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Le vampire qui terrorisa un village croate au 17ème siècle


Dans la campagne vallonnée de l'intérieur de la péninsule d'Istrie, en Croatie, se trouve une petite ville côtière endormie appelée Kringa. Dans les temps modernes, elle est connue pour sa beauté pittoresque et ses maisons en pierre traditionnelles, un lieu d'une autre époque, qui a été figé dans le temps et qui est chargé d'histoire.

Pourtant, cet endroit était jadis assiégé par une terreur surnaturelle à la nuit tombée, à une époque où l'on pensait que les vampires traquaient dans les bois sombres et que les morts-vivants étaient bien réels. Ici nous pouvons trouver l'histoire de ce qui est considéré comme étant l'un des plus anciens comptes européens connus d'une personne qui s’est transformée en vampire et qui a tenu le village entier sous l'emprise de la terreur.

Au 17ème siècle, les habitants de cette pittoresque campagne craignaient plutôt des entités sombres et terrifiantes connues sous le nom de strigoi, štrigon ou štrigun. Il s’agissait de sorcier ou de sorcière réputé pour se nourrir du sang humain, à la nuit tombée. À la mort de l'un de ces strigoï, on pensait qu'ils poursuivaient leurs méfaits sous la forme de morts-vivants et continuaient à sucer le sang de leurs victimes. On savait également qu'ils frappaient à la porte des maisons pour annoncer le décès d'un membre de la famille. Les stigoi étaient particulièrement friands du sang des veuves et avaient l’habitude déconcertante de se glisser dans le lit des gens la nuit, en particulier ceux de jeunes femmes magnifiques. Loin des histoires fantasmagoriques, il s'agissait de créatures bien réelles pour les villageois effrayés de la région, et la légende semble provenir du petit village de Kringa.

C’est là que vivait au début des années 1600 un homme nommé Jure Grando Alilović, également connu sous le nom de Giure Grando, né en 1579. On ne sait pas grand-chose de la vie de Jure Grando et il semble que son héritage réside principalement dans sa mort. En 1656, Grando mourut d’une mystérieuse maladie et aurait été enterré dans le cimetière de la ville, mais il semble qu’il n’y soit pas resté. Les gens ont commencé à parler d'un mystérieux inconnu qui frappait à leurs portes la nuit. Il a également été rapporté que Grando avait été aperçu en train de disparaître dans les ténèbres, alors qu'il était supposé être mort. De manière effrayante, chaque fois que cette silhouette sombre frappait à une porte, quelqu'un dans la maison finissait par tomber malade et mourait. L’un des récits les plus effrayants est celui où Grando s’était rendu à plusieurs reprises de nuit dans la chambre de sa veuve pour la tourmenter, la torturer et la violer.

Ce fantôme insidieux a terrorisé ce village tranquille pendant seize ans et le curé du village, le Père Giorgio, était devenu convaincu qu'il s'agissait d'une créature surnaturelle appelée le štrigon, et que Grando était encore plus ou moins en vie. Fatigués de vivre dans la peur, les villageois ont finalement eu le courage de mettre sur pied un détachement constitué de plusieurs hommes pour traquer le štrigon. Ils aiguisèrent des bâtons d'aubépine pour en faire des lances dans le but de le tuer. En 1672, ils se rendirent dans la sombre nature sauvage pour aller chercher Grando. Ils se rendirent au cimetière où il aurait été enterré pour le confronter une fois pour toutes. Ils n'ont pas eu à chercher longtemps, puisque le visage épouvantable de Grando s'épanouissait dans la nuit. Son visage était maigre, pâle et il semblait sourire et s’étouffer à la fois. Les hommes faillirent fuir face à ce puissant fléau surnaturel, mais ils réussirent néanmoins à tenir tête à la grande silhouette sombre de Grando, qui marchait sans peur vers eux à travers la lumière vacillante de leurs flambeaux.

Selon ce récit historique, les hommes se déchaînèrent avec leur lance contre cette créature mais finirent pas constater qu’aucune de ces armes ne pénétrerait dans la chair de Grando. Elles se contentaient de rebondir sur lui comme s'il était fait de roche. Ils étaient terrorisée. Le lendemain, le père Giorgio essaya une tactique différente en choisissant d'emmener son groupe courageux au cimetière pendant la journée pour voir s'ils pourraient stopper les agissements de Grando en le déterrant de sa tombe à la lumière du soleil. Quand la tombe fut découverte, ils trouvèrent bien son cadavre, parfaitement préservé et souriant, et le père Giorgio brandit une croix devant lui et proclama : « Écoute, štrigon, Jésus-Christ nous a sauvés de l’enfer et est mort pour nous. Et toi, Trigon, tu ne pourra jamais trouver la paix ! »

Ils prirent ensuite leurs bâtons aiguisés et constatèrent que leurs armes ne pénétreraient toujours pas dans le corps de Grando. En désespoir de cause, un des hommes du village, un certain Stephen Milašić, a tranché le cou de la créature avec une scie et cela sembla fonctionner. En décapitant Grandon, il mit fin à ses agissements maléfiques. Dans certaines versions de l'histoire, le cadavre versa des larmes et la tombe se remplit mystérieusement de sang après la décapitation.

L’histoire du vampire Jure Grando deviendra légendaire, et fut racontée sous différentes formes dans les écrits de Johann Weichard Valvasor, Erasmus Francisci et Johann Joseph von Goerres. Elle constituera en grande partie la base de diverses histoires de vampires européens et dans le monde. Cela a définitivement façonné la tradition croate sur les strigoïs, Il est largement considéré comme étant l'un des premiers récits historiques européens d'une personne réelle se transformant en un véritable vampire. Dans les temps modernes, le village de Kringa a visiblement pleinement adhéré à cette distinction. En effet, les vampires sont devenus plus omniprésents, la ville organisant même des festivals consacrés aux vampires.

Le thème des vampires est devenu une manne touristique importante et l’une de leurs principales sources de revenus.

Que cela se soit réellement passé ou qu'il ne s'agit que de pure légende, l'histoire de l'infâme Jure Grando reste une curiosité historique intéressante et un élément clé de la tradition vampirique en général.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/07/the-bizarre-tale-of-a-vampire-in-croatia/, 17 juillet 2019

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La ville de l’Atlantide découverte près des côtes japonaises


Des chercheurs pensent avoir trouvé l'Atlantide asiatique après avoir repéré d'étranges structures sous les eaux à proximité du Japon.

Les scientifiques sont à la recherche de l'Atlantide depuis plus de deux millénaires après que Platon en a parlé pour la première fois en 350 av. JC dans plusieurs de ses écrits. Un chercheur croit avoir trouvé la ville mythique près des côtes japonaises. En analysant des images de Google Earth, le célèbre ufologue Scott C Waring a repéré de petites structures étranges dans les eaux peu profondes au large de la côte de l’île Tsutstu au Japon.

La structure est en forme de « S » et mesure environ six mètres de long, comme s’il s’agissait d’un mur.

