samedi 18 novembre 2023

Les lieux les plus hantés de la ville de Lyon

Les lieux les plus hantés de la ville de Lyon

Lyon est connue pour son patrimoine historique, culturel et gastronomique, mais aussi pour ses légendes et ses phénomènes paranormaux. Nous vous proposons un tour d’horizon des lieux les plus hantés de cette ville française, où il ne fait pas bon se promener la nuit…

Les remparts de la Croix-Rousse

Sur le boulevard de la Croix-Rousse, se dressaient autrefois des remparts qui séparaient Lyon d’un village voisin. En 1840, un soldat en faction aurait rencontré à quatre reprises une dame blanche, portant successivement une coupe d’eau, une torche, un pain et un glaive. Elle lui aurait prédit des fléaux pour la ville : inondations, peste, famine et guerre. Quelques mois plus tard, le Rhône et la Saône débordèrent, mais les autres malheurs ne se réalisèrent pas. La dame blanche serait le fantôme de la déesse Cybèle, dont un autel fut découvert non loin de là.

Le Château Perrache

Ce château, situé près de la gare de Lyon-Perrache, fut réquisitionné par la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale. Le sinistre Klaus Barbie y fit subir des tortures et des exécutions à de nombreux résistants. Depuis, des phénomènes étranges se produisent dans cet hôtel : grattements dans les murs, sensations de tiraillement sur les draps, apparitions de silhouettes ou d’ombres. Certains clients affirment avoir vu les fantômes des victimes de la barbarie nazie.

Le Musée des Beaux-Arts

Ce musée, installé dans un ancien couvent, cache une histoire sordide. Au 16ème siècle, les religieuses qui y vivaient avaient des mœurs légères et transformèrent le lieu en un véritable bordel. Le roi fit chasser la plupart d’entre elles et les remplaça par des bénédictines. L’une des exclues, Alix de Tézieux, mourut dans la misère. Son esprit hanterait encore le musée, où elle apparaîtrait sous la forme d’une nonne en noir, pleurant et gémissant. Elle aurait même poussé un gardien dans les escaliers.

Le lac souterrain de Fourvière

Sous la colline de Fourvière, se cache un lac souterrain, accessible par une trappe située dans le parc des Hauteurs. Ce lac fut creusé au 19ème siècle pour alimenter en eau les canons du fort de Loyasse. Il mesure 72 mètres de long, 25 mètres de large et 10 mètres de profondeur. Il est plongé dans une obscurité totale et son eau est glaciale. Il est interdit d’y accéder, mais certains curieux ont tenté l’aventure. Ils ont rapporté avoir entendu des voix, des bruits de chaînes ou des cris. Certains ont même vu des formes spectrales émerger de l’eau.

L’église Saint-Bruno des Chartreux

Cette église, située dans le quartier de la Croix-Rousse, est la seule église baroque de Lyon. Elle fut construite au 17ème siècle pour accueillir les moines chartreux. Elle abrite de nombreuses œuvres d’art, mais aussi des secrets macabres. Sous le chœur, se trouve une crypte où sont enterrés les moines. On y accède par une porte dérobée, derrière un tableau. La crypte est fermée au public, mais certains ont réussi à s’y introduire. Ils ont découvert des cercueils ouverts, des ossements et des crânes. Ils ont aussi ressenti une atmosphère oppressante et angoissante, comme si les morts n’appréciaient pas leur visite.

Ces cinq lieux ne sont qu’un échantillon des endroits mystérieux et effrayants que compte Lyon. Si vous êtes amateurs de sensations fortes, vous pouvez tenter de les explorer, mais à vos risques et périls…

Légende - Photo
Rexcornot, CC BY-SA 3.0, https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_la_Croix-Rousse#/media/Fichier:Porte_de_la_Croix-Rousse.JPG
Sources

jeudi 18 août 2022

Guide secret de Lyon et de ses environs

Guide secret de Lyon et de ses environs

Lyon est une ville chargée d’histoires. Fondée en 43 avant J.-C., sous le nom de Lugdunum, elle est aujourd'hui l’un des plus grandes cités de France. Ce livre nous permet de découvrir les histoires les plus secrètes de la capitale des gaules, ses lieux insolites et ses mystères les plus insoupçonnés.

L’auteur a enrichi son livre de nombreuses gravures historiques et il y aborde quatre thèmes différents :

  • Vestiges païens et espaces sacrés
  • Légendes et superstitions
  • Sociétés occultes et rites secrets
  • Drames et curiosités de l’histoire



Auteur : Claude Ferrero
ISBN 10 : 2737376661
ISBN 13 : 9782737376665
Nombre de pages : 144
Editeur : Éditions Ouest-France
Date de publication : 02 mars 2018

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mardi 17 décembre 2019

La légende Lakota de la femme bison

La légende Lakota de la femme bison


Selon l'une des versions les plus populaires de la légende de la « Femme Bison Blanc » (« White Buffalo Calf Woman »), celle-ci serait apparue au peuple Lakota lorsque Maka, la Terre Mère, était dans la tourmente.

Elle a enseigné à la tribu les cérémonies sacrées, les chants et les danses. Elle leur a donné la Pipe Sacrée et leur a parlé de son symbolisme. Elle a dit qu'un bison blanc annoncerait son retour sur Terre, apportant la paix et l'harmonie à ce peuple Amérindien.

Cette légende des Lakota est-elle quelque chose de spirituel, de paranormal, de mythe ou une combinaison de ces éléments ?

Il y a longtemps, lorsque deux guerriers chassaient le buffle dans les Black Hills, des montagnes sacrées du Dakota du Sud, un bison blanc est apparu. En s'approchant d'eux, l’animal s'est transformé en une belle jeune fille.

L'un des braves l'avait offensée par ses pensées impures. Elle lui a fait signe de venir vers elle. Ce faisant, un nuage noir le recouvrit et, lorsqu'il se souleva, il n’en resta plus que les os.

Elle a dit à l'autre guerrier de dire à son peuple qu'elle leur apparaîtrait dans quatre jours pour leur offrir une pipe sacrée.

Elle est apparue sous la forme d’un bison blanc flottant sur un nuage, avant de marcher sur le sol. Elle a marché sur la terre, passant du blanc au noir, puis au jaune, puis au rouge, c’est-à-dire les couleurs de la roue médicinale du peuple Lakota.

Quand elle s'est levée, elle était une belle jeune fille. Elle a passé quatre jours avec ce peuple, leur enseignant des chants sacrés, des danses, des cérémonies et des méthodes traditionnelles.

La Femme Bison Blanc leur a appris à être des gardiens consciencieux de la terre et à être conscients que les enfants sont l’avenir du peuple. Elle leur a dit qu'elle reviendrait pour apporter la paix, l'équilibre et la spiritualité sur le monde.

Avant de partir le quatrième jour, elle a dit aux gens qu'un bison blanc présagerait son arrivée. Elle a placé la Pipe Sacrée sous leur tutelle.

Chunupa Wakan, le nom de la Pipe sacrée, a été faite par le Grand Esprit, nommé Wakan Tanka, par les Lakota. La fumée qui s'échappait de ce récipient de pierre était, le souffle vivant de Tunkashila.

Sa pierre représentait le buffle, symbolisant l'univers et les quatre directions, car les buffles ont quatre pattes. La tige en bois du Chunupa symbolisait tout ce qui pousse sur la terre.

Douze plumes d'aigle suspendues à la pipe, sacrées pour Wakan Tanka, représentaient le lien avec le Divin. L'aigle est le symbole chamanique du renouveau.

Le buffle / bison d'Amérique symbolise la prière et l'abondance. Les animaux ont donné aux Lakotas le cadeau de la vie, fournissant de la nourriture, un abri, des vêtements et d'autres nécessités pour leur survie, en sacrifiant leur propre vie.

Des prières de gratitude étaient offertes à Wakan Tanka avant la chasse au bison. Après les chasses, des cérémonies étaient célébrées pour honorer l’esprit des buffles. Les chasseurs offraient toute leur gratitude aux animaux.

Miracle, une bisonne blanche sacrée, est née dans la ferme Heider près de Janesville, dans le Wisconsin, le 20 août 1994. Ses yeux étaient bruns, tout comme le bout de sa queue, elle n'était donc pas albinos. Dave Heider a appelé un ami journaliste pour rapporter son histoire. Des médias ont vu l'article et ont diffusé l’information sur ce curieux animal.

Les Heiders ne connaissaient pas la légende de « White Buffalo Calf Woman » jusqu'à ce que des milliers d'Amérindiens et d'autres personnes aient afflué vers leur ferme pour contempler le bison blanc sacré. Les Heiders considéraient Miracle comme un cadeau spécial qui appartenait à tout le monde.

Ils ont ouvert leur ferme aux visiteurs afin qu’ils puissent le voir à la clôture du pâturage pour lui offrir leurs prières, gratuitement. Miracle est décédée le 19 septembre 2004. Les visiteurs sont toujours les bienvenus pour venir prier et / ou rendre hommage sur sa tombe.

Le 9 mai 1996, Medicine Wheel est né dans le ranch de Joe Merrival dans la réserve de Pine Ridge dans le Dakota du Sud et a été vénéré comme l'était Miracle. Dans la nuit du 27 mars 2000, elle a été tuée par balle par les forces de l'ordre après qu'elle se soit échappée de son pâturage et errait dans les rues de la réserve.

Les Amérindiens croyaient que cela symbolisait que les choses empireraient avant qu'il y ait une amélioration.

La prophétie de la Femme bison blanc se réalisera-t-elle ?

Maka serait toujours en plein tourment comme en témoigne une récente augmentation des tremblements de terre, des tornades, des ouragans, des cyclones, des inondations et des catastrophes financières entre autres. Il y a des guerres majeures et mineures partout dans le monde, du terrorisme, des troubles civils et de la criminalité. Il semble que la situation mondiale se soit aggravée depuis 2000.

