mardi 3 septembre 2013

Un ou plusieurs OVNI observés à l’Aigle, dans l’Orne



Dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 juillet 2013, plusieurs personnes ont été témoins d’un phénomène aérien surnaturel dans la ville de l’Aigle, située dans le département de l’Orne dans le Nord de la France. Le premier récit a rapidement été corroboré par un second, tout aussi fascinant …

Il était aux alentours d’une heure du matin, lorsque quatre personnes ont observé, depuis la Tour de Paradis, un OVNI très lumineux arborant une forme de croissant, de couleur orangée. Il était, de surcroît, entouré de plusieurs petites sphères rouges. Selon les estimations des témoins, l’engin non identifié se trouvait à environ 350 mètres de hauteur, au niveau du clocher de l’Eglise du village.

Il serait resté visible une dizaine de minutes avant de s’évaporer soudainement comme s’il « avait été englouti ».

Cette observation exceptionnelle a été confirmée par un autre groupe de sept personnes, dans la ville de Trun (à une cinquantaine de kilomètres à l’Ouest de la ville de l’Aigle). L’un d’entre eux a décidé de témoigner sur le site Internet « ovni61.canalblog.com » :

« A Trun, le 30 juillet vers 23h30, nous étions un groupe de 7 personnes dans notre quartier à discuter et à observer le ciel !! Et nous avons été scotché par différents phénomènes dans le ciel dont cet objet très lumineux qui traversé le ciel au-dessus de nos têtes. Nous nous sommes posé mille et une questions en se demandant ce que cela pouvait - être? Nous avons tous pensé à la même chose mais sans suite, nous sommes allées nous coucher, mais pensant toujours à ce phénomène !! J’ai même réussi à le prendre en photo. Les jours ont passé et nous apprenons que la même chose a été vue dans le ciel aiglon. Donc, on n’est pas fou, nous avons bien vu quelque chose d'étrange cette nuit-là. »

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D’antiques traces de pas d’aliens découvertes en Inde ?



Un petit village pittoresque, situé au centre de l'Inde, a alimenté de vives discussions sur Facebook, après que d’anciennes empreintes de pas et une image gravée d'un mystérieux objet volant, aient été découverts gravés sur une roche.

Dans la cité de Piska Nagri, à la périphérie de la ville de Ranchi (dans l’Etat de Jharkahnd), le géologue indien, Nitish Priyadarshi, a étudié de mystérieuses et grandes empreintes. Selon la légende locale, ses traces de pas correspondraient à l’ultime témoignage que les dieux aient atterri, il y a des milliers d’années, sur Terre.

En les regardant succinctement, on peut objecter que ses pas ont été faits par des êtres portant des sandales bois, comme c’était à la mode, dans la région, il y a plusieurs millénaires. Dans la première série d’empreintes découvertes, elles mesurent 11 pouces de longueur (environ 28 centimètres) et 5 pouces de largeur (soit 12,7 cm). Dans le second ensemble (situé dans la même zone), elles mesurent 10 pouces (25,4 cm) sur 4.5 pouces (soit 11.4 cm). D’après certaines légendes de la religion Hindou, le roi légendaire de l’Inde Rama et son frère cadet Lakshmana s’étaient rendus dans cette région dans le but de rechercher la femme de Rama, Sita.

Priyadarshi nous indique que les empreintes sont sur ​​un roc de granit, et ont donc probablement été creusées-là plutôt que simplement imprimées :

« Elles peuvent avoir été faites manuellement par la population locale afin de garder en mémoire la visite des Dieux. »

Mais ce que Priyadarshi trouve intriguant, c'est l'image d’un étrange objet volant qui se trouve gravée juste à côté des empreintes.

« Les empreintes de pas et l'objet volant sont sur le même morceau de roche l’un côté à côté l'autre. Peut-être qu'ils ont été gravés pour indiquer que les deux dieux-rois sont arrivés à cet endroit à bord d'un objet volant. »

L'âge des empreintes n'a toujours pas été constaté.

