dimanche 15 février 2026

Barack Obama affirme que les extraterrestres existent

Barack Obama affirme que les extraterrestres existent

Le 14 février 2026, une courte vidéo devenue virale relance l’un des plus grands mystères de notre époque : sommes-nous seuls dans l’univers ? Interrogé par le journaliste Brian Tyler Cohen, l’ancien président américain Barack Obama a répondu sans détour à une question aussi simple que vertigineuse : « Les extraterrestres existent-ils ? »

Sa réponse, à la fois sérieuse et teintée d’humour, a immédiatement provoqué un immense buzz sur les réseaux sociaux.


Une réponse qui fait le tour du monde

À la question directe sur l’existence des extraterrestres, Barack Obama répond :

« Ils existent. Mais je ne les ai pas vus. Et ils ne sont pas cachés dans la zone 51. »

Il ajoute, avec un sourire :

« À moins qu’il n’existe une gigantesque conspiration qui aurait réussi à cacher ça au président des États-Unis. »

Enfin, dans un moment plus léger, il confie que la toute première question qu’il a posée en arrivant à la Maison-Blanche fut :
« Où sont les extraterrestres ? »

Cette séquence, bien que brève, a suffi à raviver le débat mondial autour de la présence d’intelligences non humaines dans notre univers.


Humour politique ou message codé ?

À première vue, cette déclaration peut sembler relever du simple trait d’humour. Pourtant, elle s’inscrit dans un contexte beaucoup plus large.

Depuis plusieurs années, le gouvernement américain reconnaît officiellement l’existence de phénomènes aériens non identifiés (UAP), anciennement appelés OVNI. Des rapports du Pentagone ont admis que certains objets observés ne pouvaient être expliqués ni par des technologies connues, ni par des phénomènes naturels identifiés.

Légende - Photo
Grok, CC0,
Sources
TagsO.V.N.I.
France - Un objet triangulaire observé dans le ciel d’Ibos

France - Un objet triangulaire observé dans le ciel d’Ibos

Le 7 octobre 2025, vers 20h30, trois personnes ont affirmé avoir observé un phénomène aérien inhabituel dans le ciel d’Ibos, une commune des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Le témoignage a été transmis et diffusé par le National UFO Reporting Center (NUFORC), organisme américain spécialisé dans la collecte de signalements d’objets volants non identifiés.

Selon le rapport, l’observation a duré environ trois minutes. Les témoins se trouvaient en voiture lorsqu’ils ont remarqué un objet lumineux, d’abord immobile au-dessus des arbres, dans la direction de Juillan, au sud de leur position. Pensant dans un premier temps à un avion ou à un hélicoptère, ils ont continué leur route tout en gardant l’objet dans leur champ de vision. Son immobilité prolongée a toutefois éveillé leur curiosité.

Alors qu’ils se rapprochaient, l’objet serait resté parfaitement statique, avant de se mettre soudainement en mouvement en direction de leur véhicule. Les témoins décrivent un moment de frayeur lorsque l’engin a survolé leur voiture à basse altitude, estimée à une cinquantaine de mètres. L’objet aurait alors révélé une forme triangulaire, mesurant approximativement dix mètres de côté.

Vu depuis le sol, l’engin présentait, selon le témoignage, un point lumineux à chacun de ses angles, avec un clignotement perçu comme rouge et bleu. L’angle d’élévation, estimé à 90 degrés lors du passage au-dessus du véhicule, aurait permis une observation directe de la structure triangulaire.

Aucune vitesse précise n’a pu être évaluée, mais le déplacement aurait été fluide et silencieux, renforçant l’étrangeté de la scène pour les témoins. Aucun bruit caractéristique d’appareil motorisé n’est mentionné dans le rapport.

À ce stade, aucune explication officielle n’a été avancée. Ce type de signalement, bien que rare, s’inscrit dans une longue série d’observations de phénomènes aériens non identifiés, dont l’interprétation reste souvent complexe. Entre possibles confusions avec des drones, des aéronefs militaires ou des phénomènes atmosphériques, le cas d’Ibos illustre une nouvelle fois la difficulté à trancher de manière définitive sur la nature de ces apparitions.

Le témoignage demeure ainsi un récit brut, consigné tel quel, en attente d’éléments complémentaires permettant d’en éclairer l’origine.

