Les sept années de malheur représentaient ainsi la durée nécessaire pour que l'âme retrouve son équilibre.

Le Miroir et la Légende de Narcisse

Une autre théorie relie cette croyance à la célèbre légende de Narcisse. Selon la mythologie romaine, Narcisse était un jeune homme d'une beauté extraordinaire, tombé amoureux de sa propre image dans l'eau. Incapable de se détacher de son reflet, il finit par se noyer dans la rivière. Cette histoire tragique pourrait avoir contribué à l'association du miroir avec la malédiction, renforçant ainsi la superstition.

Une Croyance qui Traverse les Époques

Au fil des siècles, cette croyance s'est répandue dans le monde entier. Des cultures du monde entier ont adopté cette superstition, bien que les raisons exactes puissent varier d'une région à l'autre. La symbolique du miroir en tant que reflet de l'âme et la notion de sept ans de malheur sont des thèmes récurrents dans de nombreuses cultures.

Conclusion

Ainsi, la croyance selon laquelle briser un miroir cause sept ans de malheur trouve ses origines dans la Rome Antique, où les miroirs étaient considérés comme des objets précieux liés à l'âme et à la superstition du cycle de sept ans. Bien que nous ne puissions pas prouver scientifiquement que briser un miroir entraîne effectivement une période de malheur, cette superstition continue de persister comme un exemple fascinant de la manière dont les croyances anciennes peuvent influencer notre culture et notre pensée même des siècles plus tard. Alors, la prochaine fois que vous tiendrez un miroir entre vos mains, souvenez-vous de cette histoire antique et de la puissance des croyances qui transcendent le temps.

Légende - Photo
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Sources

dimanche 16 juillet 2023

Les localisations possibles de l'Atlantide ...

Les localisations possibles de l'Atlantide ...

Depuis des siècles, les chercheurs, les explorateurs et les passionnés d'histoire se lancent dans une quête énigmatique pour découvrir la localisation réelle de l'Atlantide, la légendaire civilisation perdue.

L'histoire de l'Atlantide a captivé les esprits et a alimenté l'imagination depuis que le philosophe grec antique Platon en a fait mention dans ses dialogues. Selon Platon, l'Atlantide était une civilisation avancée, dotée d'une technologie et d'une culture remarquables, qui aurait disparu dans une catastrophe cataclysmique. Cette légende a incité de nombreux chercheurs à explorer les océans et les terres à la recherche de preuves tangibles de son existence.

Au fil des siècles, de nombreuses localisations possibles de l'Atlantide ont été proposées, mais aucune n'a encore été confirmée de manière définitive. Les théories abondent, allant de l'Atlantique au-delà des colonnes d'Hercule (actuel détroit de Gibraltar) jusqu'à des endroits aussi divers que la mer Méditerranée, les Caraïbes, l'Antarctique ou même l'espace extra-atmosphérique.

Certains chercheurs soutiennent que l'Atlantide était une île située dans l'océan Atlantique, et proposent des lieux tels que les Açores, les Canaries ou les Bahamas comme étant la véritable localisation de cette ancienne civilisation. Ils s'appuient sur des similitudes géographiques et des indices archéologiques pour étayer leurs théories.

D'autres théories, plus controversées, suggèrent que l'Atlantide était en réalité un ancien continent englouti. Selon ces hypothèses, des cataclysmes naturels, tels que des tremblements de terre ou des inondations, auraient submergé cette terre autrefois prospère. Certains ont spéculé sur des zones telles que la région de la mer Méditerranée, où des preuves géologiques pourraient indiquer l'existence d'un ancien continent submergé.

Les progrès de la technologie ont également alimenté la recherche de l'Atlantide. Les explorations sous-marines, les cartographies bathymétriques et les relevés géophysiques ont permis d'explorer les fonds marins à la recherche d'indices pouvant confirmer l'existence de cette ancienne civilisation.

Cependant, malgré tous ces efforts, l'Atlantide continue de résister à nos tentatives de la localiser avec certitude. Certains pensent que l'Atlantide est davantage un mythe symbolique qu'une réalité physique, représentant peut-être l'aspiration de l'humanité à une utopie perdue.

Quoi qu'il en soit, la quête de l'Atlantide reste un sujet fascinant qui continue de susciter l'intérêt et la curiosité. Les chercheurs et les passionnés d'histoire persévèrent, utilisant de nouvelles méthodes et technologies, dans l'espoir de percer le mystère de cette légendaire civilisation engloutie.

Peut-être que la localisation de l'Atlantide restera à jamais un secret caché au fond des mers, ou peut-être qu'un jour les preuves émergeront pour confirmer son existence. Quoi qu'il en soit, l'histoire de l'Atlantide continue de captiver notre imaginaire et nous rappelle que certaines énigmes restent encore à résoudre dans les profondeurs de notre histoire.

Légende - Photo
sabrinabelle, Pixabay, https://pixabay.com/illustrations/ai-generated-ruins-atlantis-ocean-8111400/
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dimanche 25 juin 2023

Anvers, une ville au nom légendaire lié à un géant à la main coupée

Anvers, une ville au nom légendaire lié à un géant à la main coupée

La ville flamande d'Anvers, située en Belgique, est connue pour son riche patrimoine historique, son port animé et son architecture remarquable. Mais savez-vous d'où vient le nom d'Anvers ? Selon une légende ancienne, la ville doit son nom à un géant à la main coupée.

L'histoire remonte à l'époque médiévale, lorsque la région était habitée par des géants légendaires. Parmi eux, il y avait un géant puissant nommé Antigoon, qui régnait sur les rives de l'Escaut, la rivière qui traverse la ville. Antigoon était connu pour exiger un péage élevé à tous ceux qui voulaient traverser la rivière.

Selon la légende, Antigoon était impitoyable et cruel envers ceux qui refusaient de payer le péage. Si quelqu'un refusait de lui donner l'argent demandé, il coupait sa main et la jetait dans l'Escaut. Cela créa une atmosphère de peur et d'oppression parmi les habitants de la région.

Un jour, un courageux jeune soldat nommé Silvius Brabo décida de mettre fin aux agissements d'Antigoon. Il se battit contre le géant et finit par le tuer. Pour venger les victimes et mettre un terme à son règne tyrannique, Brabo coupa la main d'Antigoon et la jeta dans la rivière.

Le geste héroïque de Brabo suscita l'admiration des habitants de la région, qui décidèrent de renommer la ville en son honneur. "Hand werpen", qui signifie "jeter la main" en néerlandais, se transforma en "Antwerpen", puis en "Anvers" en français.

Ainsi, Anvers tire son nom de cette légende fascinante et de l'acte courageux de Silvius Brabo. La main coupée d'Antigoon est devenue un symbole emblématique de la ville, représentée dans de nombreuses statues et sculptures à travers Anvers.

Bien que l'histoire soit légendaire, elle a laissé une marque indélébile sur l'identité d'Anvers. Aujourd'hui, la ville continue de célébrer son passé en organisant des festivals, des défilés et des événements mettant en scène la légende du géant à la main coupée.

La légende d'Antigoon et de Silvius Brabo rappelle aux habitants et aux visiteurs d'Anvers l'importance du courage, de la résistance et de la justice. Elle ajoute une dimension fascinante à la ville, lui conférant une aura de mystère et de grandeur.

Ainsi, lors de votre prochaine visite à Anvers, n'oubliez pas de chercher les références à cette légende légendaire et d'apprécier la riche histoire qui a façonné cette magnifique ville belge.

