vendredi 27 mai 2011

Un Néo-Zélandais vend deux fantômes sur Internet

Les deux fioles contenant les esprits à vendre


Depuis la création d’Internet et le développement de l’e-commerce, on peut retrouver des objets plus étranges et insolites les uns que les autres. Nous avions déjà eu vent d’un homme vendant son âme, ou d’un croque-monsieur où apparaîtrait le visage du Christ. Aujourd’hui c’est un néo-zélandais qui a mis en vente deux fantômes.

Dans son annonce, il affirme que son domicile a été exorcisé, et que les deux esprits, celui d'un vieillard et celui d'une petite fille, sont emprisonnés dans des bouteilles d'eau bénite.

Le vendeur, « melvin_s »  déclare, dans son annonce, habiter à Christchurch. L'un des deux esprits s'appellerait Les Graham, et serait mort dans la maison en 1920. L'exorciste pensait, selon Melvin, que ce fantôme adorerait faire peur aux gens, même si « ce n'est pas un esprit très puissant ».

L'autre se serait manifesté lors d'une séance de spiritisme avec une planche Ouija. C'est celui d'une petite fille qui « aime bouger les objets ». Elle serait « très puissante et pourrait continuer à gagner des forces ».

Les deux fantômes auraient pourtant déjà fait de nombreux dégâts chez lui, en renversant des cadres, en allumant les lumières ou la bouilloire, ou encore en terrorisant le chien. Cependant, depuis qu'ils ont été enfermés dans les bouteilles, le 15 juillet dernier, « aucune activité » paranormale n'a été constatée dans la maison.

Le vendeur indique même la manière de faire revivre les fantômes dans leur nouvelle demeure : il suffirait de « verser un peu d'eau et de la laisser s'évaporer ».

Les enchères ont déjà grimpé jusqu'à 1.665 dollars (près de 845 euros), et la page a déjà eu plus de 90. 492 visiteurs.

Texte original de l’annonce publié sur le site de vente trademe.co.nz :

« Captured ghosts from our house 

Captured by an exorsist from a spiritualist church one spirit we believe is a man by the name of Les Graham, managed to track down a photo.
He died in the house in the 1920's. 

Exorsist believes this spirit likes to make himself known and spook people. but he is not a very strong spirit. 

The other spirit came from when me and my partner stupidly did an Oujia Board. We believe it is a little girl who likes to move things and turn things on and off. Exorsist says she is VERY strong and if left will get stronger. 

We have had no activity since they were bottled on July 15th 2009 . So i believe they are in the bottles. 

They are bottled with holy water as aparantly the water dulls the spirits energy, sort of puts them to sleep. 

To revive the spirit, i have been told that you pour into a little dish and let it evaporate into your house. 

I just want to get rid of them as they scare me. But someone might like these to play with. 

So if you like ghosts, heres two real ones! »

Source
20 Minutes, 5 mars 2010, Bérénice Dubuc

jeudi 26 mai 2011

Vampirisme clinique et syndrome de Renfield

Nina Dobrev

Plusieurs hypothèses illustrées par des exemples réels permettent d'envisager les raisons d'une soif de sang féroce. Dans la majorité des cas spectaculaires, ce sont de simples croyances ou l'association de la compulsion sexuelle avec le sadisme qui amènent une personne à convoiter le sang, pas toujours dans le but de le boire.

Croyances et cultures
La comtesse hongroise Erzebeth Bathory (née en 1560), connue comme le premier cas décrit de "vampire" (exception faite de l'étrange cas de Gilles de Raie), était versée à l'art de la torture, notamment avec l'initiation et l'aide de son mari. Le jour ou elle frappa si fort une servante qu'elle reçue de son sang sur la peau, elle eut l'impression que celle-ci rajeunissait. La légende prétend qu'elle commença à se baigner dans le sang de jeunes femmes, poussée par l'appât du rajeunissement. Néanmoins, culturellement, elle baignait surtout dans une atmosphère et une éducation qui encourageaient ses penchants sadiques. La recherche du sang avait dans son cas un but étranger à l'ingestion.