Si ce n'est pas l'Atlantide, M. Waring estime que ce bâtiment aurait pu avoir été construit par d'anciens extraterrestres.

M. Waring a écrit sur son blog ET Database : « J'utilisais Google Earth lorsque j'ai trouvé ce symbole dans l'océan. Il mesure environ 1 à 2 mètres de profondeur et près de 6 mètres de diamètre. »

« Ce symbole a l'air vieux, pas seulement des milliers, mais des millions d'années. Pour qu'il soit visible, il a dûavoir été taillé très profondément. J'ai essayé de rapprocher cela à l'ancienne écriture japonaise mais je n'ai rien trouvé qui soit semblable. »

« Il est possible qu’il y ait des millions d’années, une civilisationextraterrestre aient envahi cet endroit pour créer une ville. Il est également possible que cette ville soit l'Atlantide elle-même. »

« Il est évident, qu’à l’échelle mondiale, des extraterrestres ont habité la surface de la Terre il y a des millions d’années, mais c’est peut-être l’un des rares endroits où des traces d’une écriture extraterrestre ont été trouvées. »

Le philosophe grec Platon, en 350 av. J.-C., avait décrit pour la première fois l’Atlantide. Il a raconté en détail l’histoire de cette île mystérieuse qui a disparu sous les eaux.

Certains pensent que Santorin, l'une des îles des Cyclades dans la mer Égée, correspond à la ville perdue de l'Atlantide, où une énorme éruption volcanique a anéanti la culture minoenne, une civilisation ancienne qui a prospéré de 3650 à 1400 av. JC.

Il y a quelques mois, certains ont suggéré que l’Atlantide se trouvait jadis dans le fameux Œil du Sahara.

Située près de Ouadane, dans le centre de la Mauritanie, il se trouve la structure de Richat, également connue sous le nom d’Œil du Sahara.

La caractéristique circulaire aurait été créée par un impact d’astéroïde bien qu’aucune preuve crédible n’ait corroborée cette théorie.

C’est l’homme d'État de la Grèce antique, Solon qui est censé avoir transmis des informations sur l’Atlantide à Platon.

Source
https://www.express.co.uk/news/weird/1149697/atlantis-lost-city-found-discovery-conspiracy-theory-plato-philosopher, 08 juillet 2019

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Les étranges créatures qui errent dans la province du Nunavut


Le Nunavut, le plus grand territoire canadien avec 2 093 190 kilomètres carrés (la taille de l’Arabie saoudite), a une population d’environ 38 000 habitants, dont la plupart sont des Inuits. La plus grande (et unique) ville du territoire, Iqaluit, compte une population de 7 740 habitants.

La température moyenne élevée du village d’Eureka, dans la partie nord du territoire, est de -15 ° C, soit 0,5 degrés de moins que la Sibérie. Le Nunavut comprend les îles, les rivières, les montagnes, les forêts, la toundra arctique et le Qalupalik.

Qalupalik

Il s’agit d’une créature humanoïde à la peau verte, aux cheveux longs et aux ongles en forme de couteau. Elle guette sous les eaux qui entourent le Nunavut. Le Qalupalik vit dans la mer, il surveille et attend qu'un enfant se promène près du rivage. C’est alors qu’il l’attire près de l'eau avec un bourdonnement hypnotique. Il attrape l’enfant, le glisse dans un amautik (un parka inuit avec un sac pour bébé), puis l’emporte en mer pour le garder pour toujours, selon le Daily News d’Anchorage.

Frank Boas, dans son livre « The Central Eskimo », raconte l'histoire de cette légende inuite :

« Une femme qui vivait avec son petit-fils était si pauvre qu’elle avait rarement de la nourriture. Le garçon pleurait tellement parce qu’il mourrait de faim que sa grand-mère avait convoqué un Qalupalik pour se débarrasser de lui. La créature est venue, a enveloppé le garçon dans son parka et a disparu dans les eaux de l'océan. Pleine de remords pour ses actions, la grand-mère a demandé aux chasseurs de son village de rechercher son petit-fils. Lorsque le temps s'est réchauffé et que la glace s'est fissurée, ils ont découvert le garçon. Il s'était aventuré à la surface pour jouer. Lorsque les chasseurs se sont approchés de lui, le garçon, qui ne voulait pas retourner chez sa grand-mère, a tiré sur une corde d’algues que le Qalupalik avait attachée autour de lui et le monstre l'a ramené dans l'eau. Cela s’est répété jusqu'à ce que les chasseurs parviennentà attraper le garçon, à couper la corde avant de le ramener chez sa grand-mère. »

Angeoa

Une ancienne bête se cache sous la surface du lac Dubawnt, près de la frontière des Territoires du Nord-Ouest. À une profondeur de 774 pieds, le lac, d'une superficie de 3 630 kilomètres carrés, est assez grand pour abriter l'Angeoa, une créature ayant à peu près la taille d'un cachalot. Les Inuits locaux prétendent que l'Angeoa est une bête noire hostile dotée d’une énorme nageoire ; elle retourne des bateaux et mange les pêcheurs.

L’écologiste canadien Farley Mowat s’est entretenu avec un Inuit dans les années 1940 qui affirmait que l’Angeoa avait renversé le kayak de son père à la fin du XIXe siècle. Le monstre avait mangé le deuxième homme dans le bateau.

Mahaha

Le Mahaha du Nord est un être maigre à la peau bleue qui erre la plupart du temps nue dans la neige, recherchant, à l’aide de ses yeux blancs et purs, ses futures victimes humaines. Il rigole toujours et sourit en toutes circonstances.

La légende du Mahaha s'étend sur des siècles. Cette entité erre à travers le froid meurtrier, pieds nus et vêtue de haillons. Elle a de longs cheveux gras traînant par terre et longeant son dos. La créature s'approche des personnes qu'elle a hypnotisées par son fou rire maniaque et les touche avec de longs doigts minces. Un frisson traverse alors le corps de la victime et le Mahaha commence à les chatouiller - jusqu’à ce que la victime meure. Lorsqu'elles sont retrouvées, les victimes arborent souvent un sourire figé sur leur visage.

Ce démon glacial, cependant, est stupide. De nombreux récits inuits décrivent comment une personne a trompé un Mahaha avec un verre d'eau, avant de la pousser dans les vagues.

Ijiraq

Ce métamorphe aux yeux rouges est particulièrement répugnant, car il ne cible que les enfants. L'entité se faufile dans les villages sous l'apparence de ce qu'elle a choisi - souvent des cerfs - et attire les enfants dans des lieux désertique où elle les kidnappe et les cache. Les enfants ne voient presque jamais plus leur famille. La seule façon pour ces enfants de s'échapper est qu'ils soient assez intelligents pour convaincre ce monstre de les libérer.