Légende - Photo
FlickrLickr, CC BY 2.0, https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_de_Brabo#/media/Fichier:Antwerp_-_by_Craig_Wyzik.jpg
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lundi 30 septembre 2019

De mystérieux humanoïdes ailés observés en Amérique

De mystérieux humanoïdes ailés observés en Amérique


Partout sur notre planète, des témoins ont observé de mystérieuses créatures dont l’existence est toujours réfutée par les scientifiques. Il est intéressant de noter que ces monstres modernes sont également présents dans de nombreuses légendes antiques.

C’est le cas du dieu sanguinaire chauve-souris de l'empire Maya. En effet, ces dernières années, une créature humanoïde semblable a été observée, démontrant que les mythes anciens ont peut-être un fond de vérité insoupçonné …

Dans la mythologie mésoaméricaine ancienne et dans les croyances cultuelles des indiens zapotèques de Oaxaca, au Mexique, se trouve le récit de la grande divinité appelée Camazotz, ou littéralement « Death Bat » dans la langue maternelle maya de K’iche du Guatemala. Mentionné dans le livre maya intitulé le Popol Vuh, cette créature serait une abomination massive et monstrueuse ayant les traits d'une chauve-souris et d'un homme et habiterait dans un repaire de grottes appelé Zotzilaha ou « la maison des chauves-souris ». Elle serait souvent armée d'un poignard sacrificiel.

Ce dieu chauve-souris était très craint par les Mayas, qui auraient mené de nombreux sacrifices à sa demande. Quiconque était assez fou pour se promener sur son domaine était décapité avec son nez en forme de couteau, après quoi il buvait le sang de ses victimes.

La légende décrit son repaire comme ayant des murs recouverts du sang des morts, et il a même été décrit comme l'un des quatre démons animaux qui ont jadis détruit l'humanité dans les légendes mayas. C’est également celui qui aurait enseigné l’utilisation du feu aux humains.

Une des légendes les plus connues associées à Camazotz concernent les héros mayas Hunahpu et Xbalanque, qui se sont aventurés au plus profond du monde souterrain et se sont retrouvés dans le Zotzilaha. L'histoire raconte que Camatzotz, assoiffé de sang, descendit pour décapiter Hunahpu et garda la tête dans le but de jouer au ballon avec. Son frère resta à l’intérieur de son abri pour se réchauffer et attendit l'aube, ce qui obligea le démon à se retirer. Camazotz fait partie de l'art et des récits mayas depuis des siècles. On se demande depuis longtemps si ce récit d'un homme meurtrier pourrait avoir quelque fondement que ce soit dans la réalité.

Les cryptozoologues pensent notamment que le dieu chauve-souris est peut-être basé sur une créature réelle, peut-être une sorte d’espèce de chauve-souris préhistorique surdimensionnée qui existait à l’époque et peut-être même encore de nos jours. Au fil des ans, divers rapports de témoins oculaires ont présenté des preuves de l’existence de créatures géantes ressemblant à des chauves-souris dans les régions où Camazotz était vénéré et même au-delà.

En 1947, un témoin appelé J. Harrison aurait aperçu plusieurs énormes chauves-souris géantes dans la région. Dans les années 1950, un couple de Brésiliens observa ce que l'on a décrivirent comme une chauve-souris humanoïde dans le nord du Brésil. Ces dernières années, il s’est produit une rencontre effrayante dans le sud du Texas, à la frontière mexicaine, où un agriculteur a prétendu avoir vu des créatures agressives ressemblant à des chauves-souris, dotées de trois orteils, d'une tête chauve et de « visages ressemblant à des gorilles ».

Plus récemment, en 2004, un cas a été rapporté dans la région de Valles de la Silla, dans la municipalité de Guadalupe, dans la banlieue est de Monterrey, au Mexique. Le 16 janvier de cette année-là, le policier Leonardo Samaniego Gallegos était en patrouille lorsqu'il aurait vu quelque chose de très grand et noir descendre d'un arbre avant de planer au-dessus du sol. Alors que l'officier méfiant s'approchait, il s'aperçut qu'il s'agissait d'un humanoïde ailé recouvert d’une fourrure noire. La créature se serait précipité vers son véhicule avant de le saisir et de le secouer, après quoi il aurait commencé à frapper son pare-brise. Le policier apeuré a demandé de l'aide par radio. Pris de panique, il se saisit de son arme sur le siège passager. La créature s’enfuit alors et se cogna contre un arbre avant d’être assommé. Lorsque les secours arrivèrent, la créature avait disparu.

En 2009, dans une zone rurale de Chihuahua, au nord du Mexique, un cas similaire a été signalé. Dans la ville de La Junta, un jeune homme a observé une étrange créature qui s'accroupissait et se courbait au milieu d'un chemin de terre isolé. Lorsque l'homme effrayé s'approcha, la chose se leva. Il s’agissait d’une créature humanoïde aux ailes expansives et aux yeux rouges. Le témoin terrifié entra dans son véhicule et affirma que la créature l'avait poursuivi 15 minutes avant de s'envoler dans la nuit. Cette affaire fut largement diffusée dans les nouvelles locales et certains ont tissé des liens avec la récente série de mystérieuses mutilations de bétail.

Selon certains, ces observations rappellent une espèce d'ancienne chauve-souris connu sous le nom de Desmodus Draculae, ou plus communément appelé la chauve-souris vampire géante, connue grâce aux fossiles découverts dans le Yucatan, au Belize, au nord du Brésil, au Venezuela et en Argentine.

L’espèce est bien plus grande que l’espèce moderne de chauve-souris vampire et, bien qu’elle se soit éteinte soi-disant au Pléistocène supérieur et à l’Holocène supérieur, elle aurait peut-être survécu assez longtemps pour avoir inspiré les récits du dieu Camazotz et être derrière les observations modernes de créatures géantes ressemblant à des chauves-souris dans ces régions d’Amérique centrale et du Sud.

Cependant, les témoignages font état d’une créature humanoïde bien plus grande que le D. Draculae. Une autre hypothèse est que ces observations, ainsi que la légende de Camazotz, pourraient provenir d'autres grandes espèces de chauves-souris connues, ou de ptérosaures survivants.

Les mythes du dieu chauve-souris Camazotz auraient-ils pu être basés sur une sorte de grande chauve-souris préhistorique ou de ptérosaure ?

Cette créature mythique était-elle peut-être basée sur un monstre très réel qui vivait jadis dans cette grotte ? C'est difficile à dire, mais il semble bien y avoir un lien entre la légende et ces créatures mystérieuses.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/09/ancient-mayan-bat-gods-and-winged-humanoids/, 30 septembre 2019

mardi 25 juin 2019

Les étranges créatures qui errent dans la province du Nunavut

Les étranges créatures qui errent dans la province du Nunavut


Le Nunavut, le plus grand territoire canadien avec 2 093 190 kilomètres carrés (la taille de l’Arabie saoudite), a une population d’environ 38 000 habitants, dont la plupart sont des Inuits. La plus grande (et unique) ville du territoire, Iqaluit, compte une population de 7 740 habitants.

La température moyenne élevée du village d’Eureka, dans la partie nord du territoire, est de -15 ° C, soit 0,5 degrés de moins que la Sibérie. Le Nunavut comprend les îles, les rivières, les montagnes, les forêts, la toundra arctique et le Qalupalik.

Qalupalik

Il s’agit d’une créature humanoïde à la peau verte, aux cheveux longs et aux ongles en forme de couteau. Elle guette sous les eaux qui entourent le Nunavut. Le Qalupalik vit dans la mer, il surveille et attend qu'un enfant se promène près du rivage. C’est alors qu’il l’attire près de l'eau avec un bourdonnement hypnotique. Il attrape l’enfant, le glisse dans un amautik (un parka inuit avec un sac pour bébé), puis l’emporte en mer pour le garder pour toujours, selon le Daily News d’Anchorage.