Elle devint cependant l'inspiratrice d'une mouvance littéraire dédiée aux créatures de l'ombre, à partir du 17ème siècle et siècles suivants, par exemple, avec le célèbre roman de Bram Stoker, Dracula (1897). Ce gain d'intérêt pour les monstres et horreurs nocturnes permit de véhiculer largement l'image des vampires, inspirant en retour plusieurs criminels et développant certaines croyances (lorsqu'il boit le sang, Dracula "rajeunit", boire le sang revient à voler l'énergie vitale de la victime…). 

De récents cas peuvent être rapprochés de l'influence culturelle. Le jeune Joshua Rudiger, 22 ans, se pensait un vampire âgé de 2000 ans, comme ceux dont il avait lu les aventures dans des livres, lorsqu'il assassina et bu le sang d'une femme sans domicile fixe. Le couple et ManuelaDaniel Ruda expliquait en 2002 avoir tué et bu le sang de Frank Haagen, sous l'impulsion de forces sataniques. Il s'avère que tout deux participaient à des rencontres underground dans lesquelles il leur est arrivé d'ingérer du sang de donneurs consentants, dans un contexte culturel et identitaire particulier. Ces cas récents, bien que liés à des troubles profonds de la personnalité, tirent leur nature d'un environnement encourageant l'ingestion de sang.

Paraphilies, psychopathie et compulsions d'ordre sexuel
Cette atmosphère culturelle, une fois associée au sadisme intrinsèque de quelques criminels, a donné naissance à plusieurs cas de "meurtriers vampires". Toutefois, la culture seule est généralement insuffisante à créer des cas d'exo-vampirisme clinique. Citons par exemple le cas du Monstre de Dusseldörf, Peter Kürten, dont l'excitation sexuelle se manifestait à la vue du sang qui gicle/coule ou lorsqu'il l'ingérait, que ce sang provienne d'animaux ou d'humains. Dès l'enfance, on trouvait les traces d'un comportement sadique caractéristique envers les animaux, associé plus tard à la psychopathie ainsi qu'à des tendances nécrophiles lors de comportements de viol et de meurtre. La présence d'une composante fétichiste sexuelle de l'ingestion ou de la vue de sang est la caractéristique nécessaire du Syndrome de Renfield, décrit par le psychologue Richard Noll (1992).

La psychologie clinique et expérimentale s'était cependant emparée du sujet dès 1886[6], lorsque le neurologue allemand Krafft-Ebing remarqua l'existence d'une composante sexuelle chez des  meurtriers, attachée à la vue du sang de leur victime. Sur 238 cas répertoriés, il note fréquemment dans les cas de psychopathies meurtrières sévères, une excitation inspirée par le sang, symbolique selon lui de la domination et du contrôle exercé sur la victime. Dans une large proportion de ces cas cependant, le vampirisme est associé au cannibalisme et à la torture (post ou ante-mortem) témoignant de la psychopathie.

Il faut noter que le roman de Bram Stocker, ayant inspiré le nom du syndrome de Renfield, était publié quelques années seulement (1897) après l'édition anglaise traduite Psychopathia sexualis, de Krafft-Ebbing (1892), lequel détaillait les cas de vampirisme avec une approche clinique. Un cas typique de ce type de vampirisme est celui de John Georges Haigh[7], reconnu coupable du meurtre de 9 personnes, amis et connaissances proches, qu'il droguait ou frappait et égorgeait, usant d'une paille ou d'une coupe pour boire leur sang à partir d'une veine ou d'une artère. Haigh explique que vers l'âge de 10 ans, un évènement d'apparence anodine allait conditionner sa future soif de sang : il se blessa au doigt avec une brosse métallique et spontanément, le porta à sa bouche. Il garde de cet évènement un souvenir mêlé de plaisir profond et de bien-être, le goût de son propre sang lui ayant apporté des sensations nouvelles et excitantes. Aucun symptôme d'allure psychotique ne put être mis en évidence. Haigh disait lui-même qu'une fois bu le sang de ses victimes, il se sentait mieux. Noll estime que les cas de vampirisme clinique issus de pulsions sexuelles brisent un tabou en ingérant le sang. Cette rupture des codes suffirait selon lui à expliquer l'excitation ressentie lors du passage à l'acte.