Légende - Photo
Florent Abel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2425262
Sources
TagsO.V.N.I.

vendredi 13 février 2026

Un OVNI a survolé Chicago le 30 janvier 2026

Un OVNI a survolé Chicago le 30 janvier 2026


Cet OVNI a été filmé le 30 janvier 2026 à Chicago, dans l’État de l’Illinois. Ce jour-là, un épais brouillard enveloppait la ville. Les images révèlent un objet noir non identifié, dépourvu d’ailes et de toute source lumineuse, évoluant silencieusement dans le ciel.


Plus d'informations
TagsO.V.N.I.

dimanche 8 février 2026

Antarctique : une prétendue découverte d’OVNI relance le débat sur une présence extraterrestre ancienne

Une nouvelle affirmation spectaculaire secoue la communauté ufologique. Scott Waring, figure bien connue du milieu et fondateur du site UFO Sightings Daily, affirme avoir identifié un objet volant non identifié enfoui sous la glace de l’Antarctique. Selon ses déclarations, il s’agirait d’un disque extraterrestre de 50 mètres de diamètre, exposé récemment à la suite de la fonte progressive des glaces.

La découverte aurait été faite le 8 octobre 2025, à proximité des coordonnées 77°51'48"S et 165°13'40"E. L’objet serait partiellement dégagé, laissant apparaître une structure circulaire composée de deux niveaux distincts. Scott Waring décrit notamment la présence de hublots circulaires d’environ 60 centimètres de diamètre, disposés autour de la partie inférieure de l’engin.

Selon l’ufologue, l’objet serait emprisonné dans la glace depuis des centaines de milliers d’années, ce qui suggérerait une présence extraterrestre antérieure à l’apparition de l’humanité. Il affirme que cette découverte, si elle était confirmée, pourrait bouleverser notre compréhension de l’histoire de la Terre et de la place de l’humanité dans l’univers.

Les images avancées par Scott Waring proviendraient de relevés satellitaires accessibles publiquement. Toutefois, à ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée par des institutions scientifiques, des agences spatiales ou des équipes de recherche polaires. Plusieurs spécialistes rappellent que les formations géologiques, les effets d’ombre et les illusions d’optique sont fréquents dans les régions glaciaires, rendant l’interprétation d’images satellites particulièrement délicate.

L’Antarctique demeure l’un des territoires les plus inhospitaliers et les moins explorés de la planète. Son environnement extrême limite fortement les missions de terrain, ce qui complique toute vérification rapide de ce type d’allégations.

Si la thèse avancée par Scott Waring devait être un jour confirmée, ses implications seraient considérables, tant sur le plan scientifique que géopolitique. L’ufologue affirme d’ailleurs que le pays qui accéderait en premier à cet objet pourrait devenir « une nouvelle puissance mondiale ».

En l’absence de preuves tangibles et de validation par la communauté scientifique, cette découverte présumée reste pour l’instant au stade d’hypothèse. Elle illustre néanmoins la fascination persistante pour la question des civilisations extraterrestres et les mystères encore enfouis sous les glaces de l’Antarctique.

Légende - Photo
Scott C. Waring, Copyright,
Sources
TagsO.V.N.I.

vendredi 6 février 2026

Un témoignage troublant rapporté en Inde : observation nocturne d’une entité inconnue

Un témoignage troublant rapporté en Inde : observation nocturne d’une entité inconnue

Un témoignage publié le 12 janvier 2026 sur le site du National UFO Reporting Center (NUFORC) fait état d’une observation inhabituelle survenue à Jamshedpur, dans l’État du Jharkhand, à l’est de l’Inde. L’événement se serait produit aux alentours de 1 h 20 du matin, durant environ trois minutes, et aurait été observé par deux personnes.

Selon la déclaration transmise au NUFORC, les témoins affirment avoir aperçu une créature de grande taille sur le toit de leur habitation. L’entité, partiellement dissimulée derrière un mur d’environ huit pieds (près de 2,40 mètres), présentait une tête volumineuse et arrondie, des mains visibles, et une peau gris foncé. Elle ne portait aucun vêtement.

Les témoins estiment que la créature mesurait plus de huit pieds et se trouvait à une distance approximative de 15 mètres. Son comportement leur a paru inhabituel : elle semblait effectuer des mouvements suggérant une tentative de saut ou d’envol. Un son aigu, décrit comme un cri rappelant celui d’un enfant sans toutefois lui être identique, aurait également été entendu.

Face à cette situation, les deux observateurs indiquent s’être repliés silencieusement à l’intérieur de leur domicile, verrouillant la porte par précaution. Quelques instants plus tard, ils rapportent que l’ensemble des chiens du quartier se sont mis à aboyer simultanément, ce qui a renforcé leur sentiment d’inquiétude.

