mercredi 25 février 2026

3,8 millions de fichiers supprimés : The Black Vault victime d’un incident au lendemain d’un décret sur les OVNI

3,8 millions de fichiers supprimés : The Black Vault victime d’un incident au lendemain d’un décret sur les OVNI

Le 20 février, au lendemain de l’ordre donné par Donald Trump visant à accélérer la déclassification de documents liés aux OVNI et aux phénomènes extraterrestres, le serveur principal du site The Black Vault a été entièrement effacé. Une disparition spectaculaire portant sur près de 3,8 millions de fichiers, rapidement révélée par le Daily Mail et confirmée par plusieurs médias anglo-saxons.

L’incident n’a pas manqué de susciter une vague de spéculations dans la communauté ufologique et au-delà. Fondé et dirigé par John Greenewald, The Black Vault est l’une des plus vastes archives indépendantes au monde consacrées aux documents gouvernementaux déclassifiés, notamment ceux obtenus via le Freedom of Information Act (FOIA). Depuis plus de vingt ans, le site centralise, classe et publie des milliers de dossiers officiels liés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.

Dans un communiqué, John Greenewald a expliqué ne pas exclure totalement l’hypothèse d’un sabotage, tout en privilégiant une cause plus prosaïque : une opération de maintenance ratée de la part de l’hébergeur. Selon ce dernier, l’effacement résulterait d’une « suppression volontaire » liée à une mauvaise manipulation, et non d’une corruption de données ou d’une cyberattaque ciblée.

Heureusement, aucune perte définitive n’est à déplorer. L’intégralité des fichiers était sauvegardée sur des serveurs de secours. Le site a pu être restauré dans un délai relativement court, permettant un retour à la normale sans disparition irréversible d’archives sensibles.

Reste la question du timing, jugé particulièrement troublant par de nombreux observateurs. L’incident survient moins de 24 heures après l’annonce présidentielle ordonnant la publication accélérée de documents classifiés sur les OVNI, une décision qui relance le débat sur la transparence des institutions américaines dans ce domaine.

Si aucune preuve tangible ne permet à ce stade d’établir un lien direct entre ces deux événements, la concomitance alimente les soupçons et ravive les théories de dissimulation. Pour John Greenewald, la prudence reste de mise : « Le moment est étrange, certes, mais sans éléments concrets, il est plus responsable de parler d’un grave incident technique que d’un acte intentionnel. »

Un rappel, toutefois, de la fragilité des infrastructures numériques, même pour les plus grandes bases d’archives indépendantes — et de l’extrême sensibilité politique et médiatique qui entoure désormais la question des phénomènes extraterrestres.

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Grok, CC0,
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dimanche 22 février 2026

La députée Anna Paulina Luna affirme avoir vu des images d’OVNI présentées par le FBI

La députée Anna Paulina Luna affirme avoir vu des images d’OVNI présentées par le FBI

Washington — La question des objets volants non identifiés (OVNI), désormais rebaptisés phénomènes aériens non identifiés (UAP), revient sur le devant de la scène politique américaine. La députée républicaine de Floride, Anna Paulina Luna, affirme avoir été confrontée à des images classifiées présentées par le FBI, qu’elle juge « extrêmement difficiles à expliquer », et appelle aujourd’hui à leur publication auprès du grand public.

Membre influente de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Anna Paulina Luna déclare avoir eu accès, dans le cadre de ses fonctions, à des documents et à des supports visuels sensibles montrant des phénomènes aériens inexpliqués. Selon ses propos, ces images ne correspondraient à aucune technologie militaire connue, ni à des appareils civils ou météorologiques identifiables.

« Ce que j’ai vu ne peut pas être expliqué par la technologie conventionnelle. Le public mérite de savoir », a-t-elle affirmé lors d’une récente intervention médiatique.


