jeudi 31 mars 2011

Une brebis donne naissance à un chiot

Le chien-brebis de Liu Naiying


Les mystères de la génétique nous plongent de plus en plus dans une ignorance dont nous essayons sans cesse de sortir. Un célèbre journal anglais nous a révélé qu’une brebis aurait donné naissance à un chien.

Voici ce qui se serait passé dans la Province de Shaanxi en République Populaire de Chine. Cette incroyable information a été rapportée par le site Internet du Daily Mail. Le propriétaire de cette étrangeté de la nature s’appelle Liu Naiying. Il est berger. D’après la description qu’il en donne, le prétendu chiot serait pourvu d’une gueule, de pattes, et d’une queue analogues à ceux d’un chien. En revanche, seuls ses poils laineux rappelleraient ceux d’une brebis.

L’insolite animal n’a pas tardé à attirer des milliers de curieux dans la petite exploitation du berger. Voici le témoignage de cet homme :


« J’étais en train de rassembler le troupeau lorsque j’ai vu une brebis lécher son agneau dans le pré. Lorsque j’y ai regardé de plus près, j’ai été choqué, car il avait l’air tellement bizarre", a-t-il confié au Daily Mail. "J’étais un peu effrayé, car je suis berger depuis 20 ans et que je n’ai jamais vu une telle créature »

Les chercheurs ont rapidement commencé à s’interroger sur cette intrigante affaire. Selon Yue Guozhang, chercheur au Centre de Technologies d’Elevage d’Animaux de Xi’an, il est inconcevable qu’une « brebis soit engrossée par un chien ». Pour ce dernier, il ne s’agirait que d’un simple « agneau anormal ».

Source
RTL.be, 27 mars 2011

Le tsunami signe ultime de l’Apocalypse ?

Port de Sendai à la suite du passage du tsunami


Sur le web, bon nombre de numérologues un peu fantaisiste ont déniché une bien étrange coïncidence. En effet, en additionnant deux dates fatidiques de notre histoire, on retrouverait l’inévitable date du 21 décembre 2012.

Le premier évènement est la désormais célèbre attaque terroriste du 11 septembre 2001 où le groupuscule criminel Al Qaïda attaqua le cœur des Etats-Unis en détournant 4 avions dont deux iront détruire les tours du World Trade Center, un le Pentagone, et le dernier sera abattu par l’armée américaine.

Le deuxième évènement est la catastrophe nucléaire au Japon causée initialement par un tsunami terrible, le 10 mars 2011.

Additionnons ces deux évènements :

11/09/2001
+
10/03/2011
=
21/12/2012

Signe du destin ? Pour le savoir rendez-vous l’année prochaine.

La fin du monde encore loin ?




Alors que l'année 2012 approche à grands pas, et, avec elle, des prophéties de fin du monde, l'astrophysicien tchèque Martin Petrasek explique que celle-ci n'est pas pour demain. C'est également l'avis des frères Böhm, qui, procédant à de nouveaux calculs, ont déterminé que le calendrier maya ne s'arrêtait pas en 2012 comme on a l'habitude de le croire, mais en 2116.

Martin Petrasek, de l'Université silésienne d'Opava, assure que détruire la planète Terre ou toute forme de vie sur celle-ci n'est pas si simple qu'on l'imagine. Il précise que des tests ont montré que des formes de vie pouvaient subsister dans des conditions que l'esprit humain ne parvient même pas à envisager. Pour lui, anéantir la vie sur Terre revient presque à détruire la planète entière en tant que corps, et toutes les technologies militaires et scientifiques de tous les pays du monde combinées n'y parviendraient pas. Une guerre nucléaire mondiale pourrait conduire à l'extinction de l'espèce humaine, bien que cela semble très difficile, mais en aucun cas de la vie en elle-même.

Certes, la perspective d'une rencontre de la Terre avec un astéroïde constitue une réelle menace pour la survie de l'humanité. Il suffirait d'une météorite de 150 mètres de diamètre pour causer de graves dommages. Cependant, la destruction de la plupart des créatures vivantes terrestres nécessiterait une collision avec un corps d'une taille au moins égale à un kilomètre. Même dans cette hypothèse, l'extermination de toute forme de vie semble irréaliste. Par exemple, il y a 65 millions d'années, un astéroïde d'une dizaine de dix kilomètres de diamètre a heurté la Terre et a causé la disparition de la plupart des espèces (telles que les dinosaures), mais n'a pas fait disparaître la vie. A l'échelle de l'univers, la Terre est une minuscule cible qui a peu de chances d'entrer en collision avec un corps, même si, tôt ou tard, cela risque d'arriver. Par ailleurs, la gravité n'est pas non plus susceptible de provoquer une collision entre des planètes de masse importante.