Aucune trace matérielle ni preuve visuelle n’a été fournie à l’appui de ce témoignage. Toutefois, la réaction des animaux et la description détaillée de l’apparition constituent, selon les témoins, des éléments marquants de l’événement. Ils précisent être sortis de leur maison uniquement le lendemain matin.

Comme pour l’ensemble des signalements publiés sur le site du NUFORC, ce récit ne fait l’objet d’aucune vérification indépendante. Il s’inscrit dans une longue série de témoignages relatifs à des phénomènes aériens ou à des entités non identifiées, dont l’interprétation reste sujette à débat. Entre méprise, phénomène naturel mal interprété et hypothèse plus extraordinaire, ce type de récit continue d’alimenter les interrogations autour des observations inexpliquées à travers le monde.

Légende - Photo
Gemini, CC0,
Sources
TagsExtraterrestre

samedi 31 janvier 2026

Réincarnation : l’étrange témoignage d’une enfant japonaise

Réincarnation : l’étrange témoignage d’une enfant japonaise

Les récits de réincarnation liés à l’enfance continuent d’alimenter un champ de recherche aussi discret que troublant. Au Japon, le professeur Ohkado Masayuki, spécialiste en linguistique, s’est fait connaître pour ses travaux consacrés à l’étude de témoignages d’enfants semblant évoquer des souvenirs appartenant à une vie antérieure. Parmi les nombreux cas qu’il a documentés, l’un d’eux, étudié à partir de 2015, demeure particulièrement marquant.

L’histoire débute au début des années 1990 avec la disparition d’une femme prénommée Midori, mère de trois enfants. Son décès en 1993 laisse une famille endeuillée, profondément attachée à sa mémoire. L’année suivante, sa fille Atsuko se marie, quitte le foyer familial et fonde à son tour une famille. En 1996 naît une petite fille, Tae.

Très tôt, Atsuko est frappée par un sentiment étrange : quelque chose, dans le comportement et l’expression de son enfant, lui rappelle intensément sa propre mère. Une impression diffuse, mais persistante, qui va prendre une tournure inattendue lorsque Tae n’a que deux ans. Ce jour-là, Atsuko montre à sa fille une photographie de Midori en lui disant : « C’est ta grand-mère ». La réponse de l’enfant est immédiate, et déconcertante : « Moi ».

Ce moment marque le début d’une série d’événements troublants. La famille, pratiquante du zen, une tradition spirituelle dans laquelle la réincarnation occupe une place importante, ne rejette pas d’emblée cette déclaration. Sans chercher à l’interpréter de manière sensationnaliste, Atsuko observe néanmoins sa fille avec une attention nouvelle.

Un an plus tard, alors que Tae est âgée de trois ans, Atsuko traverse une période de profonde mélancolie liée au souvenir de sa mère disparue. Un jour, alors qu’elles se promènent ensemble, la fillette prononce spontanément une phrase qui bouleverse sa mère : « Je dois lui remonter le moral ». Pour Atsuko, ce simple propos agit comme un choc émotionnel. Elle confiera plus tard avoir eu l’impression, fugace mais puissante, que Midori était revenue auprès d’elle.

Intrigué par ces témoignages, le professeur Masayuki mène une série d’entretiens approfondis, inscrivant ce cas dans ses recherches sur les récits spontanés d’enfants évoquant une autre existence. Comme dans d’autres affaires similaires étudiées à travers le monde, ces souvenirs semblent s’estomper avec l’âge.

Lorsque Masayuki retrouve Tae plusieurs années plus tard, à la fin de son adolescence, la jeune femme ne conserve aucun souvenir de Midori, ni de propos liés à une éventuelle vie antérieure. Les paroles prononcées dans l’enfance ont disparu, comme effacées par le temps.

Pour le chercheur, ce silence tardif n’invalide pas nécessairement l’expérience. Il souligne que de nombreux cas de ce type présentent une caractéristique commune : des souvenirs précoces, souvent très vifs, qui s’évanouissent à mesure que l’enfant grandit et construit sa propre identité.

Entre foi, psychologie et mystère, l’histoire de Tae continue de soulever des questions fondamentales sur la mémoire, la conscience et la frontière incertaine entre l’expérience individuelle et l’héritage invisible des générations passées. Un terrain de recherche où, pour l’instant, les certitudes restent aussi rares que les témoignages sont fascinants.