« En analysant la phase de vieillissement [les empreintes trouvées ici sont altérés] des empreintes, on peut dire qu’elles datent peut-être de plusieurs milliers années. »

De nombreuses anciennes empreintes ont été découvertes dans le monde entier. Beaucoup d'entre elles sont extrêmement vieilles (des milliers d'années). Elles sont généralement sculptées, ce qui indique qu’elles avaient une certaine signification et un certain symbolisme pour les peuples qui les ont gravées.

Les Romains sculptaient parfois ce genre d’empreintes avant et après un voyage afin de leur assurer la protection divine. En Irlande et en Europe du Nord, les empreintes dans la roche étaient étroitement associées à la royauté ou à la chefferie.

Priyadarshi conclue : « Nous vivons dans un monde possédant des technologies très avancées, mais il y a néanmoins un grand nombre de mystères qui nous entourent. Les lieux antiques et les êtres mystérieux, les mondes et les cultures obscures, les paysages empreints de symbolisme, les apparitions inexpliquées, et les innombrables trouvailles provenant toutes des temps anciens sont autant mystères pour l'humanité, en dépit d’intenses investigations. »

Ces traces de pas sont-elles une preuve que des Dieux sont venus physiquement sur notre Terre, en des temps révolus, à bord de vaisseaux spatiaux ?

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lundi 2 septembre 2013

Une étrange forme rectangulaire découverte sur la Lune



Une forme totalement insolite et inconcevable a été découverte juste à la surface de la Lune. Celle-ci a été repérée par un ufologue, qui regardait des photographies prises par les nombreuses sondes de la NASA …

Sur le cliché qui nous intéresse, on constate un objet de forme rectangulaire posé sur le sol de la surface lunaire. Scott C. Waring nous fait constater que ses contours et ses angles sont si précis qu’ils n’ont pu être fabriqués que par des êtres intelligents. De plus sa manière de briller pourrait indiquer qu’il est fait d’une quelconque sorte de métal.

En regardant l’ombre qu’il projette sur le sol et le reflet de la lumière qu’il renvoie, on pourrait imaginer que cet objet est relativement plat bien qu’il soit plus épais en son centre.

De quoi s’agit-il ? D’un bâtiment sélénite ? D’un vaisseau extraterrestre ? Ou d’une simple illusion d’optique ?

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Décès d’un témoin capital du crash de Roswell



Le monde de l’ufologie est en deuil depuis que Jesse Marcel Junior est décédé le samedi 24 août 2013 à son domicile situé à Helena dans l’Etat du Montana. De son vivant, il a toujours affirmé que le gouvernement américain avait manipulé les débris du crash de Roswell afin d’éviter que le grand public connaisse la vérité sur ce qui s’est vraiment passé …

Jesse Marcel Junior avait 11 ans lorsque son père, Jesse Marcel, servait comme officier de renseignement sur la désormais très célèbre base américaine de Roswell, dans le Nouveau-Mexique. Le 6 juillet 1947, date où un supposé vaisseau extraterrestre s’est écrasé dans cette ville, Jesse Marcel était l’un des premiers à découvrir les mystérieux débris étalés sur un champ (le premier était un certain Mac Brazel). Voici ce que le fils déclara en 1978 :

« Papa eut un appel de l'extérieur et enquêta sur un appareil écrasé ou quelque chose comme çà. Il était parti un jour ou deux et revint avec un fourgon et un partie de voiture remplis d'épave et de débris. Le matériel était comme de la feuille métallique, très fine, ressemblant à du métal mais pas du métal, et très solide. Il y avait aussi du matériel structurel - tiges, etc. Egalement une quantité de matériau de plastic noire qui semblait de nature organique. Papa revint dans la soirée. Il était parti toute une nuit et la plupart du jour suivant. Il avait une Buick 1942 et une carriole attaquée à l'arrière, et toutes les deux étaient chargée de ce matériel qui n'était qu'une petite partie de la totalité du matériel. »

Une nuit, son père le réveilla, tout excité par ce qu’il avait trouvé, en pleine nuit :