En plus de Miracle et Medicine Wheel, d'autres bisons blancs sont nés. La plupart sont morts peu de temps après leur naissance et ceux qui ont survécu ne sont pas devenus célèbres.

Ces prophéties se réaliseront-elles ? Certains y croient fermement …

Source
https://anomalien.com/white-buffalo-calf-woman-lakota-legend-and-prophecy/, 17 décembre 2019

dimanche 20 octobre 2019

Les mystérieuses poupées possédées d’Indonésie

Les mystérieuses poupées possédées d’Indonésie


L’Indonésie est une terre de mythes et de légendes. Beaucoup de ces histoires traditionnelles sont centrées sur des esprits qui s’attachent à des objets inanimés, d’autres nous parlent de toutes sortes d’entités étranges et fascinantes.

L'une des créatures surnaturelles les plus étranges d'Indonésie, et en particulier de l'île de Java, est une entité miniature ressemblant à une poupée, appelée communément le Jenglot. La description typique de ces créatures est qu’elles ressemblent à une petite poupée vivante. Elle ne mesure que quelques centimètres de hauteur, a une peau sombre flétrie. Elle possède de nombreuses caractéristiques humaines bien que ces membres soient généralement ratatinés et déformés. Elle a des crocs, de longs cheveux et des griffes imposantes. En un sens, elles ressemblent à des momies vivantes et leurs origines sont plutôt sombres.

La tradition sur ces créatures est plutôt récente, elle remonte aux années 1970 ou 1990, selon les sources. Elle est supposée être invoquée à travers des rituels mystérieux menés par des chamanes locaux. Dans certaines traditions, on dit que ces entités, ressemblant à des poupées effrayantes, étaient autrefois des êtres humains qui cherchaient la vie éternelle par la méditation (le Ilmu Bethara Karang, un chemin menant à la vie éternelle). Malheureusement, vivre dans cette condition pour toujours signifiait qu'ils ne pouvaient agir uniquement sous la forme d’une goule. Une fois mort, leur corps rétrécissait et sortait de la tombe, comme si la Terre les rejetait. Dès qu'ils sont invoqués, ils ne peuvent apparemment pas se mouvoir par eux-mêmes. Ils sont animés par la magie noire et sont capables d'inférer des pouvoirs à leur nouveau maître. Un médecin islamique nommé Muhammad Syakir Muhammad Azmi a déclaré à propos du Jenglot :

« À lui seul, le jenglot n'a aucun pouvoir et n'est rien de plus qu'un jouet typique qui ne peut pas bouger seul. Ce n’est que lorsque la magie noire est utilisée, en effectuant un certain rituel sur le jenglot, que, selon le mythe, un jenglot peut servir son maître à diverses fins, y compris pour protéger quelqu’un, rendre plus belle ou fringante une personne, lancer un charme apportant la chance ou encore pour se venger d'un ennemi. »

Une fois invoqués, les Jenglot sont soit prétendument gardés par le chaman en tant que serviteurs, soit relâchés dans la nature, où ils vivront sous terre ou dans des troncs d’arbres. Si l’on souhaite garder la créature, on dit qu’elle doit être nourrie avec du sang, quelques gouttes par jour, et que celle-ci est gardée dans une boîte noire spéciale. Il reste inanimer, à moins que son maître ne l’appelle, le sang étant la clé pour le faire vivre. Il est dit que le nourrir de sang est très important pour celui qui veut contrôler un Jenglot. En effet, s’il n’est pas nourri pas quotidiennement, il s'en prendrait à son propriétaire et à ceux qui l’entourent. Ce manque d’alimentation les rend fous, et particulièrement dangereux. Les Jenglot sont généralement perçus comme des abominations répugnantes pour la terre et la vie. Ils sont rejetés par la religion musulmane et on pense que seuls les chamanes les plus puissants peuvent les contrôler.

Cela peut sembler être de la superstition pure et du folklore, mais il y a eu beaucoup de supposés cadavres de Jenglot vendus sur le marché. Ce sont généralement de petites poupées d'aspect très bizarre, faites de poils, de peau et qui sait quoi d'autre. Comme le dit la légende, ils sont généralement installés dans des boîtes-cadeaux noires et, bien qu'ils semblent être principalement vendus comme un produit de divertissement, de nombreuses personnes prétendent que c’est bien plus que cela. Des personnes qui en ont achetés ont raconté que leur Jenglot était sorti tout seul de leur boîte avant d’être retrouvé quelque part dans la maison. Dans certains cas, leur boîte serait également retrouvée à d’autres endroits.

Ces supposés Jenglot morts ont également fait l'objet de nombreuses expositions, qui cherchent à les présenter comme des objets vraiment mystérieux, généralement des spécimens qui auraient finalement été tués par privation de sang, bien qu'ils semblent souvent être toujours en vie. Parfois, ces cadavres peuvent coûter particulièrement cher. En 2019, l’un d’entre eux a été mis sur le marché, pour une somme de 20 000 RM. Certaines études scientifiques ont été effectuées sur certains de ces restes et il s’avère que les cheveux sont d’origine humaine. Ces Jenglots seraient ainsi de faux spécimens façonnés artificiellement, de la même manière que les fameuses « sirènes des Fidji » fabriquées à partir du haut du corps d'un singe sur lequel est cousu une queue de poisson, souvent avec une ingéniosité et un savoir-faire tels qu'il est impossible de distinguer la supercherie.

Qu'ils soient réels ou non, les spécimens Jenglot sont devenus très populaires parmi les collectionneurs paranormaux, et de nombreux habitants y croient encore. Les vrais croyants, et ceux qui ont vu ces choses en action, disent que même s’ils s’avéraient être des jouets fabriqués par l’homme, ils détiennent toujours en eux des pouvoirs surnaturels.

Considérant qu'il existe de nombreuses poupées hantées dans ce monde, il n'est pas difficile de penser qu’un objet constitué de différentes parties et de cheveux humains puisse être comme possédé par de mauvais esprits ou à la suite d’un rituel de magie noire.

Qu’est-ce ce qui se passe avec ces Jenglot dérangeant ? Ou est-ce juste un légende urbaine relativement récente alimentée par des histoires diffusées sur Internet ? C’est difficile à dire, mais cela jette tout de même un regard intéressant sur le folklore fantasmagorique et les étranges traditions de ce pays asiatique.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/10/creepy-indonesian-doll-monsters/, 19 octobre 2019

dimanche 13 octobre 2019

Le mystère du crâne de cristal de Belize

Le mystère du crâne de cristal de Belize


Les nombreux crânes de cristal découverts au Mexique et en Amérique centrale sont parmi les artefacts antiques les plus étranges et les plus controversés du monde. Ces objets mystérieux ont suscité une multitude de débats entre scientifiques, archéologues et même spécialistes du domaine du paranormal.

Les crânes eux-mêmes sont généralement de taille réelle et façonnés de manière extrêmement détaillée à partir de cristal de quartz clair ou fumé. Leurs mâchoires sont souvent mobiles. Ils sont minutieusement sculptés et polis, et leurs origines sont à peu près aussi mystérieuses que leur apparence. L'un de ces crânes de cristal en particulier a longtemps été associé à des pouvoirs magiques, des malédictions et divers mystères. Ce sujet est toujours discuté et débattu à ce jour.

On dit généralement que les crânes de cristal ont été fabriqués il y a plusieurs milliers d'années en Méso-Amérique précolombienne, principalement par les civilisations aztèque ou maya. Il y a beaucoup de légendes et de traditions les entourant, ce les rend encore plus mystérieux et passionnants.

L'une des légendes les plus populaires concernant les crânes de cristal est qu'ils n'ont pas été forgés par des mains humaines, mais uniquement par la pensée. Ils contiendraient de vastes réserves de connaissances mystiques, et seraient des réceptacles de l'ancienne sagesse des dieux. Certains disent que ces crânes pouvaient parler, chanter et projeter des pensées télépathiques, et qu'ils détenaient également de grands pouvoirs magiques au-delà de notre compréhension. Selon cette légende, il existe 13 crânes de cristal originaux, chacun contenant les âmes des anciens, et si jamais ils étaient réunis, ils nous apprendraient les réponses aux grands mystères de l'univers.

Bien que cela ressemble à une légende et à un mythe effrayants, il existe en effet de nombreux crânes de cristal dans des collections qui posséderaient des pouvoirs paranormaux. De loin, le crâne de cristal le plus connu a prétendument été découvert en 1924 dans les ruines d'une pyramide de l'ancienne ville maya de Lubaantun, dans l'actuel Belize. Anna Mitchell-Hedges, la fille adoptive du célèbre aventurier britannique F.A. Mitchell-Hedges, aurait découvert le crâne alors qu'elle explorait une ancienne pyramide maya dans ce qu'on appelait alors le Honduras britannique. Elle prétendait qu'elle s'était faufilée pour gravir la pyramide et qu'elle avait aperçu, en atteignant le sommet, quelque chose qui brillait dans l'obscurité d'une fissure dans la pyramide.