L'ijiraq ne peut être vu directement que s'il le souhaite. Sinon, les gens peuvent voir l'ijiraq du coin de l'œil, mais lorsqu'ils se tournent vers la créature, elle ne devient plus qu’ombre. On pense que ces créatures d'ombre habitent entre plusieurs mondes et font partie de chacun d’eux. La légende raconte que les ijiraq étaient autrefois des Inuits qui avaient chassé le gibier trop loin au nord et s’étaient retrouvé pris au piège entre le monde des vivants et celui des morts.

Un autre trait de l'ijiraq est la confusion. Lorsque les chasseurs rencontrent l’ijiraq, ils voient souvent des mirages et subissent des pertes de mémoire, revenant de parties de chasse les mains vides bien qu’ils ne sachent pas pourquoi.

Bigfoot

Au fil des ans, les habitants de Sanikiluaq (un petit village situé sur l’île Flaherty dans la baie d’Hudson) ont été témoins de la présence d’une créature ressemblant à un humain de six à huit pieds de haut qui se dissimulait dans l’ombre. En 2001, le monstre a attiré l'attention du gouvernement du Nunavut.

Selon le Nunatsiaq News, un responsable gouvernemental a découvert d’énormes empreintes de pas ressemblant à celles d’êtres humains et dont la foulée mesurait un mètre. La démarche de l'homme en moyenne est inférieure à un demi-mètre.

« Ce n’est certainement pas un ours », a déclaré le chef de la région de Weenusk, Abraham Hunter, dans une entrevue avec le National Post du Canada. « Je les ai regardés. Ils marchaient à six pieds l'un de l'autre. »

Photo : Le Qalupalik dans l’art Inuit

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/exploring-canadian-monsters-nunavut/, 25 juin 2019

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Une femme affirme avoir vu une fée en Angleterre


Les fées existent-t-elles ? Pour beaucoup, ce sont des êtres imaginaires. Mais certaines personnes sont persuadées qu’elles sont réelles…

Karen Kay s’est autoproclamée « Fairy Whisperer ». En effet, elle affirme être capable de parler avec ces êtres légendaires. Elle a raconté avoir vu une véritable fée lors d’une interview donnée au cours d’un talk-show britannique :

« Un jour, j'ai vu une fée de la taille d'un arbre et cela m'a ébloui parce que je pensais qu'il s'agissait d'êtres minuscules. Cela ressemblait à une fée géante mais elle était déguisée en arbre. Je conduisais le long de l'A30 et j'ai vu ses genoux sortir du coin de mon œil, j'ai levé les yeux et je l’ai vue»

Elle affirme que les fées sont « les gardiennes de la nature ».

« Tout le monde peut en voir unesi ellesacceptent de se montrer à vous. Il faut être respectueux, réceptif et vouloir, dans son esprit et dans son cœur, que les fées se montrent à vous. Et ensuite, si elles le veulent, elles le feront. »

La jeune femme était invitée à l’émission « This Morning » diffusée sur ITV en compagnie de ses collègues Rebecca Broomfield et Jesse Smart. Elles étaient venues promouvoir leur art et le festival annuel « 3 Wishes Fairy » organisé par Karen, et qui a lieu chaque année en juin dans le sud-est des Cornouailles. Sur le plateau, elles avaient apporté une vidéo montrant une fée présumée. L'animateur Philip Schofield a regardée ces images et a déclaré : « Cela aurait pu être un papillon de nuit », ce à quoi Kay a répondu :

« Ça aurait pu être un papillon de nuit, mais ça aurait pu être une fée. Les fées peuvent prendre la formed’insectes. »

De nombreuses cultures européennes nous parlent d’histoires folkloriques de femmes particulièrement habiles en magie, généralement de forme humanoïde mais plus petites qu'un être humain moyen. Leurs ailes et leur capacité de voler proviennent de certaines croyances selon lesquelles les fées sont des esprits ou des anges déchus. Leurs pouvoirs, qui étaient au début plus démoniaques et plus diaboliques (causer des maladies, égarer les bons, changer de forme, etc.), ont évolué. Maintenant, ces êtres sont davantage vus comme des protecteurs de la nature, des bois et des cieux. Les fées sont apparues de nombreuses fois dans l'art et la littérature (Chaucer, Shakespeare, Tolkien, Kipling).

« Au Fairy Congress, nous sommes parmi l'avant-garde des humains qui travaillent pour apporter la paix et la compréhension entre les humains et les royaumes des fées. Les humains sont nettement moins nombreux que les fées, les devas et les autres êtres de Lumière. »

Le Fairy & Human Relations Congress (Fairy Congress) est un événement annuel organisé dans la vallée de Methow, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Il a pour but de « promouvoir la communication et la co-création avec les esprits de la nature, les devas et les royaumes des fées » et de s'unir à eux pour faire de la Terre un endroit meilleur.

La jeune femme édite aussi un magazine intitulé « Faeries and Enchantment Magazine ». Ses croyances sont aujourd’hui largement marginales mais ont-elles, pour autant, un fond de vérité ?

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/06/these-fairy-whisperers-say-fairies-are-real-and-so-are-they/, 11 juin 2019

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Les étranges et gigantesques chauves-souris d’Amérique du Sud


Camazotz (qui signifie « chauve-souris mortelle », en k’iche’, une langue maya parlée au Guatemala) trouve son origine dans la mythologie mésoaméricaine. Il s’agirait d’une dangereuse et terrifiante créature troglodyte.

Les Indiens zapotèques de Oaxaca, au Mexique, vouait un culte à cette créature. Celle-ci apparaît même dans le panthéon de la civilisation Maya sous la forme d’une divinité ayant l’apparence d’une chauve-souris.

Les chauves-souris sont considérées comme des créatures menaçantes dans de nombreuses cultures. Ce sont des animaux nocturnes et donc associés à la nuit, et, par conséquent, à la mort. De nombreuses espèces communes ont également un aspect relativement bizarre, ce qui les rend encore plus rebutantes. Cela n’aide en rien qu’il existe une espèce qui suce le sang de ses victimes (la chauve-souris vampire ou Desmodus Rotundus).

Dans la culture maya, le dieu chauve-souris Camazotz est lié à la mort. Camazotz est aussi le nom d'une créature monstrueuse qui habitait une caverne appelée « la maison des chauves-souris » dans le Popol Vuh. La plupart des érudits pensent que Camazotz a été inspiré par la chauve-souris vampire commune, mais d'autres ont suggéré que sa légende reposait sur une chauve-souris vampire gigantesque qui (probablement) s'est éteinte au cours du Pléistocène ou de l'Holocène.

Dans le Popol Vuh, un ancien texte mythologique maya, Zotzilaha était le nom d'une grotte habitée par les Camazotz, un monstre au corps grossièrement humanoïde, à la tête d’une chauve-souris et au nez ressemblant à un couteau de silex. On disait que le monstre attaquait ses victimes par le cou et les décapitait. Dans le Popol Vuh, il est rapporté que cette créature a décapité le héros maya Hunahpu. Camazotz est également l'un des quatre démons animaux responsables de l'élimination de l'humanité à l'âge du premier soleil.