« Notre maison se trouvait sur la route entre le lieu du crash et la base. Mon père était tellement fasciné par ce qu'il avait trouvé qu'à 2 h du matin, il s'est arrêté pour nous dire : Voici les morceaux d'une soucoupe volante, on ne connaît pas leur origine. Il voulait nous montrer les débris, à ma mère et à moi-même. Je l'ai aidé à les décharger de la voiture et nous les avons étalés sur le sol de la cuisine pour pouvoir les observer, voir à quoi ils ressemblaient et ce que c'était. En fait, il voulait que je l'aide à regarder s'il y avait des composants électroniques, des condensateurs, des résistances, des fils électriques ou d'autres matériaux de cette nature, mais il n'y avait rien de ce genre. Ce n'étaient que des débris métalliques qui ressemblaient à du plastique. L'un d'entre eux ressemblait à des feuilles d'aluminium, mais ce n'en était pas. C'était gris et pas vraiment brillant. Il y avait du métal fin et flexible, ressemblant à du plastique noir, comme de la bakélite, de 2 à 3 mm d'épaisseur. Et puis il y avait la poutrelle, qui faisait 30 à 40 cm de longueur et 1 cm de diamètre à sa section, avec des écritures inscrites à l'intérieur de cette structure. L'écriture était très particulière. Au début, j'ai pensé que c'était une écriture hiéroglyphique, mais ce n'en était pas. C'était plutôt une écriture faite de symboles géométriques, de couleur pourpre (une sorte de violet métallique). Ces symboles étaient inscrits sur la surface intérieure de ce que je pensais être une poutrelle provenant d'une structure. »

Il poursuit :

« Après avoir regardé les débris, puis les avoir remis dans leur boîte et chargés dans la voiture, mon père est reparti à la base. Je ne me rappelle pas l'avoir revu pendant 24 ou 48 h. C'était pendant ce laps de temps qu'il a emporté les débris à la base de l'Air Force de Carswell, à bord d'un bombardier B-29. Là-bas, les matériaux ont été examinés par un officier, le général Ramey. C'est là qu'a été prise la célèbre photo de mon père touchant les débris, différents de ceux que j'avais vus dans la cuisine cette nuit-là. Il examinait des débris ressemblant à ceux d'un ballon ou d'un réflecteur radar, mais je tiens à souligner que ce ne sont pas les mêmes débris que ceux que nous avions vus la nuit précédente.

Lorsqu'il est revenu, mon père nous a interdit de parler de l'événement. Je ne pouvais même pas en parler à mes amis et je ne l'ai pas fait. Nous en avons parlé seulement tous les trois, dans la famille. A l'époque, il y avait beaucoup d'histoires de soucoupes volantes et nous repensions toujours que ce que nous avions vu provenait d'une réelle soucoupe volante. Mais nous n'en parlions pas en détail car, même dans la famille, nous ne nous sentions pas libres pour en parler.

Depuis cet événement, j'ai réalisé qu'il existait d'autres êtres, d'autres gens intéressés par notre civilisation, venus d'autres systèmes solaires. J'aimerais savoir d'où ils viennent et comment ils sont venus. »




Jesse Marcel Junior était persuadé, toute sa vie durant, que c’était bien des êtres venus d’ailleurs qui s’étaient écrasés ce jour-là. Et pourtant, malgré son témoignage et de nombreux autres, les autorités gouvernementales ont toujours catégoriquement réfuté cette thèse. Officiellement, elles ont affirmé qu’il s’agissait des débris d’un ballon-sonde, top-secret à l’époque, fabriqué dans le cadre du projet MOGUL et chargé d’espionner les expériences nucléaires de l’URSS.

Seulement, ces déclarations ont été loin de satisfaire tout le monde. Au fur et à mesure des années de plus en plus d’anciens militaires ont commencé à publiquement témoigner, révélant des preuves accablantes. Et Jesse Marcel Junior se sentait comme obligé de sortir du silence, comme nous l’apprend sa sœur Denice :

« Il pensait que tout le monde avait besoin de connaître la vérité, à savoir que l'incident de Roswell avait réellement eu lieu et qu'il était temps de soulever la chape de plomb qui pesait dessus. »