Frank Boas, dans son livre « The Central Eskimo », raconte l'histoire de cette légende inuite :

« Une femme qui vivait avec son petit-fils était si pauvre qu’elle avait rarement de la nourriture. Le garçon pleurait tellement parce qu’il mourrait de faim que sa grand-mère avait convoqué un Qalupalik pour se débarrasser de lui. La créature est venue, a enveloppé le garçon dans son parka et a disparu dans les eaux de l'océan. Pleine de remords pour ses actions, la grand-mère a demandé aux chasseurs de son village de rechercher son petit-fils. Lorsque le temps s'est réchauffé et que la glace s'est fissurée, ils ont découvert le garçon. Il s'était aventuré à la surface pour jouer. Lorsque les chasseurs se sont approchés de lui, le garçon, qui ne voulait pas retourner chez sa grand-mère, a tiré sur une corde d’algues que le Qalupalik avait attachée autour de lui et le monstre l'a ramené dans l'eau. Cela s’est répété jusqu'à ce que les chasseurs parviennentà attraper le garçon, à couper la corde avant de le ramener chez sa grand-mère. »

Angeoa

Une ancienne bête se cache sous la surface du lac Dubawnt, près de la frontière des Territoires du Nord-Ouest. À une profondeur de 774 pieds, le lac, d'une superficie de 3 630 kilomètres carrés, est assez grand pour abriter l'Angeoa, une créature ayant à peu près la taille d'un cachalot. Les Inuits locaux prétendent que l'Angeoa est une bête noire hostile dotée d’une énorme nageoire ; elle retourne des bateaux et mange les pêcheurs.

L’écologiste canadien Farley Mowat s’est entretenu avec un Inuit dans les années 1940 qui affirmait que l’Angeoa avait renversé le kayak de son père à la fin du XIXe siècle. Le monstre avait mangé le deuxième homme dans le bateau.

Mahaha

Le Mahaha du Nord est un être maigre à la peau bleue qui erre la plupart du temps nue dans la neige, recherchant, à l’aide de ses yeux blancs et purs, ses futures victimes humaines. Il rigole toujours et sourit en toutes circonstances.

La légende du Mahaha s'étend sur des siècles. Cette entité erre à travers le froid meurtrier, pieds nus et vêtue de haillons. Elle a de longs cheveux gras traînant par terre et longeant son dos. La créature s'approche des personnes qu'elle a hypnotisées par son fou rire maniaque et les touche avec de longs doigts minces. Un frisson traverse alors le corps de la victime et le Mahaha commence à les chatouiller - jusqu’à ce que la victime meure. Lorsqu'elles sont retrouvées, les victimes arborent souvent un sourire figé sur leur visage.

Ce démon glacial, cependant, est stupide. De nombreux récits inuits décrivent comment une personne a trompé un Mahaha avec un verre d'eau, avant de la pousser dans les vagues.

Ijiraq

Ce métamorphe aux yeux rouges est particulièrement répugnant, car il ne cible que les enfants. L'entité se faufile dans les villages sous l'apparence de ce qu'elle a choisi - souvent des cerfs - et attire les enfants dans des lieux désertique où elle les kidnappe et les cache. Les enfants ne voient presque jamais plus leur famille. La seule façon pour ces enfants de s'échapper est qu'ils soient assez intelligents pour convaincre ce monstre de les libérer.

L'ijiraq ne peut être vu directement que s'il le souhaite. Sinon, les gens peuvent voir l'ijiraq du coin de l'œil, mais lorsqu'ils se tournent vers la créature, elle ne devient plus qu’ombre. On pense que ces créatures d'ombre habitent entre plusieurs mondes et font partie de chacun d’eux. La légende raconte que les ijiraq étaient autrefois des Inuits qui avaient chassé le gibier trop loin au nord et s’étaient retrouvé pris au piège entre le monde des vivants et celui des morts.

Un autre trait de l'ijiraq est la confusion. Lorsque les chasseurs rencontrent l’ijiraq, ils voient souvent des mirages et subissent des pertes de mémoire, revenant de parties de chasse les mains vides bien qu’ils ne sachent pas pourquoi.

Bigfoot

Au fil des ans, les habitants de Sanikiluaq (un petit village situé sur l’île Flaherty dans la baie d’Hudson) ont été témoins de la présence d’une créature ressemblant à un humain de six à huit pieds de haut qui se dissimulait dans l’ombre. En 2001, le monstre a attiré l'attention du gouvernement du Nunavut.

Selon le Nunatsiaq News, un responsable gouvernemental a découvert d’énormes empreintes de pas ressemblant à celles d’êtres humains et dont la foulée mesurait un mètre. La démarche de l'homme en moyenne est inférieure à un demi-mètre.

« Ce n’est certainement pas un ours », a déclaré le chef de la région de Weenusk, Abraham Hunter, dans une entrevue avec le National Post du Canada. « Je les ai regardés. Ils marchaient à six pieds l'un de l'autre. »

Photo : Le Qalupalik dans l’art Inuit

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/exploring-canadian-monsters-nunavut/, 25 juin 2019

mardi 11 juin 2019

Une femme affirme avoir vu une fée en Angleterre

Une femme affirme avoir vu une fée en Angleterre


Les fées existent-t-elles ? Pour beaucoup, ce sont des êtres imaginaires. Mais certaines personnes sont persuadées qu’elles sont réelles…

Karen Kay s’est autoproclamée « Fairy Whisperer ». En effet, elle affirme être capable de parler avec ces êtres légendaires. Elle a raconté avoir vu une véritable fée lors d’une interview donnée au cours d’un talk-show britannique :

« Un jour, j'ai vu une fée de la taille d'un arbre et cela m'a ébloui parce que je pensais qu'il s'agissait d'êtres minuscules. Cela ressemblait à une fée géante mais elle était déguisée en arbre. Je conduisais le long de l'A30 et j'ai vu ses genoux sortir du coin de mon œil, j'ai levé les yeux et je l’ai vue»

Elle affirme que les fées sont « les gardiennes de la nature ».

« Tout le monde peut en voir unesi ellesacceptent de se montrer à vous. Il faut être respectueux, réceptif et vouloir, dans son esprit et dans son cœur, que les fées se montrent à vous. Et ensuite, si elles le veulent, elles le feront. »

La jeune femme était invitée à l’émission « This Morning » diffusée sur ITV en compagnie de ses collègues Rebecca Broomfield et Jesse Smart. Elles étaient venues promouvoir leur art et le festival annuel « 3 Wishes Fairy » organisé par Karen, et qui a lieu chaque année en juin dans le sud-est des Cornouailles. Sur le plateau, elles avaient apporté une vidéo montrant une fée présumée. L'animateur Philip Schofield a regardée ces images et a déclaré : « Cela aurait pu être un papillon de nuit », ce à quoi Kay a répondu :

« Ça aurait pu être un papillon de nuit, mais ça aurait pu être une fée. Les fées peuvent prendre la formed’insectes. »

De nombreuses cultures européennes nous parlent d’histoires folkloriques de femmes particulièrement habiles en magie, généralement de forme humanoïde mais plus petites qu'un être humain moyen. Leurs ailes et leur capacité de voler proviennent de certaines croyances selon lesquelles les fées sont des esprits ou des anges déchus. Leurs pouvoirs, qui étaient au début plus démoniaques et plus diaboliques (causer des maladies, égarer les bons, changer de forme, etc.), ont évolué. Maintenant, ces êtres sont davantage vus comme des protecteurs de la nature, des bois et des cieux. Les fées sont apparues de nombreuses fois dans l'art et la littérature (Chaucer, Shakespeare, Tolkien, Kipling).