Après avoir raconté ce qu'elle avait vu à son père, elle serait allée avec lui le lendemain matin pour voir ce que c'était. Comme la fissure était difficilement accessible, ils déplacèrent des pierres jusqu'à ce qu'il y ait une ouverture suffisante pour envoyer la jeune Anna se faufiler dans un passage sombre menant à un temple effondré, où elle pouvait voir quelque chose briller à la lumière de sa lampe de poche. Lorsqu'elle l'examina de plus près, elle put voir qu'il s'agissait d'un crâne magnifique en cristal pur scintillant, presque complètement transparent, qu'elle décrivit comme irréel et « la plus belle chose que j'ai jamais vue ». Lors de l'examen, il s’est avéré que le crâne avait à peu près la taille d'un petit crâne humain, mesurant 13 cm de haut, 18 cm de long et 13 cm de large et qu’il était extrêmement vieux. F.A. Mitchell Hedges écrira plus tard qu'il avait baptisé cet objet « Le crâne de malheur » dans ses mémoires publiées de 1954, et intitulées Danger My Ally :

« Il a au moins 3 600 ans et, selon la légende, il aurait été utilisé par le grand prêtre des Mayas lors de ses rites ésotériques. On dit que lorsqu'il voulait la mort de quelqu’un et qu’il utilisait ce crâne pour se faire, la mort suivait invariablement. Il a été décrit comme l'incarnation de tout le mal. Je ne souhaite pas essayer d'expliquer ce phénomène. »

Dans les années qui ont suivi sa découverte, le crâne était, soi-disant, doté de divers pouvoirs surnaturels, tels que le fait de briller dans le noir ou de projeter des images comme s'il s'agissait d'un rétroprojecteur, ou même d'implanter des visions directement dans l'esprit. Il aurait également des capacités de guérison, serait capable de lire l'avenir et même de manipuler les émotions de ceux qui le contemple. Au fil des ans, Anna a fait plusieurs déclarations audacieuses et incroyables, notamment que le crâne pouvait être utilisé pour tuer une personne uniquement par la pensée, qu’il pouvait guérir le cancer et même qu’il avait prédit l'assassinat de John F. Kennedy. À la mort de son père en 1959, Anna emmena le mystérieux crâne en tournée. Des foules entières se rassemblaient pour le voir.

Il devint un sujet de prédilection pour les émissions de télévision, les articles de journaux et les livres. Dès qu’il est devenu populaire, une multitude de théories a émergé. Certains ont prétendu que cet artefact provenait du continent perdu de l'Atlantide ou qu’il était d’origine extraterrestre. Cependant, à ce moment-là, aucune analyse scientifique n'avait encore été faite.

Malgré des années de mystère, ce n’est pas avant les années 1960 que l’on a procédé à une analyse minutieuse de ce qu’on appelait alors le crâne de Mitchell-Hedges. Il a été examiné par le restaurateur d’art et expert en cristaux de quartz Frank Dorland. Il a soigneusement analysé le crâne et a déterminé qu'il avait été conçu sans aucun outil métallique notable, car il ne portait aucune marque, ni égratignure. Il a supposé qu'il avait d'abord été façonné grossièrement dans une masse de quartz, puis soigneusement poncé à la main sur une période de 150 à 300 ans, spéculant qu'il pourrait avoir plus de 12 000 ans.

C’est assez curieux, mais une analyse encore plus approfondie fut effectuée en 1970. Le crâne de cristal fut soumis à des essais dans des laboratoires de Hewlett-Packard à Santa Clara, en Californie. Ils ont constaté que le crâne était composé d'un seul gros morceau de quartz et qu'il était dépourvu de marques de machines-outils, à l'exception de quelques traces sur les dents. C'était une œuvre d'art qu'il serait très difficile de reproduire, même avec la technologie moderne. Ces conclusions n’ont fait qu’épaissir le mystère. On a également découvert que le crâne avait d’autres propriétés étranges, notamment le fait qu’il avait une polarité positive et négative et qu’il pouvait produire une charge électrique sous la contrainte mécanique. Il renfermait d'étranges qualités optiques qui faisaient que lorsque la lumière brillait sous lui, elle se projetait dans ses orbites et les reflets autour de lui demeuraient contenus à l'intérieur de lui.

En fait, ces phénomènes ont convaincu Dorland que par ses capacités électriques et optiques, le crâne « provoquait certains réflexes dans le cerveau », ce qui pourrait expliquer certains de ses prétendus pouvoirs surnaturels.

Anna continua à rester fidèle à l’authenticité du crâne et à ses pouvoirs magiques toute sa vie. De nombreux adeptes du New Age, qui croyaient aux dires de Anna, étaient persuadés que le crâne avait été façonné par une technologie de pointe ancienne ou même par des extraterrestres. Anna donnait fréquemment des interviews sur le crâne et affirmait qu'elle recevait de puissantes visions, que les esprits l'utilisaient pour communiquer avec elle et qu’il lui avait prolongé la vie. En effet, elle vécu jusqu’à l’âge de 100 ans. Après cela, le crâne tomba sous la propriété de son jeune mari, Bill Homann, qui continua de perpétrer la légende du crâne de cristal.

Malgré tout, ces dernières années, le scepticisme s’est beaucoup développé à l’égard des prétendus pouvoirs et origines du crâne de Mitchell-Hedges, et du phénomène des crânes de cristal en général. En ce qui concerne le crâne d’Anna, l’histoire devient immédiatement suspecte quand on se rend compte que son père, FA Mitchell-Hedges, ne mentionne qu’une seule fois le crâne dans tous ses écrits, dans un passage de son livre Danger My Ally. Il ne mentionne pas où ou par qui il a été trouvé ou ce qui lui était arrivé. Considérant qu'il a beaucoup écrit et enthousiasmé au sujet de ses exploits à Lubaantun, cela semble être une étrange omission.

En fait, aucune des personnes présentes à la fouille ne mentionne explicitement ce crâne, et il est douteux qu'Anna ait même jamais été présent lors de cette fouille. De plus, on apprendra plus tard que le crâne de cristal avait probablement été acheté par son père à une vente aux enchères de Sotheby's à Londres le 15 octobre 1943, après quoi son penchant bien connu pour raconter de grandes histoires mystérieuse avait pris de l'ampleur.

C’est une preuve accablante de l’argument opposé aux dires d’Anna qui prétendait l’avoir trouvée dans une chambre effondrée d’une mystérieuse pyramide maya. On pense qu’elle a plus ou moins inventé toute cette histoire. Étant donné que les récits n’ont vraiment commencé à paraître qu'après la mort de F.A. Mitchell-Hedges, il est fort probable qu’elle a tout simplement écrit cette étonnante histoire autour du crâne de cristal de son père.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/09/the-strange-tale-of-the-magical-crystal-skull-of-belize/, 14 octobre 2019

mardi 8 octobre 2019

Ces terrifiants humanoïdes qui sourient à leurs victimes

Ces terrifiants humanoïdes qui sourient à leurs victimes


Pendant des décennies, des personnes ont affirmé avoir vécu des rencontres troublantes avec des humanoïdes surnaturels qui, malgré leur apparence très différente, ont tous un point commun : leur sourire fou.

Collectivement, ils sont connus comme de « Grinning Man ». Sous ce nom, on retrouve ces clowns surnaturels et fantomatiques qui hantent les chambres à coucher des habitations, les bois anciens et les zones où règnent une certaine activité paranormale. Ensuite, il y a les mystérieuses goules au visage souriant qui ont été associées à des morts mystérieuses et à des disparitions aux États-Unis. Quant à Indrid Cold, c’est un personnage énigmatique qui a joué un rôle important dans l’histoire du Mothman, dont l’apparition a dominé Point Pleasant en Virginie-Occidentale de 1966 à 1967. Le sourire fou et étrange de Cold ne l’a jamais quitté, ce qui a provoqué la peur parmi ceux qui l’ont rencontré. De temps en temps, il refait toujours surface - au détriment de ceux qui le croisent.

Le Hat Man est un homme énigmatique, vêtu tout en noir qui apparaît sous une forme ombreuse ; il semble différent du tristement célèbre Shadow People – bien que le Hat Man soit certainement lié à ces « hommes de l’ombre ». À de nombreuses occasions, cependant, le Hat Man apparaît sous une forme humaine régulière, avec une barbe noire et un costume noir, et porte un long pardessus ou un manteau - toujours noir également. Le plus remarquable à propos de cette silhouette effrayante est, bien sûr, son chapeau. Parfois, c’est un fédora, d’autres fois, un chapeau haut de forme à l’ancienne. Parfois, cela ressemble plus à un chapeau de cow-boy. Mais quel que soit le type de couvre-chef, il est toujours présent et toujours noir. Beaucoup de rencontres ont lieu alors que la victime se trouve dans un état différent de la normale, comme quand elle dort.

Angie a vécu une telle rencontre à Leominster, dans le Massachusetts, le 6 septembre 1994. Elle a raconté son histoire au journaliste Nick Redfern dans la soirée du 8 octobre 2014. La raison pour laquelle elle a pris contact avec ce dernier était due au fait qu'elle avait soudainement commencé à rêver des événements survenus vingt ans plus tôt. Elle en rêvait presque toutes les nuits pendant quelques semaines. Cette rencontre était très semblable à ces malheureux qui ont été confrontés au Slenderman. Angie dormait quand la chose mystérieuse l'a troublé en se manifestant dans sa chambre et en la regardant avec un sourire menaçant sur son visage pâle et macabre. Angie fut incapable de bouger quelques instants. Au moment où cette paralysie soudaine s’estompait, le Hat Man avait disparu.

Jaye P. Paro était une femme qui a vécu un certain nombre de rencontres étranges en lien avec les OVNIS en mai 1967, dans le nord de l'État de New York. A l'époque, elle était animatrice à WBAB, une station de radio spécialisée dans le rock classique et basée à Babylon, dans l’État de New York. Un jour, Jaye décida de faire une promenade. C’était à peine l'aube et la ville dans laquelle elle vivait était encore plongée dans l’obscurité. Alors qu'elle marchait dans une allée particulièrement sombre, une femme en noir apparue, comme si elle venait de nulle part, ou d'un royaume cauchemardesque. Puis, à l'improviste, vint une Cadillac noire, le même genre de véhicule habituellement utilisé par les Men In Black. Elle s'arrêta brutalement à côté des deux femmes et de l’une des portes arrière apparut un personnage troublant. C'était un homme vêtu d'un costume gris foncé, avec ce qui a été décrit comme une apparence « orientale ». Il arborait un sourire inquiétant, presque dérangeant. Le conducteur semblait presque identique en apparence. L’homme au sourire redoutable serra la main de Jaye et lui dit : « Je suis Apol. » Jaye a déclaré que tenir la main d’Apol était comme tenir la main d’un cadavre froid.

