Les morts sont parmi nous – Dialogues avec le monde des esprits est un ouvrage de Alain Joseph Bellet qui s’inscrit dans la tradition du spiritisme contemporain. Le livre se présente comme un recueil de témoignages médiumniques visant à démontrer la survivance de l’âme après la mort.
À travers une série de récits, l’auteur relate des communications entre le monde des vivants et celui des esprits : un père disparu qui vient rassurer sa famille en évoquant les proches qu’il a retrouvés, un enfant victime d’un accident qui décrit sa nouvelle existence, ou encore une femme défunte qui transmet un souvenir musical intime à sa sœur jumelle par l’intermédiaire du médium. Ces expériences sont présentées comme des preuves de la continuité de la conscience au-delà de la mort physique.
Au-delà des témoignages, l’ouvrage propose également une dimension spirituelle et morale. Guidé par ce qu’il décrit comme ses « guides », Alain Joseph Bellet transmet des messages et des enseignements attribués aux esprits, portant sur le sens de l’existence, l’évolution de l’âme, la responsabilité morale, le deuil, et la transformation intérieure.
Le livre se veut à la fois consolateur, spirituel et initiatique, cherchant à apaiser la souffrance liée à la perte, à offrir une vision rassurante de l’au-delà, et à inviter le lecteur à une réflexion sur la vie, la mort et la dimension spirituelle de l’être humain.
Auteur : Alain Joseph Bellet ISBN 10 : 2377351603 ISBN 13 : 9782377351602 Nombre de pages : 320 Editeur : Archipel Date de publication : 4 juillet 2018
Le 20 février, au lendemain de l’ordre donné par Donald Trump visant à accélérer la déclassification de documents liés aux OVNI et aux phénomènes extraterrestres, le serveur principal du site The Black Vault a été entièrement effacé. Une disparition spectaculaire portant sur près de 3,8 millions de fichiers, rapidement révélée par le Daily Mail et confirmée par plusieurs médias anglo-saxons.
L’incident n’a pas manqué de susciter une vague de spéculations dans la communauté ufologique et au-delà. Fondé et dirigé par John Greenewald, The Black Vault est l’une des plus vastes archives indépendantes au monde consacrées aux documents gouvernementaux déclassifiés, notamment ceux obtenus via le Freedom of Information Act (FOIA). Depuis plus de vingt ans, le site centralise, classe et publie des milliers de dossiers officiels liés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.
Dans un communiqué, John Greenewald a expliqué ne pas exclure totalement l’hypothèse d’un sabotage, tout en privilégiant une cause plus prosaïque : une opération de maintenance ratée de la part de l’hébergeur. Selon ce dernier, l’effacement résulterait d’une « suppression volontaire » liée à une mauvaise manipulation, et non d’une corruption de données ou d’une cyberattaque ciblée.
Heureusement, aucune perte définitive n’est à déplorer. L’intégralité des fichiers était sauvegardée sur des serveurs de secours. Le site a pu être restauré dans un délai relativement court, permettant un retour à la normale sans disparition irréversible d’archives sensibles.
Reste la question du timing, jugé particulièrement troublant par de nombreux observateurs. L’incident survient moins de 24 heures après l’annonce présidentielle ordonnant la publication accélérée de documents classifiés sur les OVNI, une décision qui relance le débat sur la transparence des institutions américaines dans ce domaine.
Si aucune preuve tangible ne permet à ce stade d’établir un lien direct entre ces deux événements, la concomitance alimente les soupçons et ravive les théories de dissimulation. Pour John Greenewald, la prudence reste de mise : « Le moment est étrange, certes, mais sans éléments concrets, il est plus responsable de parler d’un grave incident technique que d’un acte intentionnel. »
Un rappel, toutefois, de la fragilité des infrastructures numériques, même pour les plus grandes bases d’archives indépendantes — et de l’extrême sensibilité politique et médiatique qui entoure désormais la question des phénomènes extraterrestres.
Washington — La question des objets volants non identifiés (OVNI), désormais rebaptisés phénomènes aériens non identifiés (UAP), revient sur le devant de la scène politique américaine. La députée républicaine de Floride, Anna Paulina Luna, affirme avoir été confrontée à des images classifiées présentées par le FBI, qu’elle juge « extrêmement difficiles à expliquer », et appelle aujourd’hui à leur publication auprès du grand public.
Membre influente de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Anna Paulina Luna déclare avoir eu accès, dans le cadre de ses fonctions, à des documents et à des supports visuels sensibles montrant des phénomènes aériens inexpliqués. Selon ses propos, ces images ne correspondraient à aucune technologie militaire connue, ni à des appareils civils ou météorologiques identifiables.
