mardi 7 juin 2011

Le second Congrès des exorcistes réuni au Mexique



Le continent américain est très certainement la partie du monde où le catholicisme est le plus répandu. C’est pourquoi, on découvre, en lisant la presse outre atlantique, des évènements qui paraîtraient, aux regards des occidentaux européens, quelques peu anachroniques.

Ainsi du lundi 6 au jeudi 9 de Juin 2011, Campeche, ville du Mexique (capital de l’Etat du même nom au Sud-Est de ce pays), fut le lieu de rendez-vous pour les prêtres exorcistes, religieux et autres laïcs pour le second congrès de formation sur l'évangélisation et la prière pour la guérison, la délivrance et l'exorcisme. Cet évènement a été organisé par des guérisseurs missionnaires du Christ et ceux de Sainte Marie de Guadalupe.

Le programme a compris des conférences, des ateliers, des messes, ainsi que des prières de délivrance et d'exorcisme par des prêtres en provenance du Mexique et des pays invités.

Dans la nuit du lundi  6 au mardi 7 à 19 heures, l’évêque de Campeche, le Monseigneur Ramón Castro Castro, a présidé la messe d'ouverture en compagnie d’une relique qui fut béni par le pape Jean-Paul II, en personne.

La première édition, datée de 2010, avait attiré plus de 400 participants.

Source
Yucatan,.com.mx, 24 mai de 2011

dimanche 5 juin 2011

Base militaire secrète ou OVNI ?



En se promenant sur Terre à l’aide du logiciel Google Earth, on découvre parfois des choses bien étranges qui aiguisent notre curiosité. C’est ainsi que dans l’Ouest de l’Australie, dans l’Etat d’Australie-Occidentale, qu’un internaute apperçu un jour un étrange bâtiment au Nord de la ville de Perth aux coordonnées suivante : latitude 30°30’38.72″S et longitude 115°22’56.28″E. On peut y voir une forme triangulaire d’où émanent 6 sources lumineuses.

Les ufologues chevronnés reconnaîtront à n’en point douter, les OVNI décrient par les témoins lors de la désormais célèbre vague d’OVNI en Belgique entre 1989 et 1991. En effet, ceux-ci possédaient également 3 lumières aux extrémités ainsi qu’une autre au centre et ils avaient également une forme de triangle équilatérale. Cela pourrait étayer les théories qui affirment que les OVNI seraient fabriqués par les humains eux-mêmes. Ou seraient utilisés par ces derniers après qu’ils en aient capturé à leurs ennemis extraterrestres.

L’explication officielle est toute autre. D’après le journal australien, The Sydney Morning Herald (retrouver ici l’original de l’article) du 15 février 2007, il s’agirait d’une base militaire secrète américaine de télécommunication. Elle servirait ainsi aux Etats-Unis à lutter plus efficacement dans les guerres qu’elles mènent au Moyen-Orient et en Asie.

Ce n’est pas la première fois que le logiciel met à jour une base secrète américaine. Pourtant, il est assez rare que l’on puisse en trouver des clichés aussi nets. Par exemple, le bâtiment du projet HAARP, situé près de Gakona en Alaska, est recouvert d’un immense voile flou.

samedi 4 juin 2011

Un OVNI dans la ville de Salta en Argentine !



Rodolfo Arias est un simple résidant de la ville de Salta, en Argentine. Il vit dans le passage Yapeyú au numéro 2300, près du marché artisanal. Un dimanche après-midi, il fut le témoin privilégié d'une observation d'OVNI.

Il témoigne : « Je étais en train de prendre une série de photographies de nuages, parce que beaucoup changeaient alternativement de couleur. L'effet semblait très intéressant et tout à coup j’ai remarqué un éclat particulier dans mes clichés. J'ai commencé à faire un zoom avec mon appareil photo sur l'objet qui était immobile. C’était un OVNI, je n’ai aucun doute ».

Arias pris en totalité 16 photos, mais sur les trois dernières, on peut observer assez clairement l’objet. « J'ai un appareil photo de marque Sony, je ne suis pas un professionnel, mais la trajectoire de l’OVNI m’a permis d'obtenir une meilleure image », déclara Rodolphe, le photographe de 38 ans. A noter, qu’il était entouré de sept membres de sa famille au moment des faits.