Woodrow Derenberger, mais tout le monde l'appelait « Woody », a, lui-aussi vécu quelque chose d’extraterrestre. C’était peu de temps après 18 heures, un soir de novembre 1966. Woody Derenberger rentrait chez lui après son travail de vendeur de machines à coudre chez J.C. Penny’s à Marietta, dans l’Ohio, jusqu’à sa ferme située à Mineral Wells, en Virginie-Occidentale. Sur la route, le temps était couvert et maussade. Il y avait une bruine légère. Lorsque Derenberger arriva à l’intersection de l’I-77 et de la Route 47, il a remarqué qu’un semi-remorque le talonnait sans éclairage, ce qui était inquiétant. Il s’est alors écarté du bord de la route et à sa grande surprise, le camion sembla littéralement prendre son envol avant de « rouler » au-dessus de sa camionnette. À son grand étonnement, ce que Derenberger pensait être un camion était un OVNI couleur charbon, sans lumière. Il a touché le sol puis a oscillé à environ 10 pouces au-dessus de la route. À la grande surprise de Derenberger, une trappe s’ouvrit et un homme en sortit, vêtu de vêtements noirs et arborant un « sourire radieux ». Cependant, ce sourire avait quelque chose qui faisait frissonner Derenberger. Son nom était Indrid Cold.

Le chercheur paranormal Mike Huberty a partagé ce qui suit avec Nick Redfern : « Il y a un secteur près de Waukesha [Wisconsin], Fox River, une rivière qui traverse la ville. Lorsque je faisais des recherches sur une série de noyades là-bas, j'ai découvert que nous avions un tas de morts non résolues. Ces crimes avaient été appelés les ‘meurtres au visage souriant’. Premièrement, c’était tous ces jeunes hommes de vingt, vingt-cinq ans qui se trouvaient le long du fleuve Mississippi ; ils s’étaienttous noyés mystérieusement. Des recherches avaient été effectuées pour les retrouver, et parfois il avait fallu des mois avant qu'ils ne soient découverts. Alors, je me suis demandé s'il y avait quelque chose sur la rivière Fox. J'ai trouvé dix-sept noyades documentées dans la rivière Fox. J’ai fait le lien entre les noyades et la légende du ‘Water Man’. Il vit dans un repaire caché au plus profond des rivières. Il marche et parle comme un homme normal et porte un manteau fendu au niveau du dos. Mais le mouchoir qui pend de sa poche est toujours mouillé. L'homme de l'eau a des cheveux sur la tête - comme des tentacules - qui vont vous entraîner dans l'eau. »

Dans les contes slaves originaux, l'homme de l'eau - connu dans la légende slave sous le nom de Vodyanoy - est une créature extrêmement dangereuse ; c’est une chose à éviter à tout prix. Il attire les gens au bord de l’eau. A cet instant, ses terribles vrilles s’inclinent et entraînent ses victimes hystériques et terrifiées dans les profondeurs de la rivière, de l’étang, du lac ou du ruisseau dans lequel le Vodyanoy se cache et s’occupe de ses victimes. L’une de ses caractéristiques est qu’il sourit constamment et frénétiquement.

En octobre 2016, Micah Hanks avait déclaré : « Depuis des semaines, de prétendus ‘clowns effrayants’ sont apparus dans diverses régions des États-Unis. Bien qu'une grande partie de la prétendue ‘folie des clowns’ puisse être attribuée à une légende urbaine en devenir (ou peut-être à la continuation d'une ancienne), les derniers incidents dans la panique actuelle en Amérique suggèrent que les reportages pourraient avoir plus de substance qu'on ne le pensait initialement. »

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/09/supernatural-creatures-with-terrifying-grins/, 08 octobre 2019

lundi 30 septembre 2019

De mystérieux humanoïdes ailés observés en Amérique

De mystérieux humanoïdes ailés observés en Amérique


Partout sur notre planète, des témoins ont observé de mystérieuses créatures dont l’existence est toujours réfutée par les scientifiques. Il est intéressant de noter que ces monstres modernes sont également présents dans de nombreuses légendes antiques.

C’est le cas du dieu sanguinaire chauve-souris de l'empire Maya. En effet, ces dernières années, une créature humanoïde semblable a été observée, démontrant que les mythes anciens ont peut-être un fond de vérité insoupçonné …

Dans la mythologie mésoaméricaine ancienne et dans les croyances cultuelles des indiens zapotèques de Oaxaca, au Mexique, se trouve le récit de la grande divinité appelée Camazotz, ou littéralement « Death Bat » dans la langue maternelle maya de K’iche du Guatemala. Mentionné dans le livre maya intitulé le Popol Vuh, cette créature serait une abomination massive et monstrueuse ayant les traits d'une chauve-souris et d'un homme et habiterait dans un repaire de grottes appelé Zotzilaha ou « la maison des chauves-souris ». Elle serait souvent armée d'un poignard sacrificiel.

Ce dieu chauve-souris était très craint par les Mayas, qui auraient mené de nombreux sacrifices à sa demande. Quiconque était assez fou pour se promener sur son domaine était décapité avec son nez en forme de couteau, après quoi il buvait le sang de ses victimes.

La légende décrit son repaire comme ayant des murs recouverts du sang des morts, et il a même été décrit comme l'un des quatre démons animaux qui ont jadis détruit l'humanité dans les légendes mayas. C’est également celui qui aurait enseigné l’utilisation du feu aux humains.

Une des légendes les plus connues associées à Camazotz concernent les héros mayas Hunahpu et Xbalanque, qui se sont aventurés au plus profond du monde souterrain et se sont retrouvés dans le Zotzilaha. L'histoire raconte que Camatzotz, assoiffé de sang, descendit pour décapiter Hunahpu et garda la tête dans le but de jouer au ballon avec. Son frère resta à l’intérieur de son abri pour se réchauffer et attendit l'aube, ce qui obligea le démon à se retirer. Camazotz fait partie de l'art et des récits mayas depuis des siècles. On se demande depuis longtemps si ce récit d'un homme meurtrier pourrait avoir quelque fondement que ce soit dans la réalité.

Les cryptozoologues pensent notamment que le dieu chauve-souris est peut-être basé sur une créature réelle, peut-être une sorte d’espèce de chauve-souris préhistorique surdimensionnée qui existait à l’époque et peut-être même encore de nos jours. Au fil des ans, divers rapports de témoins oculaires ont présenté des preuves de l’existence de créatures géantes ressemblant à des chauves-souris dans les régions où Camazotz était vénéré et même au-delà.

En 1947, un témoin appelé J. Harrison aurait aperçu plusieurs énormes chauves-souris géantes dans la région. Dans les années 1950, un couple de Brésiliens observa ce que l'on a décrivirent comme une chauve-souris humanoïde dans le nord du Brésil. Ces dernières années, il s’est produit une rencontre effrayante dans le sud du Texas, à la frontière mexicaine, où un agriculteur a prétendu avoir vu des créatures agressives ressemblant à des chauves-souris, dotées de trois orteils, d'une tête chauve et de « visages ressemblant à des gorilles ».

Plus récemment, en 2004, un cas a été rapporté dans la région de Valles de la Silla, dans la municipalité de Guadalupe, dans la banlieue est de Monterrey, au Mexique. Le 16 janvier de cette année-là, le policier Leonardo Samaniego Gallegos était en patrouille lorsqu'il aurait vu quelque chose de très grand et noir descendre d'un arbre avant de planer au-dessus du sol. Alors que l'officier méfiant s'approchait, il s'aperçut qu'il s'agissait d'un humanoïde ailé recouvert d’une fourrure noire. La créature se serait précipité vers son véhicule avant de le saisir et de le secouer, après quoi il aurait commencé à frapper son pare-brise. Le policier apeuré a demandé de l'aide par radio. Pris de panique, il se saisit de son arme sur le siège passager. La créature s’enfuit alors et se cogna contre un arbre avant d’être assommé. Lorsque les secours arrivèrent, la créature avait disparu.

En 2009, dans une zone rurale de Chihuahua, au nord du Mexique, un cas similaire a été signalé. Dans la ville de La Junta, un jeune homme a observé une étrange créature qui s'accroupissait et se courbait au milieu d'un chemin de terre isolé. Lorsque l'homme effrayé s'approcha, la chose se leva. Il s’agissait d’une créature humanoïde aux ailes expansives et aux yeux rouges. Le témoin terrifié entra dans son véhicule et affirma que la créature l'avait poursuivi 15 minutes avant de s'envoler dans la nuit. Cette affaire fut largement diffusée dans les nouvelles locales et certains ont tissé des liens avec la récente série de mystérieuses mutilations de bétail.

Selon certains, ces observations rappellent une espèce d'ancienne chauve-souris connu sous le nom de Desmodus Draculae, ou plus communément appelé la chauve-souris vampire géante, connue grâce aux fossiles découverts dans le Yucatan, au Belize, au nord du Brésil, au Venezuela et en Argentine.

L’espèce est bien plus grande que l’espèce moderne de chauve-souris vampire et, bien qu’elle se soit éteinte soi-disant au Pléistocène supérieur et à l’Holocène supérieur, elle aurait peut-être survécu assez longtemps pour avoir inspiré les récits du dieu Camazotz et être derrière les observations modernes de créatures géantes ressemblant à des chauves-souris dans ces régions d’Amérique centrale et du Sud.

Cependant, les témoignages font état d’une créature humanoïde bien plus grande que le D. Draculae. Une autre hypothèse est que ces observations, ainsi que la légende de Camazotz, pourraient provenir d'autres grandes espèces de chauves-souris connues, ou de ptérosaures survivants.

Les mythes du dieu chauve-souris Camazotz auraient-ils pu être basés sur une sorte de grande chauve-souris préhistorique ou de ptérosaure ?