« Ce que j’ai vu ne peut pas être expliqué par la technologie conventionnelle. Le public mérite de savoir », a-t-elle affirmé lors d’une récente intervention médiatique.
Une pression croissante pour la transparence
Depuis plusieurs années, la question des OVNI s’est progressivement normalisée au sein du débat institutionnel américain. En 2020, le Pentagone avait officiellement reconnu l’authenticité de plusieurs vidéos montrant des objets non identifiés filmés par des pilotes de chasse. Depuis, le Congrès multiplie les auditions et les enquêtes visant à mieux comprendre la nature de ces phénomènes.
Anna Paulina Luna s’inscrit dans cette dynamique de transparence accrue. Elle plaide pour la déclassification d’images et de rapports détenus par le FBI, la CIA et le Département de la Défense, estimant que la rétention prolongée de ces informations alimente la méfiance du public.
« Nous ne parlons pas ici de simples anomalies visuelles, mais de données sérieuses, collectées par des instruments sophistiqués », insiste-t-elle.
Entre sécurité nationale et droit à l’information
Les agences fédérales, de leur côté, invoquent régulièrement des impératifs de sécurité nationale pour justifier le maintien du secret. Certaines images pourraient révéler les capacités technologiques des systèmes de surveillance américains, exposant ainsi des informations stratégiques sensibles.
Toutefois, les défenseurs de la divulgation estiment qu’une publication partielle, expurgée de données confidentielles, permettrait de satisfaire la curiosité du public sans compromettre la défense nationale.
Un sujet qui fascine et interroge
La prise de position de la députée relance un débat qui dépasse largement les cercles scientifiques et militaires. Pour de nombreux citoyens, ces révélations alimentent la possibilité d’une technologie inconnue, voire d’une origine non humaine. Les chercheurs, quant à eux, privilégient des explications plus prudentes : phénomènes atmosphériques rares, erreurs d’interprétation des capteurs, ou technologies étrangères encore secrètes.
Quelles que soient les conclusions futures, l’affaire illustre une évolution notable : le sujet des OVNI, longtemps cantonné aux marges du discours officiel, s’impose désormais comme une question politique sérieuse, portée jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir américain.
Légende - Photo RandomUserGuy1738, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=104168566
Le 14 février 2026, une courte vidéo devenue virale relance l’un des plus grands mystères de notre époque : sommes-nous seuls dans l’univers ? Interrogé par le journaliste Brian Tyler Cohen, l’ancien président américain Barack Obama a répondu sans détour à une question aussi simple que vertigineuse : « Les extraterrestres existent-ils ? »
Sa réponse, à la fois sérieuse et teintée d’humour, a immédiatement provoqué un immense buzz sur les réseaux sociaux.
Une réponse qui fait le tour du monde
À la question directe sur l’existence des extraterrestres, Barack Obama répond :
« Ils existent. Mais je ne les ai pas vus. Et ils ne sont pas cachés dans la zone 51. »
Il ajoute, avec un sourire :
« À moins qu’il n’existe une gigantesque conspiration qui aurait réussi à cacher ça au président des États-Unis. »
Enfin, dans un moment plus léger, il confie que la toute première question qu’il a posée en arrivant à la Maison-Blanche fut : « Où sont les extraterrestres ? »
Cette séquence, bien que brève, a suffi à raviver le débat mondial autour de la présence d’intelligences non humaines dans notre univers.
Humour politique ou message codé ?
À première vue, cette déclaration peut sembler relever du simple trait d’humour. Pourtant, elle s’inscrit dans un contexte beaucoup plus large.
Depuis plusieurs années, le gouvernement américain reconnaît officiellement l’existence de phénomènes aériens non identifiés (UAP), anciennement appelés OVNI. Des rapports du Pentagone ont admis que certains objets observés ne pouvaient être expliqués ni par des technologies connues, ni par des phénomènes naturels identifiés.
Le 7 octobre 2025, vers 20h30, trois personnes ont affirmé avoir observé un phénomène aérien inhabituel dans le ciel d’Ibos, une commune des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Le témoignage a été transmis et diffusé par le National UFO Reporting Center (NUFORC), organisme américain spécialisé dans la collecte de signalements d’objets volants non identifiés.