L'objet photographié survolait alors cette région, situé au pied oriental de la Cordillère des Andes, d’abord en ligne droite pendant une minute, puis il vira vers l’Ouest. « Il est allé du côté de San Lorenzo, mais à ce moment-là, sa vitesse était beaucoup plus élevée jusqu'à ce qu’on le perde de vue ».

Informations complémentaires
Salta est une ville située en Argentine, et est capitale de la province de Salta. Elle se trouve au pied de la Cordillère des Andes, dans la vallée fertile de Lerma, à 1 187 m d'altitude. Elle possède une population d’environ 535 303 habitants en 2010, ce qui fait d’elle la deuxième plus importante cité du nord du pays après San Miguel de Tucumán.

Source
Contexto, San Miguel de Tucumán – República Argentina, 24 mai 2011

Rastafarisme : Leonard Howell porté au pinacle



Si les chansons de Marley ont contribué à populariser le mouvement rasta, l’initiateur de ce mode de vie est moins connu. La journaliste française Hélène Lee se bat pour faire revivre sa mémoire.

Dans le monde du reggae, le Tuff Gong Studio de Kingston est une référence mythique. Créé par Bob Marley dans l’idée d’y enregistrer ses albums en toute liberté, il a vu depuis passer nombre de musiciens. Les aficionados savent qu’il doit son nom au surnom de Bob Marley, « Tuff Gong », mais rares sont ceux qui savent que « le Gong » était le sobriquet désignant Leonard Percival Howell – l’un des tous premiers prêcheurs rastas !


Leonard Percival Howell est né en 1898 et mort en 1981, deux mois avant Bob Marley. Ce personnage serait resté ignoré s’il n’avait suscité la curiosité d’une ancienne journaliste du quotidien français Libération, spécialiste des musiques noires, Hélène Lee. Auteure en 1999 d’un livre intitulé Le Premier Rasta (Flammarion), elle vient de réaliser un film éponyme qui fait la part belle aux témoignages de rastas jamaïcains ayant croisé le chemin chaotique d’Howell. « Quand j’écrivais sur le reggae, j’ai rencontré beaucoup de gens qui voulaient comprendre qui étaient les rastas et d’où venait le mouvement, explique Lee. Je suis donc allée chercher des réponses. Ce travail m’a pris quinze ans et personne ne nous a jamais aidés, ni pour le livre ni pour le film. » Qu’existait-il sur Howell lorsque Hélène Lee a commencé sa quête ? Quelques photos, des images de son enterrement, une compilation de textes (The Promised Key) signée sous le pseudonyme de Gong Guru Maragh et un long article publié en 1983 par un universitaire californien, Robert Hill, dans le Jamaica Journal. « J’aime farfouiller là où les gens n’aiment pas mettre leur nez », confie la réalisatrice, pour qui le silence entourant la biographie et les idées de Howell est forcément coupable. « Howell est un pauvre qui parle aux pauvres. Si, toute sa vie, il a été emprisonné, poursuivi, jeté en hôpital psychiatrique, c’est parce que sa pensée est rebelle, révolutionnaire. »

Le film s’ouvre sur ce pesant silence et l’idée que la Jamaïque a enterré non seulement l’homme, mais aussi sa mémoire. Puis Hélène Lee raconte. À 17 ans, le jeune Howell est témoin d’un meurtre. L’accusé est son oncle. Il refuse de collaborer avec la justice coloniale et fuit en 1916 vers Panamá, où le canal a ouvert deux ans plus tôt. Il y fréquente le monde des marins, avant d’embarquer à bord d’un navire de la United Fruit Company, entreprise spécialisée dans les fruits exotiques et qui est à l’origine de l’expression « république bananière ». Hélène Lee, qui cherche à démontrer que la pensée rasta est « la première pensée altermondialiste », décrit par le menu les contacts d’Howell avec le capitalisme sauvage et le monde sur lequel il règne, plus tard qualifié de « Babylone ». Après avoir été aide-cuisinier sur un navire de l’US Army, Howell débarque à New York au début des années 1920. Ou plutôt, à Harlem, « Mecque du nouveau nègre ». Il vibre aux discours de son compatriote Marcus Garvey, qui prêche pour l’union des Noirs du monde entier et leur retour en Afrique. En 1929, les temps sont durs. Arrêté pour recel, Howell passe douze mois dans la prison de Sing Sing. De retour en Jamaïque, il commence à prêcher après le sacre du ras Tafari Makonnen devenu, en novembre 1930, l’empereur Haïlé Sélassié Ier « roi des rois d’Éthiopie, seigneur des seigneurs, lion conquérant de la tribu de Juda, lumière du monde, élu de Dieu ». Howell y voit la réalisation d’une prédiction attribuée au révérend James Morris Webb, qui écrivait en 1924 : « Regardez vers l’Afrique, où un roi noir sera couronné, car le jour de la délivrance est proche. »