Cette créature mythique était-elle peut-être basée sur un monstre très réel qui vivait jadis dans cette grotte ? C'est difficile à dire, mais il semble bien y avoir un lien entre la légende et ces créatures mystérieuses.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/09/ancient-mayan-bat-gods-and-winged-humanoids/, 30 septembre 2019

dimanche 29 septembre 2019

La fascinante légende d’Elisa Day

La fascinante légende d’Elisa Day


À l'époque médiévale, une charmante jeune femme nommée Elisa Day vivait en Irlande. On disait que sa beauté ressemblait à celle des roses rouges sauvages qui poussaient le long du fleuve.

Un jour, un homme vint dans la petite ville où vivait Elisa et il tomba immédiatement amoureux d'elle.

Le premier jour, il lui rendit visite chez elle. Le lendemain, il lui apporta une seule rose rouge. Après cela, il demanda à Elisa de le rencontrer, là où poussaient les roses sauvages. Ils finirent par sortir ensemble. Cet idylle ne dura que trois jours seulement.

Le dernier jour, il l'emmena près de la rivière où il la tua. Cette âme maléfique attendit qu’elle soit de dos pour la frapper avec un gros rocher derrière la tête. Il lui a ensuite murmuré : « Toute beauté doit mourir ». Ce coup lui fut fatal.

Le meurtrier plaça ensuite une rose rouge entre ses dents et poussa son corps dans la rivière. Après sa mort prématurée, de nombreuses personnes qui se promenèrent à cet endroit virent le fantôme d’Elisa errer sans but le long du fleuve. Elle a été décrite comme étant une belle jeune femme. Cette apparition fantomatique aurait du sang qui coule sur un côté de son visage, et porte une seule rose dans sa main.

Cette légende urbaine est peut-être porteuse d’une morale simple. Tomber amoureux conduit parfois à la joie et parfois au chagrin. Aujourd’hui le fantôme hante toujours cette rivière et ses environs, comme si son âme était dans l’incapacité de poursuivre son existence dans l’au-delà.

Le corps d’Elisa ne fut jamais retrouvé et son véritable nom n’a jamais été vraiment connu. On la surnommait souvent « la rose sauvage ». On ignore qui était son assassin, seulement qu'il était une horrible personne. En colère, il lui a pris la vie et dans l'au-delà, il en souffrira.

Source
https://www.freaklore.com/the-legend-of-elisa-day, 29 septembre 2019

mercredi 17 juillet 2019

Le vampire qui terrorisa un village croate au 17ème siècle

Le vampire qui terrorisa un village croate au 17ème siècle


Dans la campagne vallonnée de l'intérieur de la péninsule d'Istrie, en Croatie, se trouve une petite ville côtière endormie appelée Kringa. Dans les temps modernes, elle est connue pour sa beauté pittoresque et ses maisons en pierre traditionnelles, un lieu d'une autre époque, qui a été figé dans le temps et qui est chargé d'histoire.

Pourtant, cet endroit était jadis assiégé par une terreur surnaturelle à la nuit tombée, à une époque où l'on pensait que les vampires traquaient dans les bois sombres et que les morts-vivants étaient bien réels. Ici nous pouvons trouver l'histoire de ce qui est considéré comme étant l'un des plus anciens comptes européens connus d'une personne qui s’est transformée en vampire et qui a tenu le village entier sous l'emprise de la terreur.

Au 17ème siècle, les habitants de cette pittoresque campagne craignaient plutôt des entités sombres et terrifiantes connues sous le nom de strigoi, štrigon ou štrigun. Il s’agissait de sorcier ou de sorcière réputé pour se nourrir du sang humain, à la nuit tombée. À la mort de l'un de ces strigoï, on pensait qu'ils poursuivaient leurs méfaits sous la forme de morts-vivants et continuaient à sucer le sang de leurs victimes. On savait également qu'ils frappaient à la porte des maisons pour annoncer le décès d'un membre de la famille. Les stigoi étaient particulièrement friands du sang des veuves et avaient l’habitude déconcertante de se glisser dans le lit des gens la nuit, en particulier ceux de jeunes femmes magnifiques. Loin des histoires fantasmagoriques, il s'agissait de créatures bien réelles pour les villageois effrayés de la région, et la légende semble provenir du petit village de Kringa.

C’est là que vivait au début des années 1600 un homme nommé Jure Grando Alilović, également connu sous le nom de Giure Grando, né en 1579. On ne sait pas grand-chose de la vie de Jure Grando et il semble que son héritage réside principalement dans sa mort. En 1656, Grando mourut d’une mystérieuse maladie et aurait été enterré dans le cimetière de la ville, mais il semble qu’il n’y soit pas resté. Les gens ont commencé à parler d'un mystérieux inconnu qui frappait à leurs portes la nuit. Il a également été rapporté que Grando avait été aperçu en train de disparaître dans les ténèbres, alors qu'il était supposé être mort. De manière effrayante, chaque fois que cette silhouette sombre frappait à une porte, quelqu'un dans la maison finissait par tomber malade et mourait. L’un des récits les plus effrayants est celui où Grando s’était rendu à plusieurs reprises de nuit dans la chambre de sa veuve pour la tourmenter, la torturer et la violer.

Ce fantôme insidieux a terrorisé ce village tranquille pendant seize ans et le curé du village, le Père Giorgio, était devenu convaincu qu'il s'agissait d'une créature surnaturelle appelée le štrigon, et que Grando était encore plus ou moins en vie. Fatigués de vivre dans la peur, les villageois ont finalement eu le courage de mettre sur pied un détachement constitué de plusieurs hommes pour traquer le štrigon. Ils aiguisèrent des bâtons d'aubépine pour en faire des lances dans le but de le tuer. En 1672, ils se rendirent dans la sombre nature sauvage pour aller chercher Grando. Ils se rendirent au cimetière où il aurait été enterré pour le confronter une fois pour toutes. Ils n'ont pas eu à chercher longtemps, puisque le visage épouvantable de Grando s'épanouissait dans la nuit. Son visage était maigre, pâle et il semblait sourire et s’étouffer à la fois. Les hommes faillirent fuir face à ce puissant fléau surnaturel, mais ils réussirent néanmoins à tenir tête à la grande silhouette sombre de Grando, qui marchait sans peur vers eux à travers la lumière vacillante de leurs flambeaux.

Selon ce récit historique, les hommes se déchaînèrent avec leur lance contre cette créature mais finirent pas constater qu’aucune de ces armes ne pénétrerait dans la chair de Grando. Elles se contentaient de rebondir sur lui comme s'il était fait de roche. Ils étaient terrorisée. Le lendemain, le père Giorgio essaya une tactique différente en choisissant d'emmener son groupe courageux au cimetière pendant la journée pour voir s'ils pourraient stopper les agissements de Grando en le déterrant de sa tombe à la lumière du soleil. Quand la tombe fut découverte, ils trouvèrent bien son cadavre, parfaitement préservé et souriant, et le père Giorgio brandit une croix devant lui et proclama : « Écoute, štrigon, Jésus-Christ nous a sauvés de l’enfer et est mort pour nous. Et toi, Trigon, tu ne pourra jamais trouver la paix ! »

Ils prirent ensuite leurs bâtons aiguisés et constatèrent que leurs armes ne pénétreraient toujours pas dans le corps de Grando. En désespoir de cause, un des hommes du village, un certain Stephen Milašić, a tranché le cou de la créature avec une scie et cela sembla fonctionner. En décapitant Grandon, il mit fin à ses agissements maléfiques. Dans certaines versions de l'histoire, le cadavre versa des larmes et la tombe se remplit mystérieusement de sang après la décapitation.

L’histoire du vampire Jure Grando deviendra légendaire, et fut racontée sous différentes formes dans les écrits de Johann Weichard Valvasor, Erasmus Francisci et Johann Joseph von Goerres. Elle constituera en grande partie la base de diverses histoires de vampires européens et dans le monde. Cela a définitivement façonné la tradition croate sur les strigoïs, Il est largement considéré comme étant l'un des premiers récits historiques européens d'une personne réelle se transformant en un véritable vampire. Dans les temps modernes, le village de Kringa a visiblement pleinement adhéré à cette distinction. En effet, les vampires sont devenus plus omniprésents, la ville organisant même des festivals consacrés aux vampires.

Le thème des vampires est devenu une manne touristique importante et l’une de leurs principales sources de revenus.

Que cela se soit réellement passé ou qu'il ne s'agit que de pure légende, l'histoire de l'infâme Jure Grando reste une curiosité historique intéressante et un élément clé de la tradition vampirique en général.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/07/the-bizarre-tale-of-a-vampire-in-croatia/, 17 juillet 2019

lundi 8 juillet 2019

La ville de l’Atlantide découverte près des côtes japonaises

La ville de l’Atlantide découverte près des côtes japonaises


Des chercheurs pensent avoir trouvé l'Atlantide asiatique après avoir repéré d'étranges structures sous les eaux à proximité du Japon.

Les scientifiques sont à la recherche de l'Atlantide depuis plus de deux millénaires après que Platon en a parlé pour la première fois en 350 av. JC dans plusieurs de ses écrits. Un chercheur croit avoir trouvé la ville mythique près des côtes japonaises. En analysant des images de Google Earth, le célèbre ufologue Scott C Waring a repéré de petites structures étranges dans les eaux peu profondes au large de la côte de l’île Tsutstu au Japon.

La structure est en forme de « S » et mesure environ six mètres de long, comme s’il s’agissait d’un mur.

Si ce n'est pas l'Atlantide, M. Waring estime que ce bâtiment aurait pu avoir été construit par d'anciens extraterrestres.