Légende - Photo
Gemini, CC0,
Sources
TagsRéincarnation, Thanatologie

samedi 24 janvier 2026

Réincarnation : l’étrange histoire de Suleyman Andray

Réincarnation : l’étrange histoire de Suleyman Andray

Liban, années 1960. Dans un pays encore traversé par les traditions, les croyances et les cicatrices de l’histoire, un enfant affirme se souvenir d’une autre existence. Pas d’un rêve flou ni d’une impression diffuse, mais d’une vie précise, peuplée de noms, de règles et de lieux. Son nom : Suleyman Andray.

Né en 1954 au Liban, au sein d’une famille druze, Suleyman grandit dans un contexte religieux singulier. La communauté druze — issue de l’islam mais théologiquement distincte — croit en la réincarnation comme un passage naturel de l’âme d’un corps à un autre. Cette croyance, loin d’être marginale, structure profondément la vision du monde de ses fidèles. Pourtant, même dans ce cadre, ce que raconte l’enfant intrigue.

Dès l’âge de cinq ou six ans, ses parents l’entendent murmurer des noms dans son sommeil. Des prénoms répétés, insistants. Interrogé, Suleyman affirme qu’il s’agit de ses enfants… mais pas de cette vie-ci. Il parle d’un « avant », avec un sérieux déconcertant. Il évoque un village nommé Gharife, situé dans les montagnes libanaises, et une presse à huile d’olive dont il aurait été le propriétaire.

À mesure qu’il grandit, les souvenirs persistent. À onze ans, un détail surprend son entourage : Suleyman refuse catégoriquement de prêter un livre. La raison n’a rien d’enfantin. Il explique se souvenir d’une règle qu’il s’était imposée dans sa vie précédente — ne jamais prêter ses livres. Une justification étrange, mais qu’il exprime sans hésitation, comme un réflexe ancien.

Un nom revient souvent dans ses récits : Abdallah. Peu à peu, Suleyman associe ce prénom à son identité passée. Abdallah aurait été son nom. Abdallah aurait vécu à Gharife. Abdallah aurait possédé une presse à huile. Trop précis pour être improvisé, trop cohérent pour être ignoré.

Pourtant, ces confidences ont un prix. À l’école et parmi les enfants de son âge, Suleyman devient une cible de moqueries. On le taquine, on le provoque. Ses récits, jugés bizarres, le marginalisent. Alors, avec le temps, il se tait. Il choisit d’enfouir ses souvenirs, ou du moins de ne plus les partager. Le silence devient une protection.

L’année 1967 marque un tournant.

Cette année-là, Suleyman se rend à Gharife. Le voyage n’a rien d’anodin. Pour lui, ce n’est pas une découverte, mais un retour. Sur place, les réactions sont troublantes. Les habitants confirment qu’un homme nommé Abdallah Abu Hamdan a bel et bien vécu dans le village. Ils confirment également qu’il possédait une presse à huile d’olive — exactement comme l’enfant l’avait décrit.

Plus étonnant encore, Suleyman reconnaît spontanément certains lieux : des chemins, des bâtiments, des points de repère que personne ne lui a montrés auparavant. Il se déplace avec une familiarité qui surprend les villageois. Pour eux, ce garçon n’est pas censé connaître ces endroits. Et pourtant, il les nomme, les désigne, s’y oriente.

Faut-il y voir la preuve d’une réincarnation ? Une construction psychologique façonnée par un environnement religieux propice ? Ou un mélange complexe de mémoire culturelle, de transmission orale et d’imagination précoce ?

Les chercheurs qui s’intéressent à ces cas — notamment en psychologie et en parapsychologie — soulignent que le Liban, et plus largement les régions où la croyance en la réincarnation est socialement acceptée, concentrent un nombre inhabituellement élevé de témoignages similaires. Mais rares sont ceux qui présentent un tel niveau de détails vérifiables.

Suleyman Andray, lui, n’a jamais cherché la célébrité. Au contraire. Ses souvenirs, qu’ils soient interprétés comme un mystère spirituel ou un phénomène psychique, ont été pour lui un fardeau autant qu’une énigme. Une vie qui déborde sur une autre. Une mémoire qui refuse de mourir avec le corps.

Dans un monde où la mort marque une frontière définitive, l’histoire de Suleyman Andray rappelle que, pour certains, cette frontière reste étrangement perméable.

Légende - Photo
Gemini, CC0,
Sources
TagsRéincarnation, Thanatologie