Sédition
Dans la Jamaïque de 1934, reconnaître l’autorité d’un empereur, c’est refuser celle de Georges V, le roi d’Angleterre. Le procès pour sédition auquel doit faire face Howell marque l’acte de naissance du mouvement rasta en favorisant une large médiatisation de ses idées. Lesquelles empruntent beaucoup à l’hindouisme, très présent sur l’île. « La pensée occidentale, basée sur le calcul, la division, l’analyse, fragmente le monde. La pensée indienne, en revanche, fonctionne par cycles et n’oppose pas le divin et l’humain », explique Hélène Lee. La ganja n’est que l’emprunt le plus visible du mouvement rasta à la religion indienne.

Militant de la cause noire, inspiré par Gandhi, Howell se détache des idées de Marcus Garvey. Alors que ce dernier ne s’attaque pas à la Babylone financière mondiale et souhaite que les Noirs acquièrent aussi le pouvoir économique, « Howell remet en cause le système lui-même, qui ne rend pas justice aux travailleurs », dit Hélène Lee. Allié à des fortunes du pays, mais sans cesse pourchassé, le Gong crée la communauté rasta de Pinnacle, en 1940, où l’on vit en accord avec la nature… et grâce au commerce de la marijuana. Le pouvoir en place – même si nombre de partis se financent grâce à l’herbe – ne peut tolérer l’outrecuidance d’une société qui n’obéit qu’à ses règles. Comme le dit un proverbe jamaïcain, « Quand le cheval a passé le portail, on ne peut plus le rattraper »… Soumis à la violence des raids policiers, Pinnacle, où vivront jusqu’à 3 000 personnes, sera démantelé au début des années 1950. Les rastas essaimeront ailleurs, dans les coins les plus reculés du monde.


Leader sans dogme, qui ne cherche pas des adeptes obéissants et propose plus un mode de vie qu’un prêt-à-penser, Leonard Percival Howell vivra encore longtemps, craint et haï par les politiciens locaux, jusqu’à ses derniers jours passés à l’hôtel Sheraton de Kingston. Si Hélène Lee fait en partie l’impasse sur la période historique qui court de 1960 aux années 1980, et si elle n’approfondit guère les notions religieuses défendues par Howell, Le Premier Rasta a l’incontestable mérite de mettre en avant une pensée non conformiste. Une pensée qui, selon Lee, est encore aujourd’hui mise sous le boisseau : « L’idée qu’un autre monde est possible, et que l’on peut refuser un système nocif dans lequel on n’arrivera à rien, voilà une pensée dangereuse. C’est pour cela qu’on l’a cachée aux gens, c’est pour cela que ce film déplaît ! ». Don’t give up the fight ! 

Informations complémentaires
Leonard Percival Howell est un prêcheur né le 16 juin 1898 à May Crawle River (Jamaïque) et mort en 1981. Il est l'un des quatre premiers prêcheurs du mouvement rastafari en Jamaïque.

Grand ami de Marcus Garvey, qu'il a rencontré à New York, il s'en sépare dès le début de ses prêches religieux, leurs deux mouvements divergeant fondamentalement sur la place de la religion. Revenu en Jamaïque en 1932, il commence à prêcher en 1933 après le sacre de l'empereur Hailé Sélassié 1er.

Source

Le Premier rasta, de Hélène Lee, sorti à Paris le 27 avril 2011

Haïlé Sélassié Ier, messie malgré lui



Les rastas ont fait de l’empereur éthiopien un dieu vivant. Conciliant avec le mouvement, longtemps reconnu pour ses réformes, l’homme conserve une aura puissante en dépit d’une fin de règne en demi-teinte.