Les démons et les monstres ressemblant à des chauves-souris sont courants en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Un autre exemple d'une telle histoire est celui de Chonchon au Pérou et au Chili, qui aurait été créé lorsqu'un sorcier, appelé Kaku. Il a réalisé un rite magique au cours duquel il aurait eu la tête tranchée. A la place, poussèrent des oreilles géantes qui se transformèrent en ailes.

Cette omniprésence des légendes concernant des monstres semblables à des chauves-souris géantes amènent de nombreux archéologues à se demander si tous ces monstres n’auraient pas une base réelle - tel que la chauve-souris vampire. La théorie de la chauve-souris vampire est favorisée en raison de son association historique avec le sang et le sacrifice. Il est toutefois possible que les légendes proviennent d’une chauve-souris géante qui vivait au Pléistocène ou au début de l’Holocène.

En 1988, le fossile d’une chauve-souris vampire a été découvert au Venezuela. La chauve-souris était 25% plus grande que la chauve-souris vampire moderne et était surnommée Desmodus Draculae. On l'appelle plus communément la « chauve-souris vampire géante ».

Des preuves de l’existence de cette créature ont été découverts dans le Yucatan, le Belize, le nord du Brésil et le Venezuela. En 2000, une dent de D. Draculae a été découverte en Argentine - beaucoup plus au sud de l'aire de répartition moderne du genre Desmodus. Il est difficile de déterminer avec exactitude quand D. Draculae s'est éteint ou même s'il a réellement disparu. Tous les sites ont été datés jusqu'à présent entre le Pléistocène supérieur et l'Holocène supérieur.

Le dernier spécimen de cette espèce de chauve-souris aurait vécu en 300 avant J.-C., ce qui signifie qu’il est très probable que le D. Draculae ait cohabité avec des humains en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

En outre, il y a eu de mystérieuses observations de chauves-souris géantes ou de créatures ressemblant à des chauves-souris ces dernières années. L'une des premières observations date de 1947, lorsque J. Harrison a affirmé avoir vu plusieurs grandes créatures volantes décrites comme étant des chauves-souris géantes (bien que certaines personnes aient également affirmé qu'il s'agissait de ptérosaures vivants).

Au début des années 1950, un couple de Brésiliens a affirmé avoir rencontré une créature ressemblant à une chauve-souris dans la même vallée où des fossiles de D. Draculae ont été découverts au Brésil. Un autre incident est survenu en 1975, lorsque de mystérieuses mutilations d'animaux ont frappé Porto Rico. Un agriculteur a déclaré qu'il avait été attaqué à plusieurs reprises par deux créatures ressemblant à des oiseaux gris. Ces créatures ont également été vues par d'autres personnes tout au long de cette épidémie de mutilation. Une autre observation a eu lieu au Texas, au milieu des années 1970, lorsqu'un fermier a affirmé avoir rencontré des créatures semblables à des chauves-souris ou ressemblant à des ptérosaures avec un bec court et un visage ressemblant à un gorille. Trois empreintes de doigts de cette créature auraient également été trouvées.

La chauve-souris vampire commune, D. Rotundus, a une envergure de 8 pouces (20,32 cm). Étant donné que D. Draculae était 25% plus grand, il lui aurait fallu plus de sang et aurait probablement attaqué de plus gros animaux - et peut-être même des humains, pour se nourrir. Il est indéniable qu'une attaque par une rare chauve-souris géante aurait pu donner naissance à des légendes de monstres surnaturels.

En dépit des preuves fossiles et des histoires étranges sur des rencontres avec des chauves-souris géantes, rien ne prouve indiscutablement que D. Draculae était assez commun pour pouvoir être observé régulièrement par les anciens habitants d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale, ou que la chauve-souris vampire géante soit toujours en vie aujourd'hui et qu’elle pourrait donc être la créature rapportée de nos jours.

Néanmoins, le fait que des preuves fossiles suggèrent que D. Draculae ait pu coexister avec les humains pendant des milliers d'années dans les Amériques et les légendes omniprésentes de monstres en forme de chauve-souris partout en Amérique du Sud et centrale en fait un lien plausible.

Source
https://www.ancient-origins.net/history/was-mythical-mesoamerican-death-bat-camazotz-inspired-real-giant-vampire-bats-007573, 01 juin 2019

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Le contre-amiral Byrd aurait rencontré le Maître de l’Agartha


Il y a quelques dizaines d’années, les États-Unis ont mené une grande opération militaire en Antarctique. Seulement, cette expédition ne se passa pas comme prévu puisque seulement la moitié de l’équipage rentra au pays.

Pendant des milliers d'années, les gens du monde entier ont écrit des légendes concernant l’Agartha, une mystérieuse et prospère ville souterraine. Certains sont persuadés que le contre-amiral Richard Byrd a réussi à trouver cette cité cachée depuis la nuit des temps.

Une question s’impose : A-t-il réellement découvert la vérité cachée sur les secrets de l'Antarctique ?

Étonnamment, il confirma avoir rencontré là-bas « Le Maître », le chef d'Agharta, qui lui fit part de ses préoccupations concernant notre monde :

« Notre intérêt commence à juste titre juste après que votre espèce ait fait exploser les premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, au Japon. »

« C’est à cette époque alarmante que nous avons envoyé nos machines volantes, les ‘Flugelrads’, dans votre monde en surface, afin d’enquêter sur ce que votre civilisation avait fait… Vous voyez, nous ne nous sommes jamais ingérés dans les guerres et la barbarie de votre race. Mais maintenant, nous le devons, car vous avez appris à manipuler un certain pouvoir qui n’est pas pour l’humanité, principalement celui de l’énergie atomique. »

« Nos émissaires ont déjà livré des messages aux puissants de votre monde, et pourtant ils ne tiennent pas compte [de nos avertissements]»

Ce récit est-il véridique ? Difficile à dire …

Étrangement, il semble que les gouvernements et les dirigeants mondiaux aient eu connaissance de l’Agharta bien avant l’expédition menée par Byrd.

Mais ce qui est encore plus intriguant, c’est que, d’après le Maître, l’Agartha est accessible par des tunnels qui se trouvent au Tibet, à l’intérieur de la Grande Pyramide de Gizeh ainsi qu’au Pôle Nord.

Aujourd'hui, beaucoup s’interrogent sur les autres enseignements que le Maître de ce royaume légendaire a transmis à Byrd …

 

Source
https://www.disclose.tv/is-there-a-lost-civilization-hiding-under-antarctica-367490, 27 mai 2019

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De mystérieux albinos cannibales vivraient aux États-Unis


Existe-il, dans le monde, des êtres humains sauvages et assoiffés de sang qui vivent en marge de la société ? C’est très possible si l’on en croit certains témoignages. Ces histoires sont devenues un thème populaire pour des films d’horreur telles que « La Colline à des Yeux ».

Ces personnes impitoyables sont réputées vivre en marge de la société et se nourrissent de chair humaine à l'abri des regards indiscrets. Il y aurait, un peu partout aux États-Unis, des tribus d’albinos cannibales qui terrifieraient les populations locales.