Psychose sans lien avec la mythologie vampirique
Hors les cas issus de croyances et de pulsions sexuelles, la littérature criminologique et scientifique a décrit la présence de symptômes de vampirisme chez des psychotiques, comme Richard Trenton Chase. Diagnostiqué schizophrène dans les années 1970 et interné, il fut un jour retrouvé avec du sang autour de la bouche provenant vraisemblablement de deux oiseaux, morts, et déposés sur le bord de sa fenêtre. Lorsque son séjour en institution fut terminé, il loua un appartement et commença à boire le sang de divers animaux de compagnie : chats, chiens, lapins. Il confessera plus tard en avoir eu assez du sang des animaux, à l'époque ou il commença à rechercher du sang humain. Six meurtres plus tard, il fut arrêté et condamné à mort. 

Sa soif de sang s'inscrivait davantage dans le cadre d'un délire que dans celui d'un plaisir sexuel. Dès son adolescence, Chase ressentait le besoin de se purifier et s'angoissait excessivement pour son corps : il s'était plaint plusieurs fois de phénomènes corporels étranges (son cœur s'arrêtait, son estomac bougeait à l'intérieur de son corps, ses os poussaient à l'arrière de son crâne…) et entretenait des visions délirantes et angoissantes à propos de celui-ci. Par exemple, il débarqua un jour dans une salle de chirurgie pour retrouver l'homme qui, selon ses dires, aurait volé son artère pulmonaire. Son désir de boire le sang avait donc davantage de liens avec le délire de purification (boire le sang d'autrui pour purger son propre sang empoisonné) qu'avec une pulsion d'ordre érotique. Un cas semblable plus récent[8] décrit l'auto-vampirisme d'une patiente de 35 ans dans le cadre d'un délire schizophrénique similaire de purification. La patiente se plaignait de dépersonnalisation et consommait son propre sang sous l'impulsion d'hallucinations auditives.

Psychose et culture vampirique
Sur fond de psychose, la culture vampirique peut apporter des éléments constitutifs du délire schizophrénique jusqu'à provoquer le vampirisme clinique. C'est le cas du patient meurtrier James Riva, qui dès l'âge de 13 ans, développa une fascination excessive vis-à-vis du mythe des vampires. Avec son développement, cette admiration s'est transformée peu à peu en éléments délirants lui faisant croire que sa grand-mère, bien qu'en chaise roulante, attendait la nuit qu'il sommeille, pour lui voler son sang. Il se mit à manger de plus en plus de nourriture sanguinolente, puis s'attaqua directement à des animaux vivants. En avril 1980, il tua sa grand mère par balles, sur ordre d'une " voix " qu'il attribuait à un vampire, et consomma son sang. Dans son délire, il pensait qu'il existe de nombreux vampires, et espérait en devenir un. Pour faire partie de leur groupe, il devait alors tuer quelqu'un et boire son sang.

Le mélange des genres
Désormais, le mythe du vampire est devenu partie intégrante de notre culture. Aussi, les liens qu'il entretient avec les comportements réels de meurtriers ou de patients, ou simplement d'admirateurs, se consolident ; culture, médias et individus s'influencent mutuellement. Le pouvoir des croyances se rencontre par ailleurs dans des situations inverses à celle du vampire tueur : Kirk Palmer, du Colorado, tira sur Antonia Vierira parce qu'il était convaincu que son amie était une vampire !