« Au Fairy Congress, nous sommes parmi l'avant-garde des humains qui travaillent pour apporter la paix et la compréhension entre les humains et les royaumes des fées. Les humains sont nettement moins nombreux que les fées, les devas et les autres êtres de Lumière. »

Le Fairy & Human Relations Congress (Fairy Congress) est un événement annuel organisé dans la vallée de Methow, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Il a pour but de « promouvoir la communication et la co-création avec les esprits de la nature, les devas et les royaumes des fées » et de s'unir à eux pour faire de la Terre un endroit meilleur.

La jeune femme édite aussi un magazine intitulé « Faeries and Enchantment Magazine ». Ses croyances sont aujourd’hui largement marginales mais ont-elles, pour autant, un fond de vérité ?

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/these-fairy-whisperers-say-fairies-are-real-and-so-are-they/, 11 juin 2019

dimanche 2 juin 2019

Les étranges et gigantesques chauves-souris d’Amérique du Sud

Les étranges et gigantesques chauves-souris d’Amérique du Sud


Camazotz (qui signifie « chauve-souris mortelle », en k’iche’, une langue maya parlée au Guatemala) trouve son origine dans la mythologie mésoaméricaine. Il s’agirait d’une dangereuse et terrifiante créature troglodyte.

Les Indiens zapotèques de Oaxaca, au Mexique, vouait un culte à cette créature. Celle-ci apparaît même dans le panthéon de la civilisation Maya sous la forme d’une divinité ayant l’apparence d’une chauve-souris.

Les chauves-souris sont considérées comme des créatures menaçantes dans de nombreuses cultures. Ce sont des animaux nocturnes et donc associés à la nuit, et, par conséquent, à la mort. De nombreuses espèces communes ont également un aspect relativement bizarre, ce qui les rend encore plus rebutantes. Cela n’aide en rien qu’il existe une espèce qui suce le sang de ses victimes (la chauve-souris vampire ou Desmodus Rotundus).

Dans la culture maya, le dieu chauve-souris Camazotz est lié à la mort. Camazotz est aussi le nom d'une créature monstrueuse qui habitait une caverne appelée « la maison des chauves-souris » dans le Popol Vuh. La plupart des érudits pensent que Camazotz a été inspiré par la chauve-souris vampire commune, mais d'autres ont suggéré que sa légende reposait sur une chauve-souris vampire gigantesque qui (probablement) s'est éteinte au cours du Pléistocène ou de l'Holocène.

Dans le Popol Vuh, un ancien texte mythologique maya, Zotzilaha était le nom d'une grotte habitée par les Camazotz, un monstre au corps grossièrement humanoïde, à la tête d’une chauve-souris et au nez ressemblant à un couteau de silex. On disait que le monstre attaquait ses victimes par le cou et les décapitait. Dans le Popol Vuh, il est rapporté que cette créature a décapité le héros maya Hunahpu. Camazotz est également l'un des quatre démons animaux responsables de l'élimination de l'humanité à l'âge du premier soleil.

Les démons et les monstres ressemblant à des chauves-souris sont courants en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Un autre exemple d'une telle histoire est celui de Chonchon au Pérou et au Chili, qui aurait été créé lorsqu'un sorcier, appelé Kaku. Il a réalisé un rite magique au cours duquel il aurait eu la tête tranchée. A la place, poussèrent des oreilles géantes qui se transformèrent en ailes.

Cette omniprésence des légendes concernant des monstres semblables à des chauves-souris géantes amènent de nombreux archéologues à se demander si tous ces monstres n’auraient pas une base réelle - tel que la chauve-souris vampire. La théorie de la chauve-souris vampire est favorisée en raison de son association historique avec le sang et le sacrifice. Il est toutefois possible que les légendes proviennent d’une chauve-souris géante qui vivait au Pléistocène ou au début de l’Holocène.

En 1988, le fossile d’une chauve-souris vampire a été découvert au Venezuela. La chauve-souris était 25% plus grande que la chauve-souris vampire moderne et était surnommée Desmodus Draculae. On l'appelle plus communément la « chauve-souris vampire géante ».

Des preuves de l’existence de cette créature ont été découverts dans le Yucatan, le Belize, le nord du Brésil et le Venezuela. En 2000, une dent de D. Draculae a été découverte en Argentine - beaucoup plus au sud de l'aire de répartition moderne du genre Desmodus. Il est difficile de déterminer avec exactitude quand D. Draculae s'est éteint ou même s'il a réellement disparu. Tous les sites ont été datés jusqu'à présent entre le Pléistocène supérieur et l'Holocène supérieur.

Le dernier spécimen de cette espèce de chauve-souris aurait vécu en 300 avant J.-C., ce qui signifie qu’il est très probable que le D. Draculae ait cohabité avec des humains en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

En outre, il y a eu de mystérieuses observations de chauves-souris géantes ou de créatures ressemblant à des chauves-souris ces dernières années. L'une des premières observations date de 1947, lorsque J. Harrison a affirmé avoir vu plusieurs grandes créatures volantes décrites comme étant des chauves-souris géantes (bien que certaines personnes aient également affirmé qu'il s'agissait de ptérosaures vivants).

Au début des années 1950, un couple de Brésiliens a affirmé avoir rencontré une créature ressemblant à une chauve-souris dans la même vallée où des fossiles de D. Draculae ont été découverts au Brésil. Un autre incident est survenu en 1975, lorsque de mystérieuses mutilations d'animaux ont frappé Porto Rico. Un agriculteur a déclaré qu'il avait été attaqué à plusieurs reprises par deux créatures ressemblant à des oiseaux gris. Ces créatures ont également été vues par d'autres personnes tout au long de cette épidémie de mutilation. Une autre observation a eu lieu au Texas, au milieu des années 1970, lorsqu'un fermier a affirmé avoir rencontré des créatures semblables à des chauves-souris ou ressemblant à des ptérosaures avec un bec court et un visage ressemblant à un gorille. Trois empreintes de doigts de cette créature auraient également été trouvées.

La chauve-souris vampire commune, D. Rotundus, a une envergure de 8 pouces (20,32 cm). Étant donné que D. Draculae était 25% plus grand, il lui aurait fallu plus de sang et aurait probablement attaqué de plus gros animaux - et peut-être même des humains, pour se nourrir. Il est indéniable qu'une attaque par une rare chauve-souris géante aurait pu donner naissance à des légendes de monstres surnaturels.

En dépit des preuves fossiles et des histoires étranges sur des rencontres avec des chauves-souris géantes, rien ne prouve indiscutablement que D. Draculae était assez commun pour pouvoir être observé régulièrement par les anciens habitants d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale, ou que la chauve-souris vampire géante soit toujours en vie aujourd'hui et qu’elle pourrait donc être la créature rapportée de nos jours.

Néanmoins, le fait que des preuves fossiles suggèrent que D. Draculae ait pu coexister avec les humains pendant des milliers d'années dans les Amériques et les légendes omniprésentes de monstres en forme de chauve-souris partout en Amérique du Sud et centrale en fait un lien plausible.