La menace représentée par le soleil, elle non plus, n'est pas très sérieuse. Si les processus qui ont lieu à la surface du soleil peuvent endommager ce que l'homme a créé, notamment son réseau électrique et ses infrastructures de communication, ils ne sont pas à même de compromettre la survie de l'espèce humaine. Le soleil est un partenaire très fiable et stable sur lequel il est possible de compter dans le milliard d'années à venir. Quant à une hypothétique fonte de la totalité des glaciers terrestres, que Martin Petrasek juge improbable, elle ne provoquerait pas la submersion totale des terres immergées. Le niveau des océans augmenterait de 60 à 70 mètres, ce qui causerait des difficultés importantes, mais cela ne mettrait pas en danger l'humanité dans son ensemble.

Martin Petrasek n'est pas le seul à considérer que la fin du monde est encore loin ; dans un tout autre registre, alliant histoire et mathématiques, les frères Böhm ont découvert que la fin du monde n'était pas prévue par le calendrier maya pour 2012, mais pour 2116. Leur étude, publiée dans la revue allemande Astronomische Nachrichten, vient remettre en cause les idées reçues sur le sujet.

Bohumil et Vladimir Böhm, respectivement mathématicien et professeur d'histoire et d'espagnol, s'intéressent tous deux de très près à la culture maya. Les Mayas étaient obnubilés par les chiffres et les dates. Le problème réside dans le fait qu'ils utilisaient plusieurs calendriers. Leur calendrier religieux comportait 260 jours ; un autre de leurs calendrier en avait 365, et était employé principalement à des fins agricoles ; enfin, ils se servaient également d'un calendrier de neuf jours, qui correspond à peu près à notre semaine. Ils avaient, en outre, défini un cycle long de 1 872.000 jours.

Connaître la relation liant leur calendrier au nôtre permet de savoir quand était prévue, selon eux, la fin du monde, correspondant à la fin de ce cycle. Cependant, cette relation se révèle très complexe à établir ; il faut s'appuyer sur des événements relatés et datés et par des sources chrétiennes, et par des sources mayas, tout en sachant quel calendrier maya a été utilisé pour la datation.

Les recherches de Vladimir et Bohumil Böhm les ont amenés à conclure que depuis cinquante ans, les rapports calculés entre notre calendrier et le calendrier maya étaient faussés. En effet, John Eric Sidney Thompson, archéologue et spécialiste de la culture maya de la première moitié du XXème siècle, avait déterminé cette relation sans tenir compte d'une interruption dans l'usage du calendrier maya due à l'occupation de deux cités-temples par des tribus mexicaines. C'est en rectifiant cette erreur que les frères Böhm, se basant sur un code maya conservé à la Bibliothèque universitaire saxonne de Dresde, ont découvert que les Mayas n'avaient pas prévu la fin du monde pour 2012, mais pour 2116.

Source

jeudi 24 mars 2011

Fin du monde en 2208 ?




La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 serait basée, en réalité, sur une faute de calcul. La date fatidique serait repoussée à l’année 2208. Cette nouvelle information provient d’un article rédigé par des scientifiques et publié dans le numéro de novembre 2011 de la revue NWT Natuurwetenschap & Techniek.

Une recherche récente d'archéologues, d'astronomes et de scientifiques ont démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard. 

2012, la fin du monde ?

Cité Maya


La rumeur court, elle enfle et ira sans doute crescendo jusqu'au solstice d'hiver 2012 : les Mayas ont prédit la fin du monde pour le 21 décembre de cette année-là. Et un film récemment sorti sur les écrans va sans doute alimenter cette rumeur en lui donnant corps.

Peut-être le monde disparaîtra-t-il dans trois ans, ce jour de décembre mais les Mayas ne l'ont pas annoncé. Rien dans ce que nous connaissons de leurs écrits ne permet de dire que ces Amérindiens ont fait une telle prophétie. C'est une extrapolation sans fondement de leur conception cyclique de l'histoire.