Si l'on remarque une recrudescence des "meurtriers vampires" c'est avant tout grâce à la confusion des genres : cannibalisme, sadisme, nécrophilie, nécrosadisme, sont autant de raisons de qualifier de vampire tout auteur d'agression brutale et spectaculaire, tout meurtrier en série dont le modus operandi consisterait en une utilisation du sang ou de la chair de ses victimes, de quelque façon que ce soit. Or, ainsi que le souligne Herschel Prins, le vampirisme clinique semble se démarquer de ces pratiques dans le sens où il constitue une entité clinique, certes souvent co-morbide à d'autres comportements paraphiles, mais qui se suffit à elle-même et peut donc se trouver indépendamment de ces autres comportements, se caractérise par une évolution et un tableau clinique systématique.

L'hématophagie se rencontre rarement dans le domaine animal (une vingtaine d'espèces de vertébrés seulement) et ne constitue pas un régime alimentaire sain pour l'homme, étant donné la composition très peu nutritionnelle et la haute teneur en fer. Le corps n'a pas besoin de boire le sang, malgré l'existence de conditions particulières comme la porphyrie, elle-même vraisemblablement à l'origine du mythe vampirique (Dolphin, 1985). Les conditions de vampirisme clinique sont donc liées possiblement à la culture d'une part, mais également et nécessairement à un besoin sexuel déviant (par exemple, plaisir seul issus de la perception de domination et du contrôle) ou une thématique délirante. Dans les cas ou l'environnement seul semble être le facteur déclenchant et entretenant le goût pour le sang, on constate généralement des troubles de la personnalité sévères, la culture n'apportant qu'une excuse ou une direction pour les tendances antisociales, obsessionnelles ou schizoïdes préexistantes, des patients.

Source
PsychoWeb.fr, Stephane Desbrosses, 5 mai 2011

mardi 24 mai 2011

L’Incident de Roswell, l’URSS responsable ?




Au mois de juillet 1947, il se passa le plus célèbre des crashs d’OVNI de l’histoire de l’ufologie mondiale. Le 4 de ce mois, le propriétaire d’un ranch de Roswell découvrit de mystérieux débris sur ses terres. Cette histoire entraînera de multiples légendes et autres mythes tous aussi incroyables les uns que les autres. Certains affirment qu’il s’agirait bel et bien d’extraterrestre, pour d’autres ces êtres proviendraient des entrailles de la Terre (voir la légende de la célèbre Agartha). L’explication officielle raconte, cependant, que ce serait simplement des ballons météos.

Quoi qu’il en soit, la journaliste d’investigation américaine, Anne Jacobsen, nous a dévoilé une explication pour le moins inédite et originale. Pour celle-ci, cela serait un coup des russes. En effet, Joseph Staline aurait voulu déclencher une véritable hystérie aux Etats-Unis. Pour mettre en place cette machination, l’URSS aurait fait appel au terrible médecin nazi Josef Mengele afin de créer des aviateurs de formes grotesques et de petites tailles. Ce praticien fut tristement célèbre pour avoir réalisé des expériences pseudo scientifiques dans le camp d’extermination d’Auschwitz.


Pour étayer sa thèse, l’auteure cite des sources anonymes dans son livre Area 51: An Uncensored History of America's Top Secret Military Base, publié en 2011. On connait tous la rivalité sans cesse grandissante entre les deux grandes puissances mondiales qu’étaient les Etats-Unis et l’URSS : la course aux armements, crise des missiles, conquête de l’espace, … . Il paraît donc tout à fait probable que les soviétiques aient mis en place un coup aussi fourbe pour déstabiliser leur éternel rival.  

lundi 23 mai 2011

Lindsay Lohan, tentée par l'Eglise de Scientologie

Lindsey Lohan


Les sectes ou mouvements considérés comme tels recrutent à tour de bras dans l’ensemble des milieux sociaux. De ce fait, la scientologie représente un « modèle » d’efficacité en matière de recrutement. Cette secte a déjà atteint le statut de religion dans certains pays. Cette reconnaissance a pu s’internationaliser grâce, notamment, à ces très célèbres et médiatiques représentants.

Le prosélytisme se joue donc à tous les niveaux. C’est la raison pour laquelle, l’acteur John Travolta aurait tenté de persuader la ravissante Lindsay Lohan à son église, la Scientologie. On connaît tous la foi de la star pour ce mouvement.