Sur la côte est, il existe une région connue sous le nom de Ghost Mountain of Pennsylvania, et qui s'appelle officiellement Haycock Mountain. C’est une région rurale et sauvage d’où émergent de nombreuses légendes.

Selon la tradition locale, en particulier dans la ville de Sellersville, en Pennsylvanie, il existerait un clan de cannibales albinos particulièrement cruels qui vivrait dans les forêts profondes de la montagne. Ils sortiraient la nuit pour rôder à la recherche d'une proie, assez stupide pour pénétrer à l’intérieur de leur domaine. Parfois, ils dresseraient de faux barrages routiers, afin d’arrêter les voitures et de kidnapper les occupants. On dit également que ces albinos pilleraient des fermes locales pour tuer le bétail et pratiquement tous ceux qu’ils rencontrent. Ils seraient souvent armés de fusils de chasse chargés de sel gemme pour chasser les visiteurs curieux et indésirables. Ils ramèneraient ensuite leur butin dans leur repaire humide, qui est souvent décrit comme un bunker en béton sans fenêtre et à moitié enseveli dans une colline étouffée par les mauvaises herbes. Un témoin, qui aurait soi-disant vu l’un de leurs abris, a témoigné à Weird U.S. :

« La maison des albinos… Je n'ai jamais vu les albinos, mais j'ai vu leur maison. C’est assez étrange. Vous devez emprunter un chemin de terre et juste avant d'atteindre un vieux pont couvert de couleur rouge et glacial. Sur le chemin qui mène à la route en terre battue, il y a de petites portes sur le flanc d'une colline, d'étranges complexes de tunnels, des trous de hobbit et d’autres objets bizarres. Il s’agit en réalité de caves où sont conservés des légumes. Mais qui sait ce qu’est une cave à plantes ? »

Les histoires de ces cannibales albinos abondent. On dit qu'ils utilisent leurs fusils de chasse ou des feux d'artifice pour chasser les intrus, et se cachent souvent dans les arbres avant de tomber sur des voyageurs imprudents. On les a vus effectuer des rituels étranges parmi les arbres ou jouer de la musique tordue à mesure qu'ils avançaient. En outre, on raconte qu’ils feraient des rituels sataniques et des sacrifices humains. Ils sont supposés parler leur propre langue composée de grognements. Ce langage proviendrait de leurs ancêtres qui vivaient à l'état primal et sauvage. Ils se promèneraient aussi bien à quatre pattes qu’à deux. Ils sont décrits de diverses manières comme des monstres de cirque qui se seraient échappés, ou une sorte d’expérience scientifique qui a mal tourné. D’autres récits rapportent qu’ils ont des yeux brillants qui brillent dans la nuit. Certains pensent même qu’ils ne sont aucunement humains.

Il y a de nombreux témoignages de personnes ayant rencontré ces cannibales féroces dans l'arrière-pays, ou de personnes revenant de ces forêts avec des voitures qui se sont pris des coups de fusil. Des habitants affirment que même les policiers ont peur d'entrer sur leur territoire la nuit. Bien sûr, « Ghost Mountain » est connu pour toutes sortes de légendes urbaines. A cet endroit, il y a une maison où vous pouvez voir une vieille dame fantomatique tricoter par la fenêtre. Un trésor plein d’or perdu serait caché quelque part. Il y a également un pont hanté où un spectre apparaîtrait, si vous klaxonnez trois fois. Amy McCormick, une chercheuse spécialisée dans le domaine du paranormal, a raconté :

« Mes propres enquêtes à ce sujet ont abouti à de nombreux témoignages et à de supposés récits de témoins oculaires, avec des preuves sous la forme de résidus de sel de roche encore visibles sur des Chevrolet Camaro de lycéens locaux. Mais, des albinos eux-mêmes, il n’y a pas une trace. Toutefois, j’ai trouvé deux maisons abandonnées, l’une dans laquelle toutes les baignoires et tous les éviers étaient remplis d’un mélange de boue, de feuilles et de ce que jadis était de l’eau. Une recherche dans les archives des journaux locaux a révélé un manque déprimant de preuves corroborantes. Mais bon, toutes les nouvelles ne sont pas rapportées, vous savez ? »

Ce n'est pas la seule tribu de maniaques albinos qui vivraient et séviraient dans des lieux désertiques. De l'autre côté du pays, une histoire très similaire nous a été rapportée dans l'état de Californie. La tradition dans ce cas-ci gravite autour d'un tronçon de route rural située près de San José. Cette route s’appelle Hicks Road. Des groupes de cannibales albinos y auraient élu domicile depuis des décennies. Ils sont souvent surnommé « Blood Albinos ». Comme leurs cousins de Pennsylvanie, ils chasseraient de manière agressive les intrus, à pied ou à bord de camions sales et abîmés. Souvent, ils laissent les gens quitter la route. Sinon, ils les enlèvent avant de les emmener vers un lieu inconnu. Ils semblent également apprécier simplement terroriser les gens, par exemple en agitant leurs fusils de chasse ou leurs matraques avant de laisser les témoins terrifiés tranquilles ou de les poursuivre uniquement avant de les laisser partir. Un récit d'une rencontre de seconde main avec les présumés albinos nous a été donné par un homme nommé de Ryan sur le site Fictspedia. Il a déclaré :

« En grandissant à Bay Area, vous entendrez sans aucun doute des histoires d'une longue route isolée et venteuse dans le sud de San José, connue sous le nom de Hicks Road. Les rumeurs et les histoires que vous entendez, je peux vous assurer sont tout à fait vraies : une famille albinos qui vit sur la colline de Hicks Road dans une vieille maison délabrée. Un ami proche, Dan, m'a raconté une fois sa rencontre personnelle avec ces albinos. L’histoire de Dan nous ramène à l’automne 2007, fin août pour être précis. Dan et certains de ses copains étaient sortis un jeudi soir, cherchant un peu de frisson. L'un des occupants de la voiture a eu une idée qu'il a proposée au groupe : descendre la route de Hicks à la recherche de ces albinos insaisissables. C’était Dan qui conduisait. Il était au départ sceptique quant à cette idée, mais la pression des autres l'a convaincu. Ils ont alors commencé à s’y rendre. Les routes sinueuses nichées derrière les collines boisées constituaient une conduite fastidieuse pour Dan, et il commençait à s'énerver. »

« Ces albinos n’existent pas ici’ se disait-il sans cesse. Sans prévenir, la voiture a heurté quelque chose, une grande silhouette sombre et floue. Dan a alors freiné brusquement. Quand la voiture s'est immobilisée, les phares révélèrent un être humain imposant étendu sur la route, il était manifestement immobile. Alors que tous les occupants de la voiture réalisaient ce qui s'était passé, une autre silhouette sombre est apparue du bord de la route. Il y avait, en réalité, trois entités distinctes. Elles se déplaçaient rapidement sur la route. Les phares dévoilaient 3 humains avec une peau blanche pâteuse et des yeux injectés de sang. Hâtivement, les trois albinos traînèrent leur compère ensanglantée vers le bas de la colline. Après un moment de choc et de terreur, Dan a filé chez lui. Il montra à tout le monde, les dommages que ce choc avait laissés sur sa voiture. Il essayait d’expliquer comment trois albinos étaient venu prendre le cadavre. Dan et ses trois amis jurent que tout cela s’est réellement produit. »

Les nombreux animaux morts qui auraient été retrouvés dans la région seraient l'œuvre de ces albinos. Ils auraient également laissé des traces de rituels sataniques dans les bois. Il s’agit de l’une des théories sur ce qu’ils pourraient être, et sur leur culte.