Source
https://www.ancient-origins.net/history/was-mythical-mesoamerican-death-bat-camazotz-inspired-real-giant-vampire-bats-007573, 01 juin 2019

mardi 5 mars 2019

Un élixir de longue vie découvert dans une tombe en Chine

Un élixir de longue vie découvert dans une tombe en Chine


Un liquide mystérieux a été découvert à l’intérieur d’un vase en bronze vieux de 2 000 ans. Ce breuvage est considéré, par certains, comme étant un « élixir de longue vie ».

Des archéologues de la province du Henan, dans le centre-est de la Chine, ont fait une incroyable découverte dans une tombe appartenant à une famille de la dynastie Han occidentale, datant de la période allant de 202 av. J.-C. à 8 ans après J.-C.. Ce mystérieux élixir était même mentionné dans la littérature taoïste ancienne.

La recherche d'une potion d'immortalité dure depuis très longtemps - apparemment depuis des milliers d'années. Il y a un peu plus d'un an, des archéologues chinois ont annoncé que le premier empereur d'une Chine unifiée, Qin Shi Huang (qui vivait entre 259 et 210 avant JC), aurait été obsédé par la recherche de l'élixir de vie. Il a même organisé une recherche s’étendant à l’ensemble du pays pour dénicher ce précieux breuvage.

En octobre 2018, les 3,5 litres de liquide ont été extraits de la tombe d'une famille noble qui vivait dans la ville de Luoyang. Au début, les archéologues pensaient que le liquide était une sorte d’alcool car il en avait l’odeur. Mais après avoir mené des études sur le liquide, il a été déterminé que celui-ci contenait de l'alunite et du nitrate de potassium, ingrédients essentiels d'un médicament à base d'immortalité décrit dans un ancien texte taoïste.

Shi Jiazhen, directeur de l'Institut des reliques culturelles et de l'archéologie de Luoyang, a décrit sur cette incroyable découverte : « C'est la première fois que des mythiques ‘remèdes pour atteindre l'immortalité’ sont découverts en Chine », ajoutant : « Le liquide est d'une importance capitale. Il a une valeur considérable pour l’étude des anciennes idées chinoises sur la quête de l’immortalité et de l’évolution de la civilisation chinoise. »

Outre l'élixir, une grande quantité d'objets en jade, d'objets en bronze et de pots en argile peints en couleur ont également été découverts à l'intérieur de la tombe de 210 mètres carrés. « La tombe fournit un matériau précieux pour l’étude de la vie des nobles Han occidentaux ainsi que des rituels funéraires et des coutumes de l’époque », a expliqué Pan Fusheng, principal archéologue de ce projet de fouilles.

S'il existe effectivement un élixir d'immortalité, il n’y a aucun doute que d'innombrables personnes voudront mettre la main dessus. Mais comment vont-ils le tester ? Doivent-ils attendre que la personne atteigne l'âge de 200 ans pour confirmer que cela fonctionne ? Et si la plupart des gens décident de vivre éternellement, comment allons-nous nous adapter à tous les habitants qui peupleront alors notre planète ? Nous pourrions peut-être nous déplacer sur Mars puisque ce plan est déjà en préparation.

Photo : Xinhua News Agency

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/03/elixir-of-immortality-has-been-discovered-in-an-ancient-tomb/, 05 mars 2019

mercredi 20 février 2019

Le sarcophage de Romulus sur le point d’être découvert ?

Le sarcophage de Romulus sur le point d’être découvert ?


La fondation de la ville de Rome et de son empire tire son origine de Romulus, un personnage légendaire et mythologique. Malgré tout, pour certains scientifiques, cet homme, d’ascendance divine, pourrait avoir réellement existé.

Romulus et Remus étaient les fils d’une vierge vestale nommée Rhéa Silvia et du dieu de la guerre Mars. Toutefois, certaines histoires certifient que le père des deux enfants était le demi-dieu Hercule. Tout petits, ils ont été condamnés à mort par leur grand oncle, le roi Amulius, par crainte qu’ils ne viennent usurper son trône.

Ne voulant pas fâcher le père divin des frères en les tuant, Amulius a ordonné à ses serviteurs d'exécuter Romulus et Remus en les enterrant à vie ou en les jetant dans le Tibre. Il pensait, qu’en agissant ainsi, Mars, le dieu de la guerre, serait moins en colère qu'une mort rapide et honorable par l'épée.

Dans tous les cas, les domestiques eurent pitié des garçons et les placèrent dans un panier afin qu’ils flottent, sains et saufs, le long du Tibre jusqu'à ce qu'ils s'immobilisent contre un arbre. C’est à ce moment que les loups les ont trouvés. C’est généralement là que l’histoire se termine. Ces loups ont accueilli les deux garçons et les ont élevés.

Quelques années plus tard, après quelques conflits et des histoires de régicide, Romulus et Remus étaient devenus des hommes et il était temps de se soumettre à ce rite de passage que tous les hommes devaient accomplir : fonder leur propre ville. Cependant, ils n'étaient pas d'accord sur la colline sur laquelle construire la ville, ils ont donc consulté les auspices. Remus compta 6 vautours tandis que son frère en vit 12. C’est donc Romulus qui gagna. Remus accusa son adversaire de manigances. Ils se disputèrent violemment. Romulus commença alors à construire un mur autour de sa colline. Remus se moqua de cette initiative et Romulus le tua.

Est-ce que tout cela est réellement arrivé ? Probablement pas, selon bon nombre de scientifiques. Comme tous les bons mythes, il existe quelques incohérences et beaucoup d’allégories. Romulus, cependant, a peut-être été une personne réelle et une équipe d’archéologues se lance maintenant dans une quête pour trouver le sarcophage de Romulus, qui, selon eux, est enseveli au fond du Forum, au cœur de la Rome antique.

Le Forum a été scellé après des fouilles organisées au 19ème siècle, mais les écrits de l'archéologue Giacomo Boni datant de l'époque de ces fouilles et les écrits anciens de Horace et de Tite-Live suggèrent un sarcophage en pierre enfoui sous le forum, qui serait lié à Romulus.

Selon Alfonsina Russo, directeur archéologique de la zone qui comprend le forum, il y a une chance que Romulus soit une personne réelle :

« Il a peut-être existé. Il y a toujours des éléments de vérité dans la fondation de mythes comme celui-ci. »

Cependant, ils ne s’attendent pas à retrouver le corps de Romulus. Selon la légende, Romulus aurait été démembré par son Sénat après quoi il serait monté au ciel. Selon les archéologues, le sarcophage y aurait été posé 400 ans après sa mort, probablement par les partisans du Culte de Romulus. Patrizia Fortini, l'archéologue en charge du projet, a déclaré :

« C’est une nouvelle hypothèse, selon laquelle le sarcophage est lié au culte de Romulus. »

« Nous ne prévoyons pas de découvrir des restes de son corps. Le fût a été placé là environ quatre siècles après la mort de Romulus en tant que symbole, comme un souvenir de cet homme. »

Mais ce qu’ils découvriront pourrait de nous éclairer davantage sur la part de vérité du mythe fondateur de Rome. Si le sarcophage est finalement retrouvé, l'équipe indique que la zone sera ouverte au public. À tout le moins, l’application de techniques archéologiques modernes à une zone scellée il y a plus de cent ans ne manquera pas de produire quelque chose. Peut-être que nous apprendrons ce que Remus a réellement pu dire à propos de ce mur.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/02/archaeologists-search-for-the-sarcophagus-of-romulus-romes-mythic-founder/, 20 février 2019

jeudi 11 octobre 2018

Les grecs anciens avaient prédit l’arrivée des robots

Les grecs anciens avaient prédit l’arrivée des robots


Un expert de la Grèce Antique a affirmé que les fondateurs de la civilisation occidentale avaient prédit la montée des robots tueurs et l’émergence de la technologie moderne.