Pour la convaincre comme il se doit, il parvint à décider la « bad girl » qu’elle pourrait reprendre le contrôle de sa vie et, bien entendu, de sa carrière en le rejoignant dans son combat. La brebis de Lafayette Ron Hubbard alla jusqu’à mettre la pression sur les producteurs du film Gotti: Three Generations pour que la belle y obtienne un rôle (il y parvint) :

 « les producteurs [du film] hésitaient à recruter Lindsay à cause de son passé tumultueux. Travolta les a toutefois rassurés en promettant de prendre l’actrice sous son aile. »

Lindsay, qui devrait commencer à exécuter ses « travaux d’intérêt général » d’ici peu, aurait en retour promis à Travolta d’assister aux séances programmées par les scientologues : 

« John a présenté Lindsay a un des conseillers suprêmes de l’église. Elle lui a promis qu’elle continuera d’assister aux cours d’incorporation qui feront d’elle une scientologue. »

Elle rejoindrait alors la longue et imposante liste de célébrités croyant à l’infâme Xenu : Priscilla Presley (fille du King, et chanteuse), Tom Cruise, John Travolta, Jason Lee et Ethan Suplee (les deux héros de la série Earl), Will Smith …

samedi 21 mai 2011

Le fantôme de Jim Morrison



Un témoin aurait vu le fantôme de l’immense star du rock et poète maudit, Jim Morrison. Celui que l’on surnommait « Lizard King » est décédé le 3 juillet 1971 à Paris et est enterré depuis dans le cimetière du Père-Lachaise.

Ce témoin s’appelle Brett Meisner, il est un spécialiste de l’histoire du rock. C’est la raison pour laquelle, il s’est rendu sur la tombe du leader des Doors. Il se fit alors prendre en photo devant celle-ci. Cinq ans plus tard, son assistant remarqua un forme étrange et shamanique derrière lui. Rapidement, il fut persuadé que l’esprit du chanteur hantait les allées du célèbre cimetière : « J'ai amassé tout un tas de souvenirs rock au cours de ces dernières décennies, j'ai donc cru qu'il me faisait une blague », explique Meisner. « Mais une fois qu'il retrouva le négatif et sortit des agrandissements, ce fut assez évident pour chacun de nous que nous tenions quelque chose d'étrange et d'unique entre les mains. »

L’historien, pour écarter toute supercherie, décida de faire analyser le cliché. Les résultats furent pour le moins surprenant : la douzaine de spécialistes ne décelèrent aucun trucage. De plus, ces mêmes chercheurs ne trouvèrent aucune raison logique à cette apparition.

L'émission britannique Dead Famous pris l'avion pour Los Angeles, amenant avec elle l'expert en paranormal Chris Fleming qui déclara que la photo était « une des meilleurs » qu'il n’ait jamais vu.

« Des étrangers sont venus chez moi à n'importe quelle heure de la nuit pour me parler en disant qu'ils avaient des messages de Jim », explique-t-il. « Au départ, c'était assez intéressant de voir à quel point de nombreuses personnes ressentaient un lien spirituel avec Jim et la photo mais maintenant toute cette ambiance paraît négative. »

Dans une interview donnée au journal britannique The Daily Mirror, il déclara que depuis cette étrange rencontre rien n’allait plus dans sa vie : son meilleur ami fit une overdose, il divorça de sa compagne, et de nombreux témoins d’une rencontre avec ce même fantôme le harcelèrent !
 
 « J'ai perdu de gros clients et la malchance n'a fait que me poursuivre durant ces dernières années. »

Un conseiller spirituel et un ami proche de Meisner lui avoua qu'il croyait que la photographie était le fait d'une malédiction et que donc il devait trouver un moyen respectable de se défaire de l'image afin de briser le lien entre lui et l'esprit de Morrison. C’est la raison pour laquelle, il tenta de la donner à diverses organisations mais en vain.