Jesse Marcel Junior n’était pas un fanatique des OVNI, ni un fou obsédé par les petits hommes verts ou autres théories du complot. Il était un médecin militaire respecté, un pilote d’hélicoptère certifié ainsi qu’un enquêteur attesté sur les accidents aériens. Mais, avant tout, il était un père de famille : il laisse ainsi derrière lui une femme et huit enfants …

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dimanche 1 septembre 2013

Trois boules lumineuses dans le ciel de Soorts-Hossegor



Dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 août 2013, trois boules orangées ont été observées et filmées par plusieurs personnes dans la ville de Soorts-Hossegor, située dans l’Aquitaine, à l’extrême Sud-Ouest de la France …

Alors que le Soleil était couché, cinq ou six amis passaient une soirée tranquille. Il était vers 22 heures, lorsqu’ils virent, au loin dans le ciel, trois points lumineux. Ces derniers se tenaient, les uns des autres, à une distance égale. Ils ne faisaient pas de bruit perceptible de là où se trouvaient les témoins. Malgré le fait qu’ils aient souhaité demeurer anonyme, ils ont, tout de même, été faire une déposition à la gendarmerie de la ville.

Leur témoignage a, de surcroît, été recueilli par le site Internet spécialisé dans les observations d’OVNI, ovnis-direct.com :

« Le lundi 19 août à Soorts-Hossegor (Landes), nous passions une soirée entre amis (6 témoins), en extérieur, et le temps était particulièrement beau, le ciel limpide.

Notre attention a été attirée par trois boules orangées se déplaçant à basse altitude et se dirigeant vers nous. Arrivant du Nord, le groupe d'objets était bien visible, volant en formation.

Trois boules orangées, alignées parfaitement à équidistance, étaient positionnées l'une derrière l'autre suivant un cap Nord-Sud. Survolant un grand champ dégagé, les appareils se déplaçaient rapidement à vitesse constante, sans bruit. J'ai pensé à un vol d'hélicoptères, mais le type de déplacement et de formation inhabituel, la couleur des objets, l'absence de feux de positionnement et de bruit nous a  surpris.
 »

D’après Nagib Kary, fondateur de ce site Web, durant les mois de juillet et d’août 2013, beaucoup de sphères orange, analogues à celles de Soorts-Hossegor ont été observées :

« Nous recevons de nombreux témoignages d’observations de boules orange depuis début juillet ainsi que de sphère lumineuse blanche (environ un par jour). Bien évidemment, nous pensons immédiatement aux lanternes thaïlandaises, mais ce n’est pas tout le temps le cas et c’est ce qui nous trouble ! Nous savons les reconnaître grâce à certains éléments, comme la vitesse du vent. Nous avons aussi la chance d’avoir à disposition un excellent analyste d’image »

Les témoins ont aussi essayé d’expliquer ce phénomène toujours inexpliqué :

« La possibilité de lanternes à air chaud a été évoquée par un des observateurs, mais cette explication n'est pas satisfaisante. La formation était régulière et parfaitement alignée et symétrique durant toute la durée du vol horizontal et rapide. L’altitude était trop élevée et le temps d'observation assez long d'un point à l'autre de l'Horizon. Il ne s'agissait pas d'engins habituellement observés de nuit dans cette région (avions, aéronefs satellites, ballons sondes, comètes, etc.).

Il ne s'agissait pas d'une formation d'engins volants de type hélicoptères volant de nuit  comme cela est souvent le cas ici… Il ne s'agit pas non plus du survol de la station ISS  qui quelquefois est observée au gré de son orbite. Il ne peut s'agir d'une formation d'aéronefs se déplaçant feux d'atterrissage allumés (cas observés avec des avions de ligne (isolés) arrivant sur l'aéroport de Parme Biarritz.
 »

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la France prend très au sérieux les observations d’OVNI rapportées aux forces de l’ordre. En effet, il existe un protocole, établi entre la gendarmerie et le CNES. Ainsi, lorsque la gendarmerie reçoit un témoignage impliquant des phénomènes aériens inexpliqués, celui-ci est directement envoyé au GEIPAN, organisme du CNES chargé d’étudier ce genre de choses …

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Un prêtre brésilien souhaite se marier à l’Eglise