Une pression croissante pour la transparence

Depuis plusieurs années, la question des OVNI s’est progressivement normalisée au sein du débat institutionnel américain. En 2020, le Pentagone avait officiellement reconnu l’authenticité de plusieurs vidéos montrant des objets non identifiés filmés par des pilotes de chasse. Depuis, le Congrès multiplie les auditions et les enquêtes visant à mieux comprendre la nature de ces phénomènes.

Anna Paulina Luna s’inscrit dans cette dynamique de transparence accrue. Elle plaide pour la déclassification d’images et de rapports détenus par le FBI, la CIA et le Département de la Défense, estimant que la rétention prolongée de ces informations alimente la méfiance du public.

« Nous ne parlons pas ici de simples anomalies visuelles, mais de données sérieuses, collectées par des instruments sophistiqués », insiste-t-elle.


Entre sécurité nationale et droit à l’information

Les agences fédérales, de leur côté, invoquent régulièrement des impératifs de sécurité nationale pour justifier le maintien du secret. Certaines images pourraient révéler les capacités technologiques des systèmes de surveillance américains, exposant ainsi des informations stratégiques sensibles.

Toutefois, les défenseurs de la divulgation estiment qu’une publication partielle, expurgée de données confidentielles, permettrait de satisfaire la curiosité du public sans compromettre la défense nationale.


Un sujet qui fascine et interroge

La prise de position de la députée relance un débat qui dépasse largement les cercles scientifiques et militaires. Pour de nombreux citoyens, ces révélations alimentent la possibilité d’une technologie inconnue, voire d’une origine non humaine. Les chercheurs, quant à eux, privilégient des explications plus prudentes : phénomènes atmosphériques rares, erreurs d’interprétation des capteurs, ou technologies étrangères encore secrètes.

Quelles que soient les conclusions futures, l’affaire illustre une évolution notable : le sujet des OVNI, longtemps cantonné aux marges du discours officiel, s’impose désormais comme une question politique sérieuse, portée jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir américain.

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RandomUserGuy1738, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=104168566
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dimanche 15 février 2026

Barack Obama affirme que les extraterrestres existent

Barack Obama affirme que les extraterrestres existent

Le 14 février 2026, une courte vidéo devenue virale relance l’un des plus grands mystères de notre époque : sommes-nous seuls dans l’univers ? Interrogé par le journaliste Brian Tyler Cohen, l’ancien président américain Barack Obama a répondu sans détour à une question aussi simple que vertigineuse : « Les extraterrestres existent-ils ? »

Sa réponse, à la fois sérieuse et teintée d’humour, a immédiatement provoqué un immense buzz sur les réseaux sociaux.


Une réponse qui fait le tour du monde

À la question directe sur l’existence des extraterrestres, Barack Obama répond :

« Ils existent. Mais je ne les ai pas vus. Et ils ne sont pas cachés dans la zone 51. »

Il ajoute, avec un sourire :

« À moins qu’il n’existe une gigantesque conspiration qui aurait réussi à cacher ça au président des États-Unis. »

Enfin, dans un moment plus léger, il confie que la toute première question qu’il a posée en arrivant à la Maison-Blanche fut :
« Où sont les extraterrestres ? »

Cette séquence, bien que brève, a suffi à raviver le débat mondial autour de la présence d’intelligences non humaines dans notre univers.


Humour politique ou message codé ?

À première vue, cette déclaration peut sembler relever du simple trait d’humour. Pourtant, elle s’inscrit dans un contexte beaucoup plus large.

Depuis plusieurs années, le gouvernement américain reconnaît officiellement l’existence de phénomènes aériens non identifiés (UAP), anciennement appelés OVNI. Des rapports du Pentagone ont admis que certains objets observés ne pouvaient être expliqués ni par des technologies connues, ni par des phénomènes naturels identifiés.