L’historien et passionné de rock mourut le 13 septembre 2010 à l’âge de 45 ans. Point ultime de la malédiction ? Nous ne le seront probablement jamais.

Une vie pleine de mysticisme

L’existence de l’idole est marquée de plusieurs expériences ésotériques et mystiques. Sa première, il l’eut alors qu’il n’avait que trois ans et demi. Lors d'un trajet en voiture reliant Santa Fe à Albuquerque, il vit un événement qu'il décrira plus tard comme l'un des plus importants de sa vie. Il raconte :

« Nous roulions à travers le désert, à l'aurore, et un camion plein d'ouvriers indiens avait soit percuté une autre voiture soit seulement - enfin, je ne sais pas ce qui s'était passé - mais il y avait des Indiens qui gisaient sur toute l'autoroute, agonisant, perdant du sang.[…] Ce fut la première fois que je goûtai la peur. […] Ma réaction aujourd'hui en y repensant, en les revoyant - c'est que les âmes ou les esprits de ces Indiens défunts... peut-être d'un ou deux d'entre eux… étaient en train de courir dans tous les sens, paniqués, et ils ont tout simplement sauté dans mon âme. Et ils sont toujours là. »

De même, en juin 1970, il épousa, au cours d’une cérémonie wicca et néopaïenne la journaliste Patricia Kennealy.

Ce ne sont peut-être que des anecdotes mais sa vie recèle encore bien d’autres mystères et légendes. Autour de sa mort le doute persiste et les théories les plus folles abondent. La première d’entre elle déclare que le corps du chanteur ne se trouvait tout simplement pas dans son cercueil. Il n’y eut, en effet, aucune autopsie pratiquée sur son corps. Dans une autre version, des témoins assurent avoir vu J. Morrison dans un bar branché à Paris, le Rock’n’Roll Circus. Il aurait pris de l’héroïne et serait mort d’une overdose. Par crainte du scandale, la chanteuse Marianne Faithfull et la réalisatrice Agnès Varda auraient dégagé le corps et l’auraient ramené jusqu’à son appartement. Enfin, pour une troisième théorie, ce seraient le FBI qui aurait orchestré son assassinat. L’agence aurait voulu se débarrasser d’un personnage remuant et gênant comme elle l’aurait fait avec Jimi Hendrix, Janis Joplin, Malcolm X ou encore Martin Luther King morts quelque temps plus tôt.

Jim Morrison a aujourd’hui le fameux « Club des 27 », club rassemblant tous les chanteurs et chanteuses morts à l’âge de 27 ans.

Santa Jesus Malverde



L'Eglise catholique lui avait refusé une sépulture, et le gouverneur de l'époque avait ordonné que son cadavre desséché reste pendu aux branches d'un arbre. Mais près d'un siècle après sa mort, en mai 1909, le légendaire bandit Jésus Malverde est vénéré comme un saint, par un nombre croissant de fidèles, des deux côtés de la frontière américano-mexicaine.

Avec la Vierge de Guadalupe et Judas Thaddée, le patron des "causes difficiles", il fait partie de la "Trinité latino" qu'invoquent les migrants en quête d'un monde meilleur, tout comme les délinquants qui veulent se protéger de la police. Depuis le début des années 1970, un sanctuaire lui est consacré à Culiacan, la capitale de l'Etat de Sinaloa (nord-ouest du Mexique), dont il serait originaire.

C'est un petit hangar vitré, surmonté d'une croix et encombré d'autels et d'ex-voto le remerciant de ses bienfaits - depuis une pêche à la crevette miraculeuse jusqu'à la guérison des malades, en passant par la réussite au baccalauréat du fils aîné. "Bénis mon chemin et permets que je revienne" est la formule rituelle inscrite sur les médaillons de cuir qu'achètent les candidats au voyage vers les Etats-Unis.