Le destin des unités de temps appelées kin, uinal, tun, katun et baktun (1) était, dans le cadre de la civilisation maya, sous la dépendance de leurs dénominations tirées d'un calendrier divinatoire connu sous le nom de Tzolkín (2). Un intervalle de 13 baktuns ou 1 872 000 jours devait s'écouler avant qu'une même quintuple dénomination tirée du Tzolkín ne revienne. Cet intervalle de temps est la durée de ce que les mayanistes appellent le grand cycle. Le grand cycle en cours a commencé le 11 août 3114 (3) av. J.-C. et la quintuple dénomination que le Tzolkín associait à ce jour sera aussi celle du 21 décembre 2012. De ce fait, avec le lever du soleil du solstice d'hiver 2012, comme avec celui du 11 août 3114 av. J.-C., commencera un nouveau grand cycle ; ce qui suppose que le grand cycle dans lequel nous vivons se soit achevé avec le coucher de soleil du jour précédent.

Tel est sans doute le fondement de cette rumeur. Mais les Mayas n'ont rien écrit qui permette de dire que ce jour de décembre 2012 sera celui de la fin du monde. Leurs écrits tendraient même à étayer le contraire.

Dans la cité de Palenque (4), K'inich Kan B'alam II, le successeur du grand roi K'inich Janaab' Pakal I (5), éleva trois temples (6) regroupés autour d'une place centrée sur une petite pyramide radiale. Les archéologues ont baptisé cet ensemble " Groupe de la Croix ". Le mur du fond de l'un de ces temples, le Temple de la Croix, porte un panneau dont le centre est occupé par la représentation de K'inich Kan B'alam II faisant face à son père et prédécesseur sur le trône de Palenque. Encadrant ces deux personnages, un texte glyphique raconte une histoire dont le récit commence avec la mention de la naissance de la Première Mère un jour de décembre 3121 av. J.-C., c'est-à-dire durant le grand cycle précédant celui dans lequel nous vivons. Le récit se poursuit pendant le grand cycle en cours, notamment par la relation de la naissance du premier fils de la Première Mère, en octobre 2360 av. J.-C., et l'intronisation de cette dernière comme premier souverain de Palenque, en 2305. Le 11 août 3114 av. J.-C. n'est qu'évoqué pour dire qu'à cette date le nouveau grand cycle commença après qu'une période de 13 baktuns se fut achevée. Aucun événement cataclysmique n'est mentionné qui aurait provoqué la fin du monde en même temps que celle du précédent grand cycle.

Par ailleurs, la date correspondant au 21 octobre 4772, donc qui appartient au grand cycle suivant celui dans lequel nous vivons, est inscrite sur l'un des panneaux du Temple des Inscriptions de cette cité de Palenque sans qu'il soit fait mention d'une quelconque fin du monde qui aurait eu lieu 7 baktuns et 8 kins plus tôt, soit le 21 décembre 2012.
Dès lors, il n'y a aucune raison d'attribuer aux Mayas la prophétie selon laquelle 13 baktuns après le 11 août 3114 av. J.-C., c'est-à-dire le 21 décembre 2012, le monde connaitra sa fin.
A titre subsidiaire. Le lecteur aura compris que les Mayas utilisaient un calendrier différent du nôtre. C'est parce qu'un événement, qui se produisit durant la colonisation, fut daté dans les calendriers maya et julien qu'il fut possible d'établir une corrélation entre ces deux calendriers. A la base de cette corrélation, déterminée par J.T. Goodman et marginalement modifiée par J.Martinez et J.E.S Thompson, il y a notamment la thèse selon laquelle les Mayas ne corrigeaient pas le décalage entre la durée du Haab (leur année de 365 jours) et celle de l'année solaire tropicale. Dans le cadre de notre système calendaire le retour périodique de l'année bissextile assure la résorption d'un tel décalage. Or, la probabilité est forte pour que les Mayas, qui connaissaient la durée de l'année solaire tropicale, aient procédé à une telle résorption avec un système différent de celui que nous utilisons (7).

Dès lors le nouveau grand cycle ne devrait pas commencer le 21 décembre 2012 mais avec le solstice d'hiver 2014 (7).