Selon le rapport, l’observation a duré environ trois minutes. Les témoins se trouvaient en voiture lorsqu’ils ont remarqué un objet lumineux, d’abord immobile au-dessus des arbres, dans la direction de Juillan, au sud de leur position. Pensant dans un premier temps à un avion ou à un hélicoptère, ils ont continué leur route tout en gardant l’objet dans leur champ de vision. Son immobilité prolongée a toutefois éveillé leur curiosité.
Alors qu’ils se rapprochaient, l’objet serait resté parfaitement statique, avant de se mettre soudainement en mouvement en direction de leur véhicule. Les témoins décrivent un moment de frayeur lorsque l’engin a survolé leur voiture à basse altitude, estimée à une cinquantaine de mètres. L’objet aurait alors révélé une forme triangulaire, mesurant approximativement dix mètres de côté.
Vu depuis le sol, l’engin présentait, selon le témoignage, un point lumineux à chacun de ses angles, avec un clignotement perçu comme rouge et bleu. L’angle d’élévation, estimé à 90 degrés lors du passage au-dessus du véhicule, aurait permis une observation directe de la structure triangulaire.
Aucune vitesse précise n’a pu être évaluée, mais le déplacement aurait été fluide et silencieux, renforçant l’étrangeté de la scène pour les témoins. Aucun bruit caractéristique d’appareil motorisé n’est mentionné dans le rapport.
À ce stade, aucune explication officielle n’a été avancée. Ce type de signalement, bien que rare, s’inscrit dans une longue série d’observations de phénomènes aériens non identifiés, dont l’interprétation reste souvent complexe. Entre possibles confusions avec des drones, des aéronefs militaires ou des phénomènes atmosphériques, le cas d’Ibos illustre une nouvelle fois la difficulté à trancher de manière définitive sur la nature de ces apparitions.
Le témoignage demeure ainsi un récit brut, consigné tel quel, en attente d’éléments complémentaires permettant d’en éclairer l’origine.
Légende - Photo Florent Abel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2425262
Cet OVNI a été filmé le 30 janvier 2026 à Chicago, dans l’État de l’Illinois. Ce jour-là, un épais brouillard enveloppait la ville. Les images révèlent un objet noir non identifié, dépourvu d’ailes et de toute source lumineuse, évoluant silencieusement dans le ciel.
Une nouvelle affirmation spectaculaire secoue la communauté ufologique. Scott Waring, figure bien connue du milieu et fondateur du site UFO Sightings Daily, affirme avoir identifié un objet volant non identifié enfoui sous la glace de l’Antarctique. Selon ses déclarations, il s’agirait d’un disque extraterrestre de 50 mètres de diamètre, exposé récemment à la suite de la fonte progressive des glaces.
La découverte aurait été faite le 8 octobre 2025, à proximité des coordonnées 77°51'48"S et 165°13'40"E. L’objet serait partiellement dégagé, laissant apparaître une structure circulaire composée de deux niveaux distincts. Scott Waring décrit notamment la présence de hublots circulaires d’environ 60 centimètres de diamètre, disposés autour de la partie inférieure de l’engin.
Selon l’ufologue, l’objet serait emprisonné dans la glace depuis des centaines de milliers d’années, ce qui suggérerait une présence extraterrestre antérieure à l’apparition de l’humanité. Il affirme que cette découverte, si elle était confirmée, pourrait bouleverser notre compréhension de l’histoire de la Terre et de la place de l’humanité dans l’univers.
Les images avancées par Scott Waring proviendraient de relevés satellitaires accessibles publiquement. Toutefois, à ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée par des institutions scientifiques, des agences spatiales ou des équipes de recherche polaires. Plusieurs spécialistes rappellent que les formations géologiques, les effets d’ombre et les illusions d’optique sont fréquents dans les régions glaciaires, rendant l’interprétation d’images satellites particulièrement délicate.
L’Antarctique demeure l’un des territoires les plus inhospitaliers et les moins explorés de la planète. Son environnement extrême limite fortement les missions de terrain, ce qui complique toute vérification rapide de ce type d’allégations.
Si la thèse avancée par Scott Waring devait être un jour confirmée, ses implications seraient considérables, tant sur le plan scientifique que géopolitique. L’ufologue affirme d’ailleurs que le pays qui accéderait en premier à cet objet pourrait devenir « une nouvelle puissance mondiale ».
En l’absence de preuves tangibles et de validation par la communauté scientifique, cette découverte présumée reste pour l’instant au stade d’hypothèse. Elle illustre néanmoins la fascination persistante pour la question des civilisations extraterrestres et les mystères encore enfouis sous les glaces de l’Antarctique.
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