La professeure Adrienne Mayor, professeure à l'Université de Stanford, a fait cette incroyable affirmation dans son nouveau livre intitulé Gods and Robots.

Dans ce travail scientifique, elle a expliqué que dans les mythes grecs, il y avait de nombreux exemples de soi-disant « technologies modernes ».

Celles-ci incluaient l'intelligence artificielle, les véhicules sans conducteur et les robots.

L’un des exemples les plus célèbres est celui de Talos. Il s’agissait d’un géant en bronze conçu pour ressembler à un être humain. Il a été créé par le dieu du feu, de la forge, de la métallurgie et des volcans, Héphaïstos.

Une autre de ses créations est l’infâme Pandora, qui, selon le Dr Mayor, est une « méchante fembot [une robot femelle, NDLR]dotée d’une intelligence artificielle, et programmée pour libérer le mal dans le monde ».

La professeure américaine admet toutefois que les Grecs n'auraient aucunement pu créer ces êtres mythiques.

Son livre affirme cependant qu'ils ont été en mesure de les imaginer et de penser à ces créatures de manière abstraite.

Sa description qu’elle en fait est la suivante : « Dès Homère, les Grecs imaginaient des serviteurs robotiques, des statues animées et même des versions anciennes d'intelligence artificielle, tandis que dans la légende indienne, les précieuses reliques de Bouddha étaient défendues par des robots guerriers copiés sur des modèles gréco-romains qui étaient de véritables automates. »

« Des automates mythiques apparaissent dans des récits sur Jason et les Argonautes, Médée, Dédale, Prométhée et Pandore, et beaucoup de ces machines sont décrites comme étant construites avec les mêmes matériaux et méthodes que ceux utilisés par les artisans pour fabriquer des outils et des statues. »

Gods and Robots de Adrienne Mayor est actuellement disponible à la vente au Royaume-Uni.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/735378/ai-news-robots-ancient-greece-artificial-intelligence-driverless-cars-myths-legend-weird

, 11 octobre 2018

dimanche 2 septembre 2018

Un enfant vénéré comme le dieu Ganesh en Inde


Un enfant qui réside à Jalandhar, en Inde, est adoré comme un dieu hindou. Panshu, âgé de 8 ans, a une incroyable conception de la vie malgré ses difformités physiques. Le jeune garçon, toujours joyeux, bénit les nombreuses personnes qui viennent le voir chaque jour.

Les raisons de ce culte vient du fait que son visage ressemble à celui du dieu hindou Ganesh. Ce dieu est souvent représenté avec une tête d’éléphant et un corps d’un être humain. Selon les récits sacrés, il est le fils de Shiva et de la déesse Pârvatî.

Divinité sacrée et respectée, Ganesh est surtout connu pour être le dieu qui supprime tous les obstacles de la vie. Souvent, ce dieu est prié lorsque quelqu'un souhaite créer une nouvelle entreprise. Ganesh est certainement l'une des divinités les plus connues et les plus respectées du panthéon hindou.

Ganesh est également le protecteur des lettres et des arts. De ce fait, il est souvent invoqué pour apprendre à écrire ou pour trouver l’inspiration.

Dans les traditions et les croyances de l'Inde, Ganesh peut se manifester sous diverses formes. La version la plus populaire est celle d’un être à cinq têtes d'éléphant différentes. Il existe cependant d'autres variantes moins connues qui sont également utilisées. Le nom le plus ancien utilisé pour Ganesh était Ekadanta.

Lorsque les gens rencontrent le jeune Pranshu, ils sont impressionnés et admiratifs par son apparence déformée. Interrogé sur son état de santé, Pranshu a déclaré : « Ma tête et mes yeux sont de grande taille. Je ressemble à Ganesh Ji (Dieu hindou) et les gens viennent vers moi et je les bénis. »

Beaucoup croient que lorsqu'ils rencontrent Pranshu, ils rendent hommage à Ganesh, le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence. C'est une expérience spéciale pour eux, semble-t-il.

Même le propre père de Pranshu l’appelle par le nom de Ganesh par respect. Son père a continué en disant que lorsque son fils erre dans la rue à vélo ou à pied, les gens viennent lui dire : « Je te salue, Seigneur Ganesh, je te salue ». Les gens reçoivent ses bénédictions par le toucher ou en s'inclinant devant lui.

Les gens affirment se sentir heureux après avoir rencontré Pranshu pour la première fois. Avec ses bénédictions, un sentiment de satisfaction et de prise de conscience les envahit.

Ces personnes sentent que leurs yeux et leurs cœurs s’ouvrent littéralement à de nouvelles perspectives. Ils sentent que leur vie va s’améliorer et que de meilleurs choses va leur arriver.

Aujourd’hui, Pranshu s’assoit à l’extérieur de ma mosquée locale afin que ceux qui errent puissent prier en sa compagnie ou le rencontrer.

Beaucoup de gens qui ont eu la chance de le rencontrer affirment que leurs rêves sont devenus réalité après avoir rencontré Pranshu même une seule fois.

Peut-être que ce jeune homme a un lien avec quelque chose de beaucoup plus que ce que nous ne pourrons jamais comprendre de notre vivant. En outre, son apparence déformée reste un mystère pour les médecins qui l’ont examiné.

Source
http://www.freaklore.com/indian-boy-worshiped-as-god-ganesha

, 02 septembre 2018

mardi 24 juillet 2018

Un étrange oiseau de feu filmé près du Yellowstone


Un étrange oiseau coloré a été repéré sur une webcam qui filme en direct le parc national de Grand Teton, situé dans l’État du Wyoming.

Ce fameux parc se trouve non loin du Yellowstone. Quelques temps après que cet oiseau de feu soit apparu dans le ciel, la région du lac Jenny avait été fermée au public suite à l'apparition inquiétante de fissures volcaniques dans une grande formation rocheuse.

Ces derniers temps, l'activité de ce super-volcan s'est particulièrement accrue. Ainsi, le geyser Steamboat est entré en éruption pour la onzième fois depuis mars 2018.

L'expansion des fissures au Parc National de Grand Teton et l'apparition de cet oiseau mythologique seraient deux événements intimement liés, selon certains.

Le Firebird appelé aussi phénix est un oiseau de feu sacré trouvé dans les mythologies de nombreuses cultures. Il est décrit comme un grand oiseau lumineux possédant un plumage majestueux. Il émet une lumière très brillante de couleurs rouge, orange et jaune. Cela le fait ressembler à un véritable brasier.

L'oiseau de feu peut être vu autour de 2 minutes 08 dans la vidéo. Selon une légende ancienne, l'oiseau de feu vient d'une terre lointaine. Son apparition est à la fois considérée comme étant une bénédiction et un porteur de malheur.

Source
http://ufosightingshotspot.blogspot.com/2018/07/large-mythological-fire-bird-spotted.html

, 24 juillet 2018

lundi 28 mai 2018

Une étrange pyramide sous-marine découverte !

Une étrange pyramide sous-marine découverte !


La découverte d'une gigantesque pyramide sous-marine pourrait être la preuve que la cité perdue de l'Atlantide se trouvait autrefois près de l'Alaska …

Des chercheurs auto-proclamés ont longtemps cherché cette ville mythique, qui a d'abord été décrite par le célèbre philosophe Platon.

Beaucoup prétendent que cet endroit a réellement existé. Ils affirment que cette île était prospère et que sa puissance lui permettait de dominer le monde avant qu'une catastrophe naturelle ne l'a détruise et qu'elle finisse par sombrer dans la mer.