D'autres théories ont également été évoquées. Pour certains, ce seraient des cobayes humains qui se seraient échappées de la United Technologies Corporation située à Metcalf Road, non loin de là. D’autres pensent davantage que ce sont des fantômes ou des démons. Un chercheur spécialisé dans le domaine du paranormal a avancé une idée intéressante sur le site Backpackerverse. Il postule que ces êtres pourraient être d’une nature inter-dimensionnelle :

« Je ne serais pas du tout surpris que ces choses existent dans cette seule région du monde. C’est peut-être les derniers vestiges d’une espèce mourante de créatures d’un autre monde ou d’une autre dimension. Peut-être qu’ils ne sont même pas si différents de nous, si ce n’est leur nature fondamentale. Quoi qu’ils soient, ils sont le mal pur et inaltéré. »

Quels que soient leurs origines, les « Blood Albinos » de Hick Road sont devenus une histoire tellement persistante dans la région qu'il y a même eu un court métrage d'horreur basé sur ce phénomène intitulé « Hicks Road ».

Encore une fois, est-ce tout simplement une légende urbaine ou y a-t-il autre chose ? Il est probable que ce ne sont que des rumeurs et des histoires qui sont rapportées parmi la population locale. Mais l'idée d'une meute sauvage d'albinos féroces et très malveillants se déplaçant dans l'obscurité est déconcertante. C’est certainement suffisant de faire réfléchir à deux fois avant d’aller se promener à la nuit tombée dans ces régions reculées.

Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/04/strange-and-scary-tales-of-vicious-albino-cannibals/, 11 avril 2019

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La sombre légende du lac de Troupins en Gironde


Au nord de la commune de Guillos, entre Hostens et Podensac (en Gironde), il y a une vaste étendue d'eau, le lac de Troupins. Pourtant, ce paisible lieu est lié à une mystérieuse et sombre histoire …

On raconte qu'un homme aurait littéralement été aspiré, avec sa charrette et ses bœufs, en plein milieu du lac. Cet étrange tourbillon aurait, des années durant, attiré de nombreuses personnes, sans que l'on ne retrouve jamais le corps.

L'une des versions de cette légende nous indique :

« Cousu d’or et d’argent, après avoir vendu tout son troupeau, et revenant à Saint-Michel de Rieufret, du marché de Saint-Symphorien, il s’était égaré dans le brouillard, puis, aurait disparu avec tout son attelage dans la lande sud-girondine. »

Aujourd’hui, le lac se trouve sur une propriété privée mais peut-être visité par quiconque.

Jacques de Chenerilles, fils du propriétaire des lieux, avoue avoir entendu de cette étrange histoire : « On ne sait pas d’où elle vient, ni de quelle époque. »

Certains habitants prennent très au sérieux cette histoire. Olivier, âgé de 33 ans, raconte :

« Quand j’étais enfant, ma mère ne voulait pas que j’y aille. Elle avait entendu la légende de cette charrette aspirée au milieu du lac. »

« Une autre histoire raconte que des gens étaient aspirés au fond, témoigne Jacques de Chenerilles. J’ai tenté de mesurer la profondeur de ce lac, qui est en réalité une lagune, avec un poids et une corde. Je dirais qu’elle est de 7 à 8 mètres. »

Le fils de la propriétaire des lieux conclut :

« J’aime bien aller m’y tremper, avoue le fils de la propriétaire des lieux. Je m’y baigne et je n’ai jamais été aspiré. »

Photo : Le Républicain

Source
https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/guillos_33197/guillos-letrange-legende-lac-troupins-fait-frissonner-generation_17645357.html

, 09 juillet 2018

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Donald Trump, descendant du loup-garou de Bedburg ?


L'actuel président des États-Unis, Donald Trump, pourrait être apparenté à un célèbre tueur en série cannibale qui a vécu au 16ème en Allemagne.

Des universitaires, qui étudient l'histoire infâme de Peter Stubbe, plus connu sous le nom de « loup-garou de Bedburg », ont produit des preuves choquantes concernant l'ascendance allemande connue du président américain.

Stubbe était un agriculteur reconnu coupable d'avoir tué au moins 13 enfants et deux femmes enceintes avant de dévorer des parties de leurs cadavres.

Il aurait également mutilé du bétail, eu des relations incestueuses avec sa fille et sa sœur et assassiné son propre jeune fils avant de manger son cerveau.

Stubbe a finalement été exécuté en 1589 et sa légende fascine les érudits depuis des siècles.

Le Dr Kevin Pittle, un anthropologue à l'Université de Biola en Californie du Sud, était en train de réexaminer cette affaire pour un discours qu'il donnait sur Halloween quand il a fait une découverte surprenante.

Selon les documents qui sont parvenus jusqu'à nous, Stubbe a été mis à mort aux côtés de sa compagne Katharina Trump qui a été reconnue coupable de l'avoir aidé dans ses crimes macabres.

Intrigué par son nom, le Dr Pittle a décidé d'approfondir l'histoire de Katharina avec ses collègues.

Son équipe croit maintenant que les preuves sur l'ascendance de Trump et les facteurs sociolinguistiques signifient qu'il est « possible » que l'arbre généalogique de Katharina Trump puisse être directement lié à celui de l'actuel président des États-Unis.

Il est, par ailleurs, connu que Trump possède des origines allemandes.

Son grand-père était Frederick Trump (né Friedrich), un homme d'affaires bavarois qui a émigré aux États-Unis à l'âge de 16 ans.

Bedburg est une ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne. Frederick Trump est né dans le land allemand voisin de Rhénanie-Palatinat.

La plupart des détails de la légende de cet tueur en série ont été trouvées dans une brochure apportée à Londres en provenance d'Allemagne par un facteur anglais appelé George Bores en 1590.

Intitulée « The Damnable Life and Death of Stubbe Peeter », le document se trouve à la British Library où il est décrit comme un document qui « a grandement influencé les idées modernes sur le comportement du loup-garou ».

Cette histoire macabre a débuté lorsque des villageois vivant à Bedburg, près de Cologne, ont commencé à trouver des vaches mortes, dans les pâturages, et déchirées comme si elles avaient été attaquées par une bête sauvage.

Puis des jeunes femmes et des enfants ont commencé à disparaître. Certains ont été retrouvés assassinés et leurs corps étaient horriblement défigurés.