M. Waring a écrit sur son blog ET Database : « J'utilisais Google Earth lorsque j'ai trouvé ce symbole dans l'océan. Il mesure environ 1 à 2 mètres de profondeur et près de 6 mètres de diamètre. »

« Ce symbole a l'air vieux, pas seulement des milliers, mais des millions d'années. Pour qu'il soit visible, il a dûavoir été taillé très profondément. J'ai essayé de rapprocher cela à l'ancienne écriture japonaise mais je n'ai rien trouvé qui soit semblable. »

« Il est possible qu’il y ait des millions d’années, une civilisationextraterrestre aient envahi cet endroit pour créer une ville. Il est également possible que cette ville soit l'Atlantide elle-même. »

« Il est évident, qu’à l’échelle mondiale, des extraterrestres ont habité la surface de la Terre il y a des millions d’années, mais c’est peut-être l’un des rares endroits où des traces d’une écriture extraterrestre ont été trouvées. »

Le philosophe grec Platon, en 350 av. J.-C., avait décrit pour la première fois l’Atlantide. Il a raconté en détail l’histoire de cette île mystérieuse qui a disparu sous les eaux.

Certains pensent que Santorin, l'une des îles des Cyclades dans la mer Égée, correspond à la ville perdue de l'Atlantide, où une énorme éruption volcanique a anéanti la culture minoenne, une civilisation ancienne qui a prospéré de 3650 à 1400 av. JC.

Il y a quelques mois, certains ont suggéré que l’Atlantide se trouvait jadis dans le fameux Œil du Sahara.

Située près de Ouadane, dans le centre de la Mauritanie, il se trouve la structure de Richat, également connue sous le nom d’Œil du Sahara.

La caractéristique circulaire aurait été créée par un impact d’astéroïde bien qu’aucune preuve crédible n’ait corroborée cette théorie.

C’est l’homme d'État de la Grèce antique, Solon qui est censé avoir transmis des informations sur l’Atlantide à Platon.

Source
https://www.express.co.uk/news/weird/1149697/atlantis-lost-city-found-discovery-conspiracy-theory-plato-philosopher, 08 juillet 2019

mardi 25 juin 2019

Les étranges créatures qui errent dans la province du Nunavut

Les étranges créatures qui errent dans la province du Nunavut


Le Nunavut, le plus grand territoire canadien avec 2 093 190 kilomètres carrés (la taille de l’Arabie saoudite), a une population d’environ 38 000 habitants, dont la plupart sont des Inuits. La plus grande (et unique) ville du territoire, Iqaluit, compte une population de 7 740 habitants.

La température moyenne élevée du village d’Eureka, dans la partie nord du territoire, est de -15 ° C, soit 0,5 degrés de moins que la Sibérie. Le Nunavut comprend les îles, les rivières, les montagnes, les forêts, la toundra arctique et le Qalupalik.

Qalupalik

Il s’agit d’une créature humanoïde à la peau verte, aux cheveux longs et aux ongles en forme de couteau. Elle guette sous les eaux qui entourent le Nunavut. Le Qalupalik vit dans la mer, il surveille et attend qu'un enfant se promène près du rivage. C’est alors qu’il l’attire près de l'eau avec un bourdonnement hypnotique. Il attrape l’enfant, le glisse dans un amautik (un parka inuit avec un sac pour bébé), puis l’emporte en mer pour le garder pour toujours, selon le Daily News d’Anchorage.

Frank Boas, dans son livre « The Central Eskimo », raconte l'histoire de cette légende inuite :

« Une femme qui vivait avec son petit-fils était si pauvre qu’elle avait rarement de la nourriture. Le garçon pleurait tellement parce qu’il mourrait de faim que sa grand-mère avait convoqué un Qalupalik pour se débarrasser de lui. La créature est venue, a enveloppé le garçon dans son parka et a disparu dans les eaux de l'océan. Pleine de remords pour ses actions, la grand-mère a demandé aux chasseurs de son village de rechercher son petit-fils. Lorsque le temps s'est réchauffé et que la glace s'est fissurée, ils ont découvert le garçon. Il s'était aventuré à la surface pour jouer. Lorsque les chasseurs se sont approchés de lui, le garçon, qui ne voulait pas retourner chez sa grand-mère, a tiré sur une corde d’algues que le Qalupalik avait attachée autour de lui et le monstre l'a ramené dans l'eau. Cela s’est répété jusqu'à ce que les chasseurs parviennentà attraper le garçon, à couper la corde avant de le ramener chez sa grand-mère. »

Angeoa

Une ancienne bête se cache sous la surface du lac Dubawnt, près de la frontière des Territoires du Nord-Ouest. À une profondeur de 774 pieds, le lac, d'une superficie de 3 630 kilomètres carrés, est assez grand pour abriter l'Angeoa, une créature ayant à peu près la taille d'un cachalot. Les Inuits locaux prétendent que l'Angeoa est une bête noire hostile dotée d’une énorme nageoire ; elle retourne des bateaux et mange les pêcheurs.

L’écologiste canadien Farley Mowat s’est entretenu avec un Inuit dans les années 1940 qui affirmait que l’Angeoa avait renversé le kayak de son père à la fin du XIXe siècle. Le monstre avait mangé le deuxième homme dans le bateau.

Mahaha

Le Mahaha du Nord est un être maigre à la peau bleue qui erre la plupart du temps nue dans la neige, recherchant, à l’aide de ses yeux blancs et purs, ses futures victimes humaines. Il rigole toujours et sourit en toutes circonstances.

La légende du Mahaha s'étend sur des siècles. Cette entité erre à travers le froid meurtrier, pieds nus et vêtue de haillons. Elle a de longs cheveux gras traînant par terre et longeant son dos. La créature s'approche des personnes qu'elle a hypnotisées par son fou rire maniaque et les touche avec de longs doigts minces. Un frisson traverse alors le corps de la victime et le Mahaha commence à les chatouiller - jusqu’à ce que la victime meure. Lorsqu'elles sont retrouvées, les victimes arborent souvent un sourire figé sur leur visage.

Ce démon glacial, cependant, est stupide. De nombreux récits inuits décrivent comment une personne a trompé un Mahaha avec un verre d'eau, avant de la pousser dans les vagues.

Ijiraq

Ce métamorphe aux yeux rouges est particulièrement répugnant, car il ne cible que les enfants. L'entité se faufile dans les villages sous l'apparence de ce qu'elle a choisi - souvent des cerfs - et attire les enfants dans des lieux désertique où elle les kidnappe et les cache. Les enfants ne voient presque jamais plus leur famille. La seule façon pour ces enfants de s'échapper est qu'ils soient assez intelligents pour convaincre ce monstre de les libérer.

L'ijiraq ne peut être vu directement que s'il le souhaite. Sinon, les gens peuvent voir l'ijiraq du coin de l'œil, mais lorsqu'ils se tournent vers la créature, elle ne devient plus qu’ombre. On pense que ces créatures d'ombre habitent entre plusieurs mondes et font partie de chacun d’eux. La légende raconte que les ijiraq étaient autrefois des Inuits qui avaient chassé le gibier trop loin au nord et s’étaient retrouvé pris au piège entre le monde des vivants et celui des morts.

Un autre trait de l'ijiraq est la confusion. Lorsque les chasseurs rencontrent l’ijiraq, ils voient souvent des mirages et subissent des pertes de mémoire, revenant de parties de chasse les mains vides bien qu’ils ne sachent pas pourquoi.

Bigfoot

Au fil des ans, les habitants de Sanikiluaq (un petit village situé sur l’île Flaherty dans la baie d’Hudson) ont été témoins de la présence d’une créature ressemblant à un humain de six à huit pieds de haut qui se dissimulait dans l’ombre. En 2001, le monstre a attiré l'attention du gouvernement du Nunavut.

Selon le Nunatsiaq News, un responsable gouvernemental a découvert d’énormes empreintes de pas ressemblant à celles d’êtres humains et dont la foulée mesurait un mètre. La démarche de l'homme en moyenne est inférieure à un demi-mètre.

« Ce n’est certainement pas un ours », a déclaré le chef de la région de Weenusk, Abraham Hunter, dans une entrevue avec le National Post du Canada. « Je les ai regardés. Ils marchaient à six pieds l'un de l'autre. »

Photo : Le Qalupalik dans l’art Inuit

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/exploring-canadian-monsters-nunavut/, 25 juin 2019

mardi 11 juin 2019

Une femme affirme avoir vu une fée en Angleterre

Une femme affirme avoir vu une fée en Angleterre


Les fées existent-t-elles ? Pour beaucoup, ce sont des êtres imaginaires. Mais certaines personnes sont persuadées qu’elles sont réelles…

Karen Kay s’est autoproclamée « Fairy Whisperer ». En effet, elle affirme être capable de parler avec ces êtres légendaires. Elle a raconté avoir vu une véritable fée lors d’une interview donnée au cours d’un talk-show britannique :

« Un jour, j'ai vu une fée de la taille d'un arbre et cela m'a ébloui parce que je pensais qu'il s'agissait d'êtres minuscules. Cela ressemblait à une fée géante mais elle était déguisée en arbre. Je conduisais le long de l'A30 et j'ai vu ses genoux sortir du coin de mon œil, j'ai levé les yeux et je l’ai vue»

Elle affirme que les fées sont « les gardiennes de la nature ».

« Tout le monde peut en voir unesi ellesacceptent de se montrer à vous. Il faut être respectueux, réceptif et vouloir, dans son esprit et dans son cœur, que les fées se montrent à vous. Et ensuite, si elles le veulent, elles le feront. »

La jeune femme était invitée à l’émission « This Morning » diffusée sur ITV en compagnie de ses collègues Rebecca Broomfield et Jesse Smart. Elles étaient venues promouvoir leur art et le festival annuel « 3 Wishes Fairy » organisé par Karen, et qui a lieu chaque année en juin dans le sud-est des Cornouailles. Sur le plateau, elles avaient apporté une vidéo montrant une fée présumée. L'animateur Philip Schofield a regardée ces images et a déclaré : « Cela aurait pu être un papillon de nuit », ce à quoi Kay a répondu :

« Ça aurait pu être un papillon de nuit, mais ça aurait pu être une fée. Les fées peuvent prendre la formed’insectes. »

De nombreuses cultures européennes nous parlent d’histoires folkloriques de femmes particulièrement habiles en magie, généralement de forme humanoïde mais plus petites qu'un être humain moyen. Leurs ailes et leur capacité de voler proviennent de certaines croyances selon lesquelles les fées sont des esprits ou des anges déchus. Leurs pouvoirs, qui étaient au début plus démoniaques et plus diaboliques (causer des maladies, égarer les bons, changer de forme, etc.), ont évolué. Maintenant, ces êtres sont davantage vus comme des protecteurs de la nature, des bois et des cieux. Les fées sont apparues de nombreuses fois dans l'art et la littérature (Chaucer, Shakespeare, Tolkien, Kipling).