En avril 1966, l’empereur d’Éthiopie Haïlé Sélassié Ier débarque en Jamaïque. Le gouvernement d’alors espère que ce chrétien orthodoxe pratiquant désavouera les milliers de rastas qui le considèrent comme un dieu vivant et contestent l’ordre établi. Accueilli par une foule immense, guidé par le rasta Mortimer « Kumi » Planno, le « lion conquérant de la tribu de Juda » se contente de défendre la libération du peuple jamaïcain, alors plus importante que le retour vers l’Afrique. Même si, dès 1948, il avait accordé aux membres du mouvement quelque 2 km2 de ses terres à Shashemene, non loin d’Awassa, dans le sud du pays. Quand, en 1976, la chanson « War » de Bob Marley, directement inspirée par un discours de l’empereur aux Nations unies sortira sur l’album Rastaman Vibration, Haïlé Sélassié n’aura pas le loisir de l’écouter. Renversé lors du coup d’État mené par les militaires du Derg, il est mort le 27 août 1975.

Le fils du ras Makonnen – grand artisan de la victoire d’Adoua, en 1896, contre les troupes italiennes – était né en 1892 sous le nom de Tafari Makonnen à Ejersa Goro, dans le Harar. Confié à l’âge de 14 ans, à la mort de son père, aux soins de l’empereur Ménélik II, il est couronné en novembre 1930 sous le nom de Haïlé Sélassié Ier. Poursuivant l’œuvre de modernisation de son pays, il est surtout connu en Occident pour son intervention à la Société des nations au moment de l’invasion italienne. Exilé au Royaume-Uni en 1936, il retrouve son trône en 1941. En 1963, Addis-Abeba accueille le siège de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Les années passant, sa politique se fait de plus en plus conservatrice. Admiré à l’étranger, il est contesté dans son pays où la famine sévit entre 1972 et 1974. Le choc pétrolier aggrave la crise sociale et l’opposition se radicalise, notamment parmi les militaires qui finissent par le renverser.

Si nombre de rastas voient en Haïlé Sélassié Ier la réincarnation de Jésus-Christ, lui-même ne s’est jamais élevé en faux contre cette idée. N’est-il pas un descendant du roi Salomon et de la reine de Saba ?


Informations complémentaires
Hailé Sélassié 1er, de son vrai nom Ras Tafari Mekonnen, est né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro. Il fut le dernier empereur d’Ethiopie, empire qu’il dirigea de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il fut renversé le 12 septembre 1974 par un coup d’Etat mené par 120 militaires. Il mourut un an plus tard, le 27 août 1975 dans une prison d’Addis-Abeba.

Il est considéré par les Rastas comme le « dirigeant légitime de la Terre », puisque selon ces derniers, il descendrait des légendaires rois d’Israël, Salomon et David.

Source
Jeune Afrique, 11 mai 2011, Nicolas Michel

Un OVNI dans le ciel de Catamarca ?



Un événement étrange a eu le dimanche 29 mai 2011 dans la ville de San Fernando de Catamarca, en Argentine. Une série de lumières colorées, pouvant s’apparenter à des OVNI, a traversé le ciel de la capitale de la province de Catamarca. Ces lumières restèrent suspendus pendant environ neuf minutes avant de s'estomper mystérieusement.

Les images présentées ci-dessus ont été tirées d’une vidéo filmée par une jeune femme résidant dans cette ville. Sur celles-ci, on peut clairement voir trois lumières qui changent de couleur en permanence.

A noter que cette apparition ne ressemble en rien aux observations habituelles d’OVNI.

Source
El Intransigente, 3 juin 2011

jeudi 2 juin 2011

Un bébé fantôme dans le Queensland en 1946 !



La photographie présentée ci-dessus a été prise peu après la Seconde Guerre Mondiale en 1946 dans l’Etat du Queensland en Australie par Madame Andrews. Elle prenait alors en photo la pierre tombale de sa jeune fille décédée à l’âge de 17 ans. Comme dans la plupart des cas, elle ne remarqua l’être fantomatique qu’au moment de son développement. On peut naturellement imaginer qu’elle fut sa surprise lorsqu’elle découvrit ce nouveau-né assis sur cette tombe !

La femme affirma, à l’époque, qu’aucun enfant ne se trouvait à proximité à ce moment-là, ce qui exclut, alors, tout phénomène de double exposition. De plus, elle ne reconnut pas l’enfant.

Mais si cette photo n’est aucunement une supercherie, qui est ce revenant ? Des personnes, qui visitèrent le site, remarquèrent que proche de la zone, il y avait une tombe où reposait deux fillettes … .

Quoi qu’il en soit l’extrême netteté de cette apparition a de quoi nous troubler … .