Les tueries et les disparitions se sont poursuivies pendant des décennies avant de finalement prendre fin.

Selon Bores, le « loup » avait tenté d'attaquer une petite fille, mais avait été dérangé par des bêtes à proximité qui l'avaient chargé, l'obligeant à s'enfuir.

Un groupe d'hommes est alors sorti pour chasser le tueur accompagné d'une meute de chiens.

Ils ont alors aperçu ce qu'ils croyaient être un loup et l'ont poursuivi.

Mais quand l'animal fut coincé, ils trouvèrent Peter Stubbe, un riche fermier local, recroquevillé de peur.

« Un accord avec le diable »

Lors de son procès, Stubbe a avoué craindre de faire l'objet de tortures.

Il a admis qu'il était né avec une soif de sang anormale et quand il n'avait que 12 ans, il a conclu un pacte avec le diable. Le prince des ténèbres lui aurait donné une ceinture magique qui lui aurait permis de se métamorphoser en prenant « l'apparence d'un loup, avide, fort de voracité et puissant, avec les yeux grands et larges, qui miroitaient comme le feu dans la nuit, une bouche grande et large, avec des dents pointues, un corps énorme, et les pattes puissantes. »

Stubbe a dit qu'il avait tué et mangé de la chair humaine pendant au moins 25 ans.

Il a avoué avoir assassiné 13 jeunes enfants et deux femmes enceintes « arrachant les enfants de leurs ventres, de la manière la plus sanglante et la plus sauvage, et après avoir mangé leurs cœurs haletants et chauds, qu'il considérait comme des morceaux délicats et convenant le mieux à son appétit ».

Photo : Mont Sudbury ©

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Les restes d'un dragon découverts en Chine !



Un dragon mort a été découvert par des habitants d'un village en Chine. Certains assurent que cet étrange squelette, n'appartenant visiblement à aucune espèce connue, est la preuve que cette créature mythique existe réellement.

Ce squelette particulièrement long mesure au moins 60 pieds de long. Il possède deux petits « bras » incongrus perpendiculaires à sa colonne vertébrale, et une tête qui ressemble étrangement à un crâne de vache.

Il a été trouvé étendu dans un champ près de la ville de Zhangjiakou, dans la province du Hebei, dans le nord de la République Populaire de Chine.

Contrairement aux dragons représentés dans la mythologie occidentale, les dragons traditionnels chinois n'ont pas d'ailes et volent en « nageant » dans les airs, tout comme les serpents qui glissent sur le sol.

L'anatomie de l'étrange squelette a ainsi convaincu certains habitants que ces restes pourraient bien appartenir à un dragon.

Des images prises par divers témoins sur les lieux montrent des dizaines de villageois entourant les restes suspects de ce dragon.

Les villageois ne savent pas trop quoi faire du squelette, mais quelques superstitieux semblent convaincus qu'ils étaient en présence du corps sans vie de cette créature très présente dans mythologie.

Sur les médias sociaux chinois, des internautes ont déclaré que ce squelette semblait avoir été placé là intentionnellement, comme s'il s'agissait d'un accessoire pour un film. Seulement, jusqu'à présent, personne ne s'est présentée pour confirmer ces hypothèses.

Sur le site Web, www.wukong.com, des personnes ont écrit que le squelette ressemblait à un accessoire de cinéma fabriqué avec des os de vache ou de mouton.

Un internaute affirme posséder la preuve que ce n'était qu'un canular :

« Les villageois montaient dessus et prenaient des photos. Ils ne montraient aucun respect envers cette créature. Il était donc évident qu'ils savaient de quoi il s'agissait. »

Les autorités locales de Zhangjiakou n'ont pas encore publié de déclaration sur ce qu'il est convenu d'appeler les restes d'un dragon.

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Le légendaire Sceau de Salomon découvert en Turquie ?


Une relique biblique, « gravée par Dieu » selon la légende et perdue depuis au moins 500 ans, a été découverte par la police de Turquie.

La police prétend avoir trouvé le sceau de Salomon, un anneau ayant prétendument appartenu au roi mythique du même nom, lors d'un raid en Turquie mené le mardi 3 octobre 2017.

Le jour des faits, les forces de l'ordre avaient mené une opération dans la demeure d'un pilleur de tombe, accusé de faire passer en contrebande des objets archéologiques.

Le Sceau de Salomon, selon la légende, possède des pouvoirs magiques qui permettraient, à son porteur, de commander des démons et de parler aux animaux.

Son détenteur original, le roi Salomon, figure à la fois dans les traditions chrétienne et juive en tant que prophète. Il a gouverné Israël environ 1000 ans avant la naissance de Jésus.

La police a trouvé le sceau de bronze dans la province d'Amasya après avoir été rencardé sur les agissements de ce contrebandier présumé.

Il était caché avec une figurine en or et ayant la forme d'un taureau, quatre tablettes également en or, une tablette de métal et une Torah antique.

Le gouverneur de la région Osman Varol a confirmé que ces articles étaient « anciens » mais qu'ils n'étaient pas encore dans la capacité de les dater exactement.

Les examens initiaux suggèrent que ces reliques ont au moins 500 ans.

Le sceau de Salomon apparaît dans la légende comme portant l'étoile de David de la tradition juive.

Les histoires sur cet anneau magique remontent au premier siècle et apparaissent dans la légende depuis 2000 ans.

Il y a quelques années les autorités turques avaient découvert un « évangile perdu ».

Les policiers enquêtent sur le suspect qui est venu chercher les objets.

Le ministère de la Culture et du Tourisme a déclaré que les objets seront étudiés puis exposés dans un musée.

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Des machines volantes en Inde il y a des milliers d'années !


En 2015, un document surprenant et très controversé a été présenté à la prestigieuse conférence scientifique du 102ème Congrès des Sciences Indien qui se tenait à Mumbai. Ce rapport affirme que dans l'antiquité, les indiens maîtrisaient parfaitement l'aviation et même le vol spatial

Ce document, qui n'a pas fini de provoquer des remous, a été présenté par le capitaine Anand Bodas et Ameya Jadhav lors d'une conférence intitulée « Sciences anciennes en Sanskrit ». Il affirme qu'il y a des milliers avant le premier vol des frères Wright, la civilisation indienne construisait et utilisait régulièrement des appareils volants.

Le document scientifique présente une sérieuse enquête sur les textes védiques datant de 7000 ans. Ces écrits religieux décrivent des avions capables de voler d'avant en arrière, et sur les côtés. Plus surprenant encore, ces appareils très sophistiqués pouvaient voyager à travers les pays, les continents et même les planètes !

Le capitaine Bodas s'explique :

« Il y a l’histoire officielle et l’histoire non officielle. L’histoire officielle note seulement que le premier avion des frères Wright a volé en 1903. »

Il poursuit en affirmant que le véritable inventeur de l'avion était un sage indien connu sous le nom de Bharadwaja. Ce dernier a vécu il y a environ 7000 ans.