« Au Fairy Congress, nous sommes parmi l'avant-garde des humains qui travaillent pour apporter la paix et la compréhension entre les humains et les royaumes des fées. Les humains sont nettement moins nombreux que les fées, les devas et les autres êtres de Lumière. »

Le Fairy & Human Relations Congress (Fairy Congress) est un événement annuel organisé dans la vallée de Methow, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Il a pour but de « promouvoir la communication et la co-création avec les esprits de la nature, les devas et les royaumes des fées » et de s'unir à eux pour faire de la Terre un endroit meilleur.

La jeune femme édite aussi un magazine intitulé « Faeries and Enchantment Magazine ». Ses croyances sont aujourd’hui largement marginales mais ont-elles, pour autant, un fond de vérité ?

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/these-fairy-whisperers-say-fairies-are-real-and-so-are-they/, 11 juin 2019

dimanche 2 juin 2019

Les étranges et gigantesques chauves-souris d’Amérique du Sud

Les étranges et gigantesques chauves-souris d’Amérique du Sud


Camazotz (qui signifie « chauve-souris mortelle », en k’iche’, une langue maya parlée au Guatemala) trouve son origine dans la mythologie mésoaméricaine. Il s’agirait d’une dangereuse et terrifiante créature troglodyte.

Les Indiens zapotèques de Oaxaca, au Mexique, vouait un culte à cette créature. Celle-ci apparaît même dans le panthéon de la civilisation Maya sous la forme d’une divinité ayant l’apparence d’une chauve-souris.

Les chauves-souris sont considérées comme des créatures menaçantes dans de nombreuses cultures. Ce sont des animaux nocturnes et donc associés à la nuit, et, par conséquent, à la mort. De nombreuses espèces communes ont également un aspect relativement bizarre, ce qui les rend encore plus rebutantes. Cela n’aide en rien qu’il existe une espèce qui suce le sang de ses victimes (la chauve-souris vampire ou Desmodus Rotundus).

Dans la culture maya, le dieu chauve-souris Camazotz est lié à la mort. Camazotz est aussi le nom d'une créature monstrueuse qui habitait une caverne appelée « la maison des chauves-souris » dans le Popol Vuh. La plupart des érudits pensent que Camazotz a été inspiré par la chauve-souris vampire commune, mais d'autres ont suggéré que sa légende reposait sur une chauve-souris vampire gigantesque qui (probablement) s'est éteinte au cours du Pléistocène ou de l'Holocène.

Dans le Popol Vuh, un ancien texte mythologique maya, Zotzilaha était le nom d'une grotte habitée par les Camazotz, un monstre au corps grossièrement humanoïde, à la tête d’une chauve-souris et au nez ressemblant à un couteau de silex. On disait que le monstre attaquait ses victimes par le cou et les décapitait. Dans le Popol Vuh, il est rapporté que cette créature a décapité le héros maya Hunahpu. Camazotz est également l'un des quatre démons animaux responsables de l'élimination de l'humanité à l'âge du premier soleil.

Les démons et les monstres ressemblant à des chauves-souris sont courants en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Un autre exemple d'une telle histoire est celui de Chonchon au Pérou et au Chili, qui aurait été créé lorsqu'un sorcier, appelé Kaku. Il a réalisé un rite magique au cours duquel il aurait eu la tête tranchée. A la place, poussèrent des oreilles géantes qui se transformèrent en ailes.

Cette omniprésence des légendes concernant des monstres semblables à des chauves-souris géantes amènent de nombreux archéologues à se demander si tous ces monstres n’auraient pas une base réelle - tel que la chauve-souris vampire. La théorie de la chauve-souris vampire est favorisée en raison de son association historique avec le sang et le sacrifice. Il est toutefois possible que les légendes proviennent d’une chauve-souris géante qui vivait au Pléistocène ou au début de l’Holocène.

En 1988, le fossile d’une chauve-souris vampire a été découvert au Venezuela. La chauve-souris était 25% plus grande que la chauve-souris vampire moderne et était surnommée Desmodus Draculae. On l'appelle plus communément la « chauve-souris vampire géante ».

Des preuves de l’existence de cette créature ont été découverts dans le Yucatan, le Belize, le nord du Brésil et le Venezuela. En 2000, une dent de D. Draculae a été découverte en Argentine - beaucoup plus au sud de l'aire de répartition moderne du genre Desmodus. Il est difficile de déterminer avec exactitude quand D. Draculae s'est éteint ou même s'il a réellement disparu. Tous les sites ont été datés jusqu'à présent entre le Pléistocène supérieur et l'Holocène supérieur.

Le dernier spécimen de cette espèce de chauve-souris aurait vécu en 300 avant J.-C., ce qui signifie qu’il est très probable que le D. Draculae ait cohabité avec des humains en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

En outre, il y a eu de mystérieuses observations de chauves-souris géantes ou de créatures ressemblant à des chauves-souris ces dernières années. L'une des premières observations date de 1947, lorsque J. Harrison a affirmé avoir vu plusieurs grandes créatures volantes décrites comme étant des chauves-souris géantes (bien que certaines personnes aient également affirmé qu'il s'agissait de ptérosaures vivants).

Au début des années 1950, un couple de Brésiliens a affirmé avoir rencontré une créature ressemblant à une chauve-souris dans la même vallée où des fossiles de D. Draculae ont été découverts au Brésil. Un autre incident est survenu en 1975, lorsque de mystérieuses mutilations d'animaux ont frappé Porto Rico. Un agriculteur a déclaré qu'il avait été attaqué à plusieurs reprises par deux créatures ressemblant à des oiseaux gris. Ces créatures ont également été vues par d'autres personnes tout au long de cette épidémie de mutilation. Une autre observation a eu lieu au Texas, au milieu des années 1970, lorsqu'un fermier a affirmé avoir rencontré des créatures semblables à des chauves-souris ou ressemblant à des ptérosaures avec un bec court et un visage ressemblant à un gorille. Trois empreintes de doigts de cette créature auraient également été trouvées.

La chauve-souris vampire commune, D. Rotundus, a une envergure de 8 pouces (20,32 cm). Étant donné que D. Draculae était 25% plus grand, il lui aurait fallu plus de sang et aurait probablement attaqué de plus gros animaux - et peut-être même des humains, pour se nourrir. Il est indéniable qu'une attaque par une rare chauve-souris géante aurait pu donner naissance à des légendes de monstres surnaturels.

En dépit des preuves fossiles et des histoires étranges sur des rencontres avec des chauves-souris géantes, rien ne prouve indiscutablement que D. Draculae était assez commun pour pouvoir être observé régulièrement par les anciens habitants d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale, ou que la chauve-souris vampire géante soit toujours en vie aujourd'hui et qu’elle pourrait donc être la créature rapportée de nos jours.

Néanmoins, le fait que des preuves fossiles suggèrent que D. Draculae ait pu coexister avec les humains pendant des milliers d'années dans les Amériques et les légendes omniprésentes de monstres en forme de chauve-souris partout en Amérique du Sud et centrale en fait un lien plausible.

Source
https://www.ancient-origins.net/history/was-mythical-mesoamerican-death-bat-camazotz-inspired-real-giant-vampire-bats-007573, 01 juin 2019

lundi 27 mai 2019

Le contre-amiral Byrd aurait rencontré le Maître de l’Agartha


Il y a quelques dizaines d’années, les États-Unis ont mené une grande opération militaire en Antarctique. Seulement, cette expédition ne se passa pas comme prévu puisque seulement la moitié de l’équipage rentra au pays.

Pendant des milliers d'années, les gens du monde entier ont écrit des légendes concernant l’Agartha, une mystérieuse et prospère ville souterraine. Certains sont persuadés que le contre-amiral Richard Byrd a réussi à trouver cette cité cachée depuis la nuit des temps.

Une question s’impose : A-t-il réellement découvert la vérité cachée sur les secrets de l'Antarctique ?

Étonnamment, il confirma avoir rencontré là-bas « Le Maître », le chef d'Agharta, qui lui fit part de ses préoccupations concernant notre monde :

« Notre intérêt commence à juste titre juste après que votre espèce ait fait exploser les premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, au Japon. »

« C’est à cette époque alarmante que nous avons envoyé nos machines volantes, les ‘Flugelrads’, dans votre monde en surface, afin d’enquêter sur ce que votre civilisation avait fait… Vous voyez, nous ne nous sommes jamais ingérés dans les guerres et la barbarie de votre race. Mais maintenant, nous le devons, car vous avez appris à manipuler un certain pouvoir qui n’est pas pour l’humanité, principalement celui de l’énergie atomique. »

« Nos émissaires ont déjà livré des messages aux puissants de votre monde, et pourtant ils ne tiennent pas compte [de nos avertissements]»

Ce récit est-il véridique ? Difficile à dire …

Étrangement, il semble que les gouvernements et les dirigeants mondiaux aient eu connaissance de l’Agharta bien avant l’expédition menée par Byrd.

Mais ce qui est encore plus intriguant, c’est que, d’après le Maître, l’Agartha est accessible par des tunnels qui se trouvent au Tibet, à l’intérieur de la Grande Pyramide de Gizeh ainsi qu’au Pôle Nord.