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Grok, CC0,
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France - Un objet triangulaire observé dans le ciel d’Ibos

France - Un objet triangulaire observé dans le ciel d’Ibos

Le 7 octobre 2025, vers 20h30, trois personnes ont affirmé avoir observé un phénomène aérien inhabituel dans le ciel d’Ibos, une commune des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Le témoignage a été transmis et diffusé par le National UFO Reporting Center (NUFORC), organisme américain spécialisé dans la collecte de signalements d’objets volants non identifiés.

Selon le rapport, l’observation a duré environ trois minutes. Les témoins se trouvaient en voiture lorsqu’ils ont remarqué un objet lumineux, d’abord immobile au-dessus des arbres, dans la direction de Juillan, au sud de leur position. Pensant dans un premier temps à un avion ou à un hélicoptère, ils ont continué leur route tout en gardant l’objet dans leur champ de vision. Son immobilité prolongée a toutefois éveillé leur curiosité.

Alors qu’ils se rapprochaient, l’objet serait resté parfaitement statique, avant de se mettre soudainement en mouvement en direction de leur véhicule. Les témoins décrivent un moment de frayeur lorsque l’engin a survolé leur voiture à basse altitude, estimée à une cinquantaine de mètres. L’objet aurait alors révélé une forme triangulaire, mesurant approximativement dix mètres de côté.

Vu depuis le sol, l’engin présentait, selon le témoignage, un point lumineux à chacun de ses angles, avec un clignotement perçu comme rouge et bleu. L’angle d’élévation, estimé à 90 degrés lors du passage au-dessus du véhicule, aurait permis une observation directe de la structure triangulaire.

Aucune vitesse précise n’a pu être évaluée, mais le déplacement aurait été fluide et silencieux, renforçant l’étrangeté de la scène pour les témoins. Aucun bruit caractéristique d’appareil motorisé n’est mentionné dans le rapport.

À ce stade, aucune explication officielle n’a été avancée. Ce type de signalement, bien que rare, s’inscrit dans une longue série d’observations de phénomènes aériens non identifiés, dont l’interprétation reste souvent complexe. Entre possibles confusions avec des drones, des aéronefs militaires ou des phénomènes atmosphériques, le cas d’Ibos illustre une nouvelle fois la difficulté à trancher de manière définitive sur la nature de ces apparitions.

Le témoignage demeure ainsi un récit brut, consigné tel quel, en attente d’éléments complémentaires permettant d’en éclairer l’origine.

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Florent Abel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2425262
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vendredi 13 février 2026

Un OVNI a survolé Chicago le 30 janvier 2026

Un OVNI a survolé Chicago le 30 janvier 2026


Cet OVNI a été filmé le 30 janvier 2026 à Chicago, dans l’État de l’Illinois. Ce jour-là, un épais brouillard enveloppait la ville. Les images révèlent un objet noir non identifié, dépourvu d’ailes et de toute source lumineuse, évoluant silencieusement dans le ciel.


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dimanche 8 février 2026

Antarctique : une prétendue découverte d’OVNI relance le débat sur une présence extraterrestre ancienne

Une nouvelle affirmation spectaculaire secoue la communauté ufologique. Scott Waring, figure bien connue du milieu et fondateur du site UFO Sightings Daily, affirme avoir identifié un objet volant non identifié enfoui sous la glace de l’Antarctique. Selon ses déclarations, il s’agirait d’un disque extraterrestre de 50 mètres de diamètre, exposé récemment à la suite de la fonte progressive des glaces.

La découverte aurait été faite le 8 octobre 2025, à proximité des coordonnées 77°51'48"S et 165°13'40"E. L’objet serait partiellement dégagé, laissant apparaître une structure circulaire composée de deux niveaux distincts. Scott Waring décrit notamment la présence de hublots circulaires d’environ 60 centimètres de diamètre, disposés autour de la partie inférieure de l’engin.