Blake et Brett Cousins, deux ufologues rendus célèbres sur Internet, croient qu'ils ont pu trouver des preuves de l'Atlantide grâce au logiciel Google Earth.

Dans une vidéo postée sur leur chaîne YouTube baptisée thirdphaseofmoon, on peut voir une structure mystérieuse au large de l'île Chicagof, située dans l'archipel Alexandre, dans le sud-est de l'Alaska.

« Ces pyramides ont été découvertes sous l'eau », nous explique Blake.

« Cette structure inhabituelle a été trouvée grâce à Google Earth. »

« En ce moment, nous essayons de comprendre de quoi il s'agit. »

« On dirait que cela ressemble aux pyramides de Gizeh. »

« Est-ce une sorte de civilisation perdue au large des côtes de l'Alaska ? »

Blake a alors remarqué ce qui ressemble à des traces ou des pistes se dirigeant vers la structure.

« Quelles sont ces pistes menant à cette zone sous l'océan Pacifique ? », se demande l'expert.

« Est-ce une sorte de route ancienne ? »

« Certaines personnes pourraient prétendre que c'est l'Atlantide. »

Plus de 15 000 personnes ont visionné cette vidéo depuis sa publication le 27 mai 2018.

« Les images visibles sur Google Earth ont presque l'air d'avoir été débarrassées de ce genrede choses, comme s'il souhaitait dissimuler quelque chose. »

Un internaute écrit : « Ces pyramides possèdent des dimensions. C'est une belle découverte. »

Un troisième a suggéré que ce n'était pas du tout l'Atlantide, mais en fait le continent mythique de la Lémurie qui aurait, lui-aussi, sombrer sous les eaux.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/705774/Atlantis-found-proof-conspiracy-Google-Earth-underwater-pyramid-Alaska-video

, 28 mai 2018

dimanche 27 mai 2018

Une véritable sirène filmée dans la forêt amazonienne



Sur notre planète, il existe une multitude de lieux encore inexplorés où pourraient vivre des créatures mystérieuses et mythologiques.

Au Brésil, la forêt amazonienne est tellement dense et hostile que l'Homme n'a pas encore réussi à l'explorer dans son entièreté. Un peuple, qui vit au cœur de cette immense forêt, est terrifié par une « étrange femme poisson » qui hante les eaux voisines.

Il existe même des images de cette véritable « sirène ». Les photos ne sont pas de très bonne qualité, mais la créature humanoïde est clairement discernable.

Dans le folklore, les sirènes sont des créatures aquatiques ayant la tête et le haut du corps d'une femme et la queue d'un poisson.

Certains des attributs associés aux sirènes peuvent avoir été influencés par les sirènes présentes dans la mythologie grecque.

Les sirènes sont parfois associées à des événements dramatiques tels que les inondations, les tempêtes, les naufrages et les noyades.

Bien qu'il n'y ait aucune preuve que les sirènes existent en dehors des récits antiques, les rapports d'observations de sirènes se poursuivent jusqu'à de nos jours. Ces dernières années, au 21ème siècle, des sirènes ont notamment été observées en Israël, au Zimbabwe ou encore en Pologne.

Par ailleurs, ce n'est pas la première fois qu'une sirène a été repérée au Brésil. En 2014, une sirène a été filmée en train de plonger dans une rivière de la forêt amazonienne.

Les récits historiques de sirènes, tels que celles rapportées par Christophe Colomb lors de son exploration des Caraïbes, pourraient avoir été inspirés par des lamantins ou d'autres mammifères aquatiques similaires.



Source

https://www.disclose.tv/mermaid-caught-on-camera-in-amazon-forest-real-or-fake-334851, 27 mai 2018

mardi 17 octobre 2017

Les restes d'un dragon découverts en Chine !



Un dragon mort a été découvert par des habitants d'un village en Chine. Certains assurent que cet étrange squelette, n'appartenant visiblement à aucune espèce connue, est la preuve que cette créature mythique existe réellement.

Ce squelette particulièrement long mesure au moins 60 pieds de long. Il possède deux petits « bras » incongrus perpendiculaires à sa colonne vertébrale, et une tête qui ressemble étrangement à un crâne de vache.

Il a été trouvé étendu dans un champ près de la ville de Zhangjiakou, dans la province du Hebei, dans le nord de la République Populaire de Chine.

Contrairement aux dragons représentés dans la mythologie occidentale, les dragons traditionnels chinois n'ont pas d'ailes et volent en « nageant » dans les airs, tout comme les serpents qui glissent sur le sol.

L'anatomie de l'étrange squelette a ainsi convaincu certains habitants que ces restes pourraient bien appartenir à un dragon.

Des images prises par divers témoins sur les lieux montrent des dizaines de villageois entourant les restes suspects de ce dragon.

Les villageois ne savent pas trop quoi faire du squelette, mais quelques superstitieux semblent convaincus qu'ils étaient en présence du corps sans vie de cette créature très présente dans mythologie.

Sur les médias sociaux chinois, des internautes ont déclaré que ce squelette semblait avoir été placé là intentionnellement, comme s'il s'agissait d'un accessoire pour un film. Seulement, jusqu'à présent, personne ne s'est présentée pour confirmer ces hypothèses.

Sur le site Web, www.wukong.com, des personnes ont écrit que le squelette ressemblait à un accessoire de cinéma fabriqué avec des os de vache ou de mouton.

Un internaute affirme posséder la preuve que ce n'était qu'un canular :

« Les villageois montaient dessus et prenaient des photos. Ils ne montraient aucun respect envers cette créature. Il était donc évident qu'ils savaient de quoi il s'agissait. »

Les autorités locales de Zhangjiakou n'ont pas encore publié de déclaration sur ce qu'il est convenu d'appeler les restes d'un dragon.

Source

mercredi 29 avril 2015

Le doigt momifié d’un géant découvert en Egypte


Il y a près de 30 ans, un chef d’entreprise européen a photographié, alors qu’il se trouvait en Egypte, un doigt d’une taille bien supérieure à la normale. Celui-ci mesurait 38 centimètres, ce qui indique qu’il appartenait probablement à un être humain gigantesque

Gregory Spörri est un entrepreneur âgé de 56 ans, passionné de photographie et par l’Egypte Ancienne ainsi que le propriétaire de divers discothèques à Bâle, en Suisse. En 1988, se présentant comme un enquêteur privé, il entra en contact avec un vieil homme dont la famille pillait des tombes antiques depuis des générations. Les deux hommes se rencontrèrent dans une ferme à Bir Hooker, c'est-à-dire à environ 100 kilomètres au Nord-Est du Caire.

Contre la modique somme de 300 dollars, M. Spörri fut autorisé à jeter un œil sur l’inestimable trésor du pilleur de tombes.

C’est là qu’il découvrit, enveloppé dans de vieux chiffons, ce fameux doigt :

« C'était un paquet oblong, qui sentait le moisi. J'ai été absolument sidéré quand j'ai vu la relique brun foncé. »

Après en avoir fait la demande, il put le prendre en photo :

« Le doigt plié était fendu et recouvert de moisissures séchées. Il était étonnamment léger, peut-être quelques centaines de grammes. Mon cœur battait à tout rompre. C'était incroyable. La taille d'un corps correspondant aurait dû être d'environ sept/neuf mètres de haut... . »

Pour prouver la véracité de ses dires, le pilleur montra au Suisse un certificat d’authenticité ainsi qu’une radio prise aux rayons X. Ces documents dataient des années 1960.