Aujourd'hui, beaucoup s’interrogent sur les autres enseignements que le Maître de ce royaume légendaire a transmis à Byrd …

 

Source
https://www.disclose.tv/is-there-a-lost-civilization-hiding-under-antarctica-367490, 27 mai 2019

jeudi 11 avril 2019

De mystérieux albinos cannibales vivraient aux États-Unis

De mystérieux albinos cannibales vivraient aux États-Unis


Existe-il, dans le monde, des êtres humains sauvages et assoiffés de sang qui vivent en marge de la société ? C’est très possible si l’on en croit certains témoignages. Ces histoires sont devenues un thème populaire pour des films d’horreur telles que « La Colline à des Yeux ».

Ces personnes impitoyables sont réputées vivre en marge de la société et se nourrissent de chair humaine à l'abri des regards indiscrets. Il y aurait, un peu partout aux États-Unis, des tribus d’albinos cannibales qui terrifieraient les populations locales.

Sur la côte est, il existe une région connue sous le nom de Ghost Mountain of Pennsylvania, et qui s'appelle officiellement Haycock Mountain. C’est une région rurale et sauvage d’où émergent de nombreuses légendes.

Selon la tradition locale, en particulier dans la ville de Sellersville, en Pennsylvanie, il existerait un clan de cannibales albinos particulièrement cruels qui vivrait dans les forêts profondes de la montagne. Ils sortiraient la nuit pour rôder à la recherche d'une proie, assez stupide pour pénétrer à l’intérieur de leur domaine. Parfois, ils dresseraient de faux barrages routiers, afin d’arrêter les voitures et de kidnapper les occupants. On dit également que ces albinos pilleraient des fermes locales pour tuer le bétail et pratiquement tous ceux qu’ils rencontrent. Ils seraient souvent armés de fusils de chasse chargés de sel gemme pour chasser les visiteurs curieux et indésirables. Ils ramèneraient ensuite leur butin dans leur repaire humide, qui est souvent décrit comme un bunker en béton sans fenêtre et à moitié enseveli dans une colline étouffée par les mauvaises herbes. Un témoin, qui aurait soi-disant vu l’un de leurs abris, a témoigné à Weird U.S. :

« La maison des albinos… Je n'ai jamais vu les albinos, mais j'ai vu leur maison. C’est assez étrange. Vous devez emprunter un chemin de terre et juste avant d'atteindre un vieux pont couvert de couleur rouge et glacial. Sur le chemin qui mène à la route en terre battue, il y a de petites portes sur le flanc d'une colline, d'étranges complexes de tunnels, des trous de hobbit et d’autres objets bizarres. Il s’agit en réalité de caves où sont conservés des légumes. Mais qui sait ce qu’est une cave à plantes ? »

Les histoires de ces cannibales albinos abondent. On dit qu'ils utilisent leurs fusils de chasse ou des feux d'artifice pour chasser les intrus, et se cachent souvent dans les arbres avant de tomber sur des voyageurs imprudents. On les a vus effectuer des rituels étranges parmi les arbres ou jouer de la musique tordue à mesure qu'ils avançaient. En outre, on raconte qu’ils feraient des rituels sataniques et des sacrifices humains. Ils sont supposés parler leur propre langue composée de grognements. Ce langage proviendrait de leurs ancêtres qui vivaient à l'état primal et sauvage. Ils se promèneraient aussi bien à quatre pattes qu’à deux. Ils sont décrits de diverses manières comme des monstres de cirque qui se seraient échappés, ou une sorte d’expérience scientifique qui a mal tourné. D’autres récits rapportent qu’ils ont des yeux brillants qui brillent dans la nuit. Certains pensent même qu’ils ne sont aucunement humains.

Il y a de nombreux témoignages de personnes ayant rencontré ces cannibales féroces dans l'arrière-pays, ou de personnes revenant de ces forêts avec des voitures qui se sont pris des coups de fusil. Des habitants affirment que même les policiers ont peur d'entrer sur leur territoire la nuit. Bien sûr, « Ghost Mountain » est connu pour toutes sortes de légendes urbaines. A cet endroit, il y a une maison où vous pouvez voir une vieille dame fantomatique tricoter par la fenêtre. Un trésor plein d’or perdu serait caché quelque part. Il y a également un pont hanté où un spectre apparaîtrait, si vous klaxonnez trois fois. Amy McCormick, une chercheuse spécialisée dans le domaine du paranormal, a raconté :

« Mes propres enquêtes à ce sujet ont abouti à de nombreux témoignages et à de supposés récits de témoins oculaires, avec des preuves sous la forme de résidus de sel de roche encore visibles sur des Chevrolet Camaro de lycéens locaux. Mais, des albinos eux-mêmes, il n’y a pas une trace. Toutefois, j’ai trouvé deux maisons abandonnées, l’une dans laquelle toutes les baignoires et tous les éviers étaient remplis d’un mélange de boue, de feuilles et de ce que jadis était de l’eau. Une recherche dans les archives des journaux locaux a révélé un manque déprimant de preuves corroborantes. Mais bon, toutes les nouvelles ne sont pas rapportées, vous savez ? »

Ce n'est pas la seule tribu de maniaques albinos qui vivraient et séviraient dans des lieux désertiques. De l'autre côté du pays, une histoire très similaire nous a été rapportée dans l'état de Californie. La tradition dans ce cas-ci gravite autour d'un tronçon de route rural située près de San José. Cette route s’appelle Hicks Road. Des groupes de cannibales albinos y auraient élu domicile depuis des décennies. Ils sont souvent surnommé « Blood Albinos ». Comme leurs cousins de Pennsylvanie, ils chasseraient de manière agressive les intrus, à pied ou à bord de camions sales et abîmés. Souvent, ils laissent les gens quitter la route. Sinon, ils les enlèvent avant de les emmener vers un lieu inconnu. Ils semblent également apprécier simplement terroriser les gens, par exemple en agitant leurs fusils de chasse ou leurs matraques avant de laisser les témoins terrifiés tranquilles ou de les poursuivre uniquement avant de les laisser partir. Un récit d'une rencontre de seconde main avec les présumés albinos nous a été donné par un homme nommé de Ryan sur le site Fictspedia. Il a déclaré :

« En grandissant à Bay Area, vous entendrez sans aucun doute des histoires d'une longue route isolée et venteuse dans le sud de San José, connue sous le nom de Hicks Road. Les rumeurs et les histoires que vous entendez, je peux vous assurer sont tout à fait vraies : une famille albinos qui vit sur la colline de Hicks Road dans une vieille maison délabrée. Un ami proche, Dan, m'a raconté une fois sa rencontre personnelle avec ces albinos. L’histoire de Dan nous ramène à l’automne 2007, fin août pour être précis. Dan et certains de ses copains étaient sortis un jeudi soir, cherchant un peu de frisson. L'un des occupants de la voiture a eu une idée qu'il a proposée au groupe : descendre la route de Hicks à la recherche de ces albinos insaisissables. C’était Dan qui conduisait. Il était au départ sceptique quant à cette idée, mais la pression des autres l'a convaincu. Ils ont alors commencé à s’y rendre. Les routes sinueuses nichées derrière les collines boisées constituaient une conduite fastidieuse pour Dan, et il commençait à s'énerver. »

« Ces albinos n’existent pas ici’ se disait-il sans cesse. Sans prévenir, la voiture a heurté quelque chose, une grande silhouette sombre et floue. Dan a alors freiné brusquement. Quand la voiture s'est immobilisée, les phares révélèrent un être humain imposant étendu sur la route, il était manifestement immobile. Alors que tous les occupants de la voiture réalisaient ce qui s'était passé, une autre silhouette sombre est apparue du bord de la route. Il y avait, en réalité, trois entités distinctes. Elles se déplaçaient rapidement sur la route. Les phares dévoilaient 3 humains avec une peau blanche pâteuse et des yeux injectés de sang. Hâtivement, les trois albinos traînèrent leur compère ensanglantée vers le bas de la colline. Après un moment de choc et de terreur, Dan a filé chez lui. Il montra à tout le monde, les dommages que ce choc avait laissés sur sa voiture. Il essayait d’expliquer comment trois albinos étaient venu prendre le cadavre. Dan et ses trois amis jurent que tout cela s’est réellement produit. »

Les nombreux animaux morts qui auraient été retrouvés dans la région seraient l'œuvre de ces albinos. Ils auraient également laissé des traces de rituels sataniques dans les bois. Il s’agit de l’une des théories sur ce qu’ils pourraient être, et sur leur culte.

D'autres théories ont également été évoquées. Pour certains, ce seraient des cobayes humains qui se seraient échappées de la United Technologies Corporation située à Metcalf Road, non loin de là. D’autres pensent davantage que ce sont des fantômes ou des démons. Un chercheur spécialisé dans le domaine du paranormal a avancé une idée intéressante sur le site Backpackerverse. Il postule que ces êtres pourraient être d’une nature inter-dimensionnelle :

« Je ne serais pas du tout surpris que ces choses existent dans cette seule région du monde. C’est peut-être les derniers vestiges d’une espèce mourante de créatures d’un autre monde ou d’une autre dimension. Peut-être qu’ils ne sont même pas si différents de nous, si ce n’est leur nature fondamentale. Quoi qu’ils soient, ils sont le mal pur et inaltéré. »

Quels que soient leurs origines, les « Blood Albinos » de Hick Road sont devenus une histoire tellement persistante dans la région qu'il y a même eu un court métrage d'horreur basé sur ce phénomène intitulé « Hicks Road ».

Encore une fois, est-ce tout simplement une légende urbaine ou y a-t-il autre chose ? Il est probable que ce ne sont que des rumeurs et des histoires qui sont rapportées parmi la population locale. Mais l'idée d'une meute sauvage d'albinos féroces et très malveillants se déplaçant dans l'obscurité est déconcertante. C’est certainement suffisant de faire réfléchir à deux fois avant d’aller se promener à la nuit tombée dans ces régions reculées.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/04/strange-and-scary-tales-of-vicious-albino-cannibals/, 11 avril 2019