Un prêtre brésilien de 32 ans a surpris l’ensemble de ses paroissiens en déclarant publiquement qu’il était père de famille et qu’il comptait, très prochainement, se marier à l’Eglise …

Gerónimo Moreira est curé à Notre-Dame de la Conception dans la ville de Gaviao (dans l’Etat de Bahia). En 2007, il rencontra une jeune fille âgée de 23 ans. Au départ, ils n’étaient qu’ami. Mais leur amitié s’est très rapidement mutée en Amour. Seulement cette idylle est interdite par le Vatican. Comme chacun sait, un prêtre est tenu de rester chaste et célibataire toute sa vie durant.

« Au fil du temps nous avons constaté que notre amitié était quelque chose de plus : Amour. »

Il ajoute :

« L'ironie du sort ne s'est pas passé comme je le pensais et nous nous sommes engagés concrètement, et maintenant elle est enceinte et je veux profiter de ma paternité ».

Mais le curé ne souhaitait pas cacher plus longtemps cet amour. Il l’a alors dévoilé lors d’une messe :

« J’étais excité et j'ai beaucoup pleuré, presque toute l'église a pleuré quand j'ai révélé que je serai bientôt un père ».

Le prêtre veut aller plus loin, puisque le couple souhaite maintenant s’unir devant Dieu. Seulement, pour cela, il a besoin de demander l’autorisation du pape François …

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Snowden a prédit une Apocalypse solaire pour septembre 2013



Depuis qu’Edward Snowden a dévoilé, au monde entier, des informations ultrasecrètes de la NSA, le monde a pris une violente gifle. Et pourtant, la dernière des révélations du jeune informaticien pourrait faire l’effet d’une bombe : il aurait prédit une série d’éruptions solaires cataclysmiques pour septembre 2013 …

Sur l’un des très nombreux documents recueillis par Snowden, on découvre une information plus qu’alarmante. Selon un rapport, la CIA (Central Intelligence Agency) aurait appris, il y a 14 ans environ (en 1999), que notre Terre allait être touchée par la colère du Soleil. L’informaticien a livré cette révélation alors qu’il était dans son hôtel, retenu à l’aéroport Sheremetyevo, à Moscou.

Il aurait précisé que les gouvernements du monde entier se prépareraient, depuis de longues années, à cet  « Apocalypse ». Ces éruptions solaires seraient catastrophiques pour l’humanité : elles pourraient provoqués plusieurs centaines de millions de morts !

La FEMA (l’Agence Fédérale de Gestion des Urgences) confirme que de telles éruptions pourraient anéantir toutes traces d’humanité sur Terre. C’est la raison pour laquelle, la FEMA et le Centre National de Prévention des Catastrophes Chinois auraient pris des mesures pour palier à cette éventualité.

Les documents internes de la FEMA, révélés au grand jour par Snowden, nous apprennent la manière dont l’organisation souhaite « limiter les dégâts ». Ainsi, elle prévoirait de rassembler les dizaines de millions d’américains les plus pauvres et de les rassembler dans un endroit sécurisé « afin de faciliter l'alimentation et la fourniture de biens de consommation. »

La FEMA aurait d’ailleurs passé plusieurs commandes plutôt explicites récemment : elle aurait acheté une quantité incommensurable de rations de survie … . Preuve que la menace est sérieuse ?

Mais quelles conséquences, autres que meurtrières, pourraient avoir les éruptions solaires ? Edward Snowden explique :

« Les impulsions électromagnétiques massives des éruptions solaires, ou« Killshot », annihileront les systèmes électriques de la planète. Les Américains dont les vies sont plus à risque sont les personnes âgées et les infirmes, ceux qui dépendent de la technologie pour leur permettre de recevoir des soins à domicile ou qui reçoivent un acharnement thérapeutique. »

Ce sont donc l’ensemble de nos appareils électroniques qui seraient touchés. Plus de téléphones portables, d’ordinateurs, de télévisions, … . C’est toute notre société qui s’effondrerait et le monde connaîtrait une époque de désolation et d’anarchie totale. Plus de lois, plus de gouvernements, plus de banques … .

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