Selon l’ufologue, l’objet serait emprisonné dans la glace depuis des centaines de milliers d’années, ce qui suggérerait une présence extraterrestre antérieure à l’apparition de l’humanité. Il affirme que cette découverte, si elle était confirmée, pourrait bouleverser notre compréhension de l’histoire de la Terre et de la place de l’humanité dans l’univers.

Les images avancées par Scott Waring proviendraient de relevés satellitaires accessibles publiquement. Toutefois, à ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée par des institutions scientifiques, des agences spatiales ou des équipes de recherche polaires. Plusieurs spécialistes rappellent que les formations géologiques, les effets d’ombre et les illusions d’optique sont fréquents dans les régions glaciaires, rendant l’interprétation d’images satellites particulièrement délicate.

L’Antarctique demeure l’un des territoires les plus inhospitaliers et les moins explorés de la planète. Son environnement extrême limite fortement les missions de terrain, ce qui complique toute vérification rapide de ce type d’allégations.

Si la thèse avancée par Scott Waring devait être un jour confirmée, ses implications seraient considérables, tant sur le plan scientifique que géopolitique. L’ufologue affirme d’ailleurs que le pays qui accéderait en premier à cet objet pourrait devenir « une nouvelle puissance mondiale ».

En l’absence de preuves tangibles et de validation par la communauté scientifique, cette découverte présumée reste pour l’instant au stade d’hypothèse. Elle illustre néanmoins la fascination persistante pour la question des civilisations extraterrestres et les mystères encore enfouis sous les glaces de l’Antarctique.

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Scott C. Waring, Copyright,
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vendredi 6 février 2026

Un témoignage troublant rapporté en Inde : observation nocturne d’une entité inconnue

Un témoignage troublant rapporté en Inde : observation nocturne d’une entité inconnue

Un témoignage publié le 12 janvier 2026 sur le site du National UFO Reporting Center (NUFORC) fait état d’une observation inhabituelle survenue à Jamshedpur, dans l’État du Jharkhand, à l’est de l’Inde. L’événement se serait produit aux alentours de 1 h 20 du matin, durant environ trois minutes, et aurait été observé par deux personnes.

Selon la déclaration transmise au NUFORC, les témoins affirment avoir aperçu une créature de grande taille sur le toit de leur habitation. L’entité, partiellement dissimulée derrière un mur d’environ huit pieds (près de 2,40 mètres), présentait une tête volumineuse et arrondie, des mains visibles, et une peau gris foncé. Elle ne portait aucun vêtement.

Les témoins estiment que la créature mesurait plus de huit pieds et se trouvait à une distance approximative de 15 mètres. Son comportement leur a paru inhabituel : elle semblait effectuer des mouvements suggérant une tentative de saut ou d’envol. Un son aigu, décrit comme un cri rappelant celui d’un enfant sans toutefois lui être identique, aurait également été entendu.

Face à cette situation, les deux observateurs indiquent s’être repliés silencieusement à l’intérieur de leur domicile, verrouillant la porte par précaution. Quelques instants plus tard, ils rapportent que l’ensemble des chiens du quartier se sont mis à aboyer simultanément, ce qui a renforcé leur sentiment d’inquiétude.

Aucune trace matérielle ni preuve visuelle n’a été fournie à l’appui de ce témoignage. Toutefois, la réaction des animaux et la description détaillée de l’apparition constituent, selon les témoins, des éléments marquants de l’événement. Ils précisent être sortis de leur maison uniquement le lendemain matin.

Comme pour l’ensemble des signalements publiés sur le site du NUFORC, ce récit ne fait l’objet d’aucune vérification indépendante. Il s’inscrit dans une longue série de témoignages relatifs à des phénomènes aériens ou à des entités non identifiées, dont l’interprétation reste sujette à débat. Entre méprise, phénomène naturel mal interprété et hypothèse plus extraordinaire, ce type de récit continue d’alimenter les interrogations autour des observations inexpliquées à travers le monde.

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Gemini, CC0,
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