A l'intérieur du sanctuaire, on vend des talismans et des bustes à l'effigie du "saint" : un brun moustachu à la peau claire, vêtu d'une chemise blanche, le cou entouré d'un foulard. Sa physionomie avantageuse rappelle beaucoup celles des acteurs Jorge Negrete et Pedro Infante (lui aussi natif du Sinaloa), idoles de l'âge d'or du cinéma mexicain et archétypes du "macho" au grand cœur.

Robin des Bois du Sinaloa

Selon la légende, Malverde (le "mal vert") a d'abord travaillé comme cheminot, avant de devenir une sorte de Robin des bois local, volant les riches pour donner aux pauvres. Il doit son surnom à son habitude de se camoufler avec des feuilles avant d'attaquer ses victimes. Le fait que les historiens n'aient jamais retrouvé aucune preuve de son existence, et que la hiérarchie catholique désapprouve ouvertement ce culte, n'empêche pas les croyants de se multiplier. "Toi qui es près de Dieu, prête l'oreille aux souffrances de cet humble pécheur", implore la "Prière à Jésus Malverde".

Figure ambiguë, le "saint des pauvres" est aussi celui des malfrats, et le lien entre deux mondes qui communient à travers lui. "Beaucoup de gens demandent au sanctuaire une aide financière en cas de coup dur et, en général, ils la reçoivent", explique Alejandro, un chauffeur de taxi de Culiacan. Les fonds arrivent par des voies mystérieuses, puis sont redistribués aux plus méritants. Les "narcos" se créent ainsi une clientèle qui préfère exprimer sa reconnaissance à Malverde, le pauvre martyrisé par les puissants, plutôt qu'aux chefs des cartels et à leur cortège de tueurs sanguinaires.

Le Robin des bois du Sinaloa compte depuis quelques années un sanctuaire à Tijuana, ville frontière avec la Californie, mais aussi à Mexico. Il se fait connaître de plus en plus aux Etats-Unis, où son buste trône dans des restaurants, des bars ou des discothèques fréquentées par la communauté hispanophone. Depuis 2007, une entreprise y commercialise une bière "Malverde". On peut aussi commander sur Internet une vingtaine de produits à son nom : bougies, eau de toilette, porte-clefs, bombes aérosols "pour vous aider à prier pour que le saint intervienne", suggère la société Wisdom Products. Elle a même dû, récemment, expédier des bustes du Mexicain en Italie... sans savoir si ces clients européens appartiennent à la Mafia sicilienne.

Car sa réputation de "saint des narcos" est tenace. Selon le New York Times, des tribunaux de Californie, du Kansas, du Nebraska et du Texas ont admis que la présence de talismans et autres amulettes à l'effigie de Jésus Malverde pouvait constituer une preuve, parmi d'autres, de l'appartenance à un réseau de trafic de drogue.

Source
Le Monde, Joëlle Stolz, 22 juillet 2008

vendredi 20 mai 2011

L’étrange magnétisme d’Ivan Stoiljkovic




Les sciences médicales sont un vaste dont nous ne sommes pas près de venir à bout. Régulièrement, il apparaît des cas qui laissent bouches bée bon nombre de médecins. Voici un cas fort intéressant d’un jeune garçon croate.

Il se nomme Ivan Stoiljkovic et possède un incroyable pouvoir. Il est capable d’attirer des objets métalliques comme un véritable et surpuissant aimant. Il peut actuellement porter jusqu’à 25 kilogrammes. Cette limite s’explique par le seul fait de son faible poids.

Les médecins constatèrent que le jeune garçon ne souffrait aucunement de son étrange état. Il ne ressent pas de douleurs. Toutefois, d’après sa famille, ses mains dégageraient une chaleur importante. Cette chaleur bienfaitrice permettrait de soulager certains maux. Les témoins racontent qu’il aurait réduit le mal à l’estomac de son grand-père ainsi que les douleurs aux jambes de ses voisins. Les scientifiques croates ne sont toujours pas parvenus à savoir s’où venait cette particularité si singulière.

Les cas de magnétismes, lorsqu’ils sont avérés, ne sont généralement que très faibles. Or ce patient présente un impressionnant pouvoir d’où la source demeure inconnue.