« Les pilleurs de tombes imploraient tous Allah. Mais le doigt n'était pas à vendre. Il semblait être beaucoup trop important pour lui et sa famille. »

Pendant les années qui suivirent, le passionné présenta ses clichés à divers égyptologues et autres scientifiques. Hélas aucun d’entre eux ne prit soin d’étudier ou même de s’intéresser à ces incroyables images.

M. Spörri tenta en 2009 de retrouver le pilleur de tombes. Seulement, la ferme où il logeait était parti en fumée.

Mais l’homme intensifia ses recherches et s’intéressa grandement aux géants dans l’histoire et dans la mythologie. Il fut même amené à visiter clandestinement les fameuses pyramides de Gizeh. Sur place, il découvrit d’énormes sarcophages inachevés, visiblement réalisés dans le but d’accueillir les corps d’être d’une taille exceptionnelle.

En étudiant les récits d’historiens reconnus par leurs travaux, M. Spörri tomba sur un écrit édifiant de Flavius Joseph datant de 79 après J.-C. et tiré de l’Histoire de la Guerre des Juifs :

« Il y avait des géants. Beaucoup plus grand et de forme différente que les gens normaux. Terribles à regarder. Qui n'a pas vu de ses propres yeux ne peut pas croire qu'ils ont été si énormes. »

Des scientifiques ont étudié les photographies de Spörri. Ils sont rapidement arrivés à la conclusion que le doigt momifié était parfaitement authentique. Ils écartèrent rapidement l’hypothèse d’une croissance excessive du doigt liée à la makrodactylie, par exemple. Pour eux, la réalité de cet organe ne prouverait pas l’existence d’une race de géant !

Cette relique antique demeure donc un grand mystère … Qu’en pensez-vous ?

Source

mercredi 20 août 2014

Un ordinateur portable sur une sculpture antique ?


Les civilisations antiques connaissaient-elles les ordinateurs ? A cette surprenante question, beaucoup répondraient naturellement non. Et pourtant, une découverte pourrait peut-être suggérer le contraire …

Cette curiosité archéologique a été découverte par un certain Adam Pash alors qu’il visitait le fameux musée de Villa Getty, situé dans le quartier de Pacific Palisades, à Los Angeles. Sur la sculpture qu’il s’est empressé de photographier, on peut voir un jeune enfant présentant, à une déesse, ce qui ressemble étrangement à un ordinateur portable.

Bien évidemment, si l’on se replace dans le contexte historique de cette fresque, il parait évident qu’il ne s’agit pas là d’un PC, mais plutôt d’une boîte à bijoux. Mais ce n’est là qu’une théorie. Et vous, qu’en pensez-vous ?

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dimanche 4 mai 2014

Une enfant raconte avoir rencontré une fée en 2001


Le 14 février 2001, une jeune fille de 7 ans aurait reçu la visite d’une fée alors qu’elle était alitée. Cette histoire, qui rejoint nos plus célèbres contes, elle l’a raconté sur le site Internet « Paranormal.about.com ».

Témoignage :

« Quand j'étais petite, je me sentais étrangement connecté aux fées. A l’époque, je vivais à Kennesaw, dans l’Etat de Géorgie.

Le 14 février 2001, quand j'avais environ sept ans, j'étais enfermée à l'intérieur de la maison à cause d’un rhume. Je ne pouvais pas aller à l'extérieur, je ne pouvais pas dormir à cause d'un horrible mal de tête et d’une toux. Mon lit était juste à côté d'une fenêtre claire qui donnait sur les bois. J'étais dans mon lit, et tout à coup un sentiment de bonheur et de calme m'a envahi. Mon mal de tête disparut ainsi que ma toux. Je me suis alors retournée dans mon lit et j'ai regardé à la fenêtre.

J'ai vu une petite boule de lumière violacée dans les bois. Curieusement, je n'avais pas peur. J'ai vu que la boule de lumière se déplaçait vers ma fenêtre. Dès lors, je ne me sentais plus malade. Je me suis levée et j'ai regardé par ma fenêtre. J'ai vu ce que je pensais être une fée qui avait la peau couleur bleu-lavande et un visage presque humain. La créature avait des yeux uniformément marron, sans pupille. Elle m’a en quelque sorte regardée de manière amicale.

La créature avait un minuscule nez pointu ainsi que de petits pieds. Elle ne devait mesurer pas plus de six ou sept pouces de hauteur [soit entre 15 et 17 centimètres environ, NDLR]. La créature a alors tiré  mes mains d'une manière assez étrange. Elle m'attirait vers l’extérieur.

J’ai rapidement enfilé mes chaussures et j’ai pris ma veste. J’ai couru à la fenêtre (ma chambre était au sous-sol) et j'ai vu la petite et délicate créature debout sur le rebord de la fenêtre. Tout ce que je me souviens ensuite d’une petite voix qui me disait : « Soyez bon pour nous et nous vous récompenserons. » Alors, mon mal de tête et ma toux sont revenus et ma mère m’a demandé de revenir à l’intérieur.

Depuis lors, je n'ai plus jamais revu de fées. Je prends grand soin de la nature. Lorsque je me balade dans les bois, je sens que quelque-chose de bienveillant m’observe. Je n'oublierai jamais ce 14 février. »

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lundi 7 avril 2014

Des dizaines de fées photographiées au Royaume-Uni


Un maître de conférence, appelé John Hyatt et âgé de 53 ans, affirme avoir photographié de véritables fées alors qu’il se trouvait dans la vallée de Rossendale située dans le comté du Lancashire, au Royaume-Uni …

John Hyatt est actuellement professeur à l’Université Métropolitaine de Manchester où il enseigne au sein du MIRIAD (Manchester Institute for Research and Innovation in Art and Design). Il y a de cela deux ans, alors qu’il se trouvait au cœur des paysages naturels du Lancashire (au Nord-Ouest du pays), il vit d’énigmatiques petites créatures virevoltant à quelques pas de lui. Il décida de les photographier, avec une exposition particulière.

Sur certaines de ces images, on peut aisément remarquer l’aspect « humanoïde » de ces prétendues fées : elles possèdent toutes deux jambes, deux bras, une tête, un corps et, pour finir, une paire d’ailes.

John, qui était membre du groupe de musique Three Johns Punk dans les années 1980 et 1990, insiste sur le fait que ses photos sont parfaitement authentiques et qu’elles n’ont pas été modifiés.

Il témoigne :

« C'était un véritable choc pour moi quand je les ai vu voler, j'ai fait une double prise. Peu de temps après avoir quitté cet endroit, j’ai pris des photos de mouches et de moucherons, et cela ne leurs ressemblaient pas du tout. »

John, qui vit dans la ville de Rawtenstall, a publié certaines de ses images sur les réseaux sociaux où elles ont engendré des débats plutôt animés !


Il a même décidé d’exposer publiquement ses photos au Whitaker Museum, situé dans le parc de Whitaker à Rossendale, tout au long de ce Printemps 2014.


John nous indique que le nom de cette exposition est un clin d'œil à la célèbre histoire des fées de Cottingley où deux écolières de Bradford avaient prétendu avoir photographié des fées dans leur jardin. Seulement, 60 ans plus tard, il a été mise en évidence que la photo était truquée et qu’elle avait été réalisée avec de simples morceaux de carton.

Mais, dans cette nouvelle affaire, le doute n’est pas permis pour notre professeur. Il espère que ses clichés changeront la perception qu’ont les gens de ces créatures légendaires et qu’elles apporteront un peu de magie dans une période très désenchantée de notre histoire.

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