« Les avions anciens avaient 40 petits moteurs. »

Bien que ces scientifiques affirment que ces « machines volantes » sont d'origine humaine, des ufologues adeptes de la théorie des anciens astronautes pensent que cela est une preuve que l'humanité a autrefois été visitée par une ou plusieurs civilisations extraterrestres.

Le Ramayana, l'un des plus célèbres récits hindous qui datent du 4ème ou 5ème siècle avant notre ère, décrit :

« Le Pushpaka (vimana fleuri) est un char qui ressemble au Soleil et appartient à mon frère. Il a été apporté par le puissant Ravana ; cet excellent char aérien peut aller partout à volonté … ce char qui ressemble à un nuage lumineux dans le ciel … et le roi (Rama) à l’intérieur, avec l’excellent char commandé par Raghira, s’éleva dans la haute atmosphère. »

M. Bodas pense que cette technologie surréaliste a été inventée par les indiens mais qu'elle a ensuite été oubliée suite aux règnes successifs de souverains étrangers.

Ce document au contenu explosif a été présenté publiquement lors d'une conférence dans laquelle était présent, entre autre, six lauréats du prix Nobel, des universitaires de renom ainsi que des scientifiques.

Il a été accueilli avec un certain scepticisme, certains accusant ces auteurs leur manque de données empiriques permettant d'accréditer leurs thèses controversées.

Le Dr. Ram Prasad Gandhiraman, scientifique de la NASA, avait lancé une pétition en ligne dans l'espoir que cette conférence soit annulée. Toutefois, les chercheurs ne partagent pas tous son avis. Un scientifique indien, qui a suivi cette conférence depuis les États-Unis, avoue avoir été plutôt convaincu :

« Le savoir se développe toujours, son flux ne cesse jamais. Donc, si toutes ces connaissances étaient disponibles dans les temps anciens, je dois savoir où il s’est arrêté. Pourquoi a t-il échoué à grandir ? Pourquoi n’y avait-il plus d’avancements ? Quand s’est t-il arrêté ? Je ne suis pas au courant de la chronologie des événements, mais je suis certainement prêt à en savoir plus et à le découvrir. »

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Une bague de Robin des bois découverte !


Un chasseur de trésor britannique a, il y a peu, fait une fabuleuse découverte. A l'aide d'un détecteur de métaux, il a trouvé une bague associée à la légende de Robin des bois.

Mark Thompson, âgé de 34 ans, inspectait les grandes étendues de la forêt de Sherwood quand il est tombé sur une étonnante baque ornée d'une pierre précieuse. Selon quelques estimations l'objet pourrait valoir jusqu'à 87 000 dollars (soit environ 83 700 euros).

« Dès que j'ai déniché cette bague, j'ai pensé que c'était la trouvaille de ma vie. Je suis toujours dans un état de choc quand j'y pense. »

Des experts ont estimé que la bague aurait été fabriquée au XIIIème siècle. Mais pour l'heure, elle attend d'être expertisée par le British Museum qui pourrait l'acquérir si elle se révélait authentique.

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La légende du Goatman, une créature mi-homme, mi-bouc



Depuis quelques temps déjà, on voit fleurir, sur Internet, d'incroyables histoires concernant une effrayante et étrange créature hybride mi-homme, mi-bouc. Mais d'où vient cette légende qui prend de plus en plus d'ampleur ?

La première observation de cette bête, plus connue sous son nom anglais de « Goatman », a été rapportée dans l’État du Maryland aux États-Unis en 1957. Dans les années 1960, ce monstre a même été accusé du meurtre de 14 randonneurs. Une personne qui s'est longuement intéressée à cette affaire, a apporté davantage de détails concernant cette passionnante affaire :

« La légende veut que le Goatman résultait d'une expérience sur l'ADN effectuée à proximité d'une installation agricole aux États-Unis par un homme du nom de Stephen Fletcher, qui mélangé l'ADN de son assistant à celui d'une chèvre. D'autres disent que la bête est purement une production du diable. »

Selon une vidéo, le Goatman aurait été signalé à Wilmington (Caroline du Nord), à Charleston (Caroline du Sud) et à Williamsburg, en Virginie. Toutefois, il semblerait qu'il soit bien plus présent dans les États du Kentucky, du Texas et du Wisconsin.

Le blog « Cult of Weird » décrit ce monstre comme étant une « grande créature humanoïde poilue, avec des pattes de chèvre, de la peau comme de l'albâtre, des yeux écartés, et des cornes qui dépassent de ses poils gras. »

Ainsi le Goatman posséderait une ressemblance frappante avec un « Satyre », une célèbre créature de la mythologie grec.

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Un chercheur aurait découvert l'Atlantide


La cité engloutie de l'Atlantide n'a jamais cessé de fasciner le grand public. Cette civilisation qui aurait pu exister et disparaître subitement, a fait l'objet de nombreuses recherches malheureusement restées vaines. Cette fois ci, la cité mythique semble avoir été retrouvée.

L'entrepreneur espagnol, Manuel Cuevas, passionné d'archéologie, aurait découvert des traces de l'île mythique décrite par Platon non loin du parc de Doñana, dans le sud de l'Espagne. M.Cuevas a déjà officiellement informé le gouvernement de l'Andalousie que la plus grande ville ancienne est enterrée près de l'embouchure de la rivière Guadalquivir.

« Je suis sûr à 99% que j'ai trouvé l'Atlantide », a déclaré Manuel Cuevas, cité par Centro Meteo Italiano.

Selon l'explorateur, il a découvert les traces de l'Atlantide sur des photos satellites prises à 700 kilomètres d'altitude. Il a également présenté les coordonnées des blocs de roche ainsi que des vestiges de mur, dont les dimensions de l'un d'eux sont de 180 à 360 mètres. Tout laisse à penser qu'il y avait une cité à cet endroit. La zone de l'ancienne ville est d'environ huit kilomètres carrés, tandis que son âge est de 2.500 ans, estime Manuel Cuevas.

Le rapport fait par Manuel Cuevas a été transmis au ministère andalou de la Culture afin qu'un groupe de recherche soit formé.

Bien que le professeur d'archéologie à l'Université de Séville, Ramon Corso ait indiqué que le rapport devait encore être étudié, la découverte de Manuel Cuevas n'a pas du tout été submergée par les eaux. La théorie selon laquelle la légendaire Atlantide serait localisée en Espagne, n'est pas nouvelle. Il y a quelques années, un groupe de chercheurs américains avait déjà trouvé des traces de la cité mythique décrite par Platon dans le parc de Doñana, plus de 80 km à l'intérieur des terres.

Néanmoins, il ne s'agit pas de la première annonce de ce type, l'Atlantide ayant déjà été soi-disant retrouvée une bonne dizaine de fois que ce soit en Crête, dans l'Antarctique ou encore en plein milieu de l'océan Atlantique. Certains historiens pensent même que le philosophe grec a tout simplement inventé cette cité. Le mystère demeure.

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