Lexique
(1) 1 kin = 1 jour ; 1 uinal = 20 kins ; 1 tun = 18 uinals ; 1 katun = 20 tuns ; 1 baktun = 20 katuns
(2) Calendrier divinatoire de deux cent soixante dénominations résultant de la combinaison des treize premiers nombres et de vingt noms.
(3) Qui, dans le calendrier maya de la période classique s'écrivait 13.0.0.0.0 4 ahau 8 cumkú. Cette date est intégralement inscrite sur la stèle c de la cité de Quiriguá (Guatemala).
(4) Cité du Chiapas, Mexique
(5) Rois dont les règnes couvrirent la quasi-intégralité du septième siècle et les premières années du huitième.
(6) Le Ttemple de la Croix, le Temple de la Croix feuillue, le Temple du Soleil
(7) Pour de plus amples développements, le lecteur pourra se reporter au "Temps des Mayas" (http://andre.segura1.free.fr/index.htm)

Source
Le Monde, André SEGURA (Maître de conférences des universités), 17 novembre 2009

Un chien sauvé des eaux par des dauphins




Souvent les Hommes négligent l’intelligence animale, reléguant ces derniers au rang d’espèces arriérées, et n’ayant aucune conscience de la mort. Pourtant certains d’entre eux sont capables d’actions que l’on attribue, bien souvent, exclusivement aux humains.

L’histoire, contée ici, s’est déroulée en Floride (Etats-Unis). Une femme promenait son chien, un doberman âgé de 11 ans, du nom de Turbo. Mais l’imprudent fidèle ami de l’homme tomba à l’eau sans pouvoir s’en sortir. La maîtresse cherchait son compagnon, en vain.

Soudain des voisins entendirent des bruits, les poussant à se diriger vers le canal. Ils aperçurent le pauvre animal entouré de dauphins. Ces mammifères marins sautaient au-dessus de l’eau pour alerter les secours. Un des voisins accourut donc et sauva, finalement, le pauvre chien.

Cette incroyable histoire nous démontre que des animaux, même d’espèces différentes, peuvent se sauver et s’aider mutuellement.

Source
Zigonet, 1er mars 2011

Un Quart des britanniques ont rencontré un fantôme




Les apparitions de fantômes sont, sans aucun doute, l’un des phénomènes paranormaux les plus répandus. Qui n’a pas lu un livre, vu un film, une série, un dessin-animée, racontant l’histoire de revenants qui n’ont pu achever leurs œuvres sur terre ? Comme pour les OVNI, les fantômes suscitent un grand intérêt dans la population puisque, entre autre, il lève le tabou de la mort. Evènement, souvent malheureux, mais dont on ne peut s’échapper.

Il n’existe relativement peu d’études essayant de cerner l’importance de ces croyances. En 2011, un professeur de l’Université de Hertfordshire (Royaume-Uni), Richard Wiseman, a réalisé une étude. Celle-ci donne un résultat intéressant : en effet 25% des britanniques affirment avoir déjà rencontré un revenant. Ce qui impressionnant c’est que cette statistique ne cesse d’augmenter depuis les années 1950 : 7% en 1950, 14% en 1990, et 19% en 2003.

Le scientifique avoue ne pas croire aux fantômes. Pour lui, l’explication est fort simple : l’émergence de la télévision à partir du milieu du 20ème siècle. Aujourd’hui plus de 95% des citoyens possèdent leurs petits écrans. De plus, le phénomène fantomique est extrêmement populaire au travers des séries, films et autres reportages.

"Il est étonnant de voir que pendant de nombreuses années, la proportion de personnes qui croient aux fantômes a été d'un tiers", a expliqué le professeur dans les colonnes de metro.co.uk. "Je pense que cela est principalement dû à un nombre croissant d'évocations de fait paranormaux à la télévision. Un simple événement tel qu'un bruissement reste le même, mais la perception psychologique que l'on en a est modifié".

Le professeur a créé une carte des fantômes. Sur celle-ci, on s’aperçoit que les habitants de l’est et du nord sont plus enclins à voir des revenants. A l’inverse, les londoniens et les citoyens du sud semblent moins sensibles aux apparitions surnaturelles.

Source
Zigonet, 4 mars 2011