dimanche 11 décembre 2011

Le « Son de l’Apocalypse » entendu dans le monde entier




Le dimanche 26 novembre 2011, un son très mystérieux s’est fait entendre à proximité de la ville de Kazan, en Russie. Communément appelé « sons OVNI » ou encore de « sons de l'apocalypse », ces phénomènes auditifs ont été enregistrés à Alkmaar (Biélorussie), en Floride, dans l’Etat du Maryland, du Michigan, (Etats-Unis d’Amérique), dans la ville de North Bergen (Etat du New Jersey), à Kiev (capital de l’Ukraine), en Scandinavie, dans la ville de Victoria (Etat de Colombie-Britannique, au Canada). Et ce ne sont que là uniquement les cas répertoriés, et on facilement penser qu’il en existe encore beaucoup d’autres.

La source de ces sons est d'origine totalement inconnue. Récemment, ils ont été rapportés aux quatre coins de la planète. Ce qui peut choquer, en premier lieu, c’est l’apparition soudaine de ce phénomène. Une adolescente résidant dans la ville de Kazan en Russie a pris la peine d’enregistrer ce son. Il ressemble au bruit du vent, il est très sourd. Mais surtout, on ne sait guère d’où il peut provenir.

Mais le mystère ne s’arrête pas là. On ne pas penser qu’il puisse s’agir du vent puisque les arbres ne bougent pas. Les hypothèses les plus répandues font état d’un avion ou d’un OVNI. Des croyants, eux, sont persuadés qu’il s’agit de l’un des signes annonciateurs de l’Apocalypse, de la fin du Monde.

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samedi 10 décembre 2011

Un chasseur photographie un OVNI dans le Névada



Alors qu’il chassait tout seul dans une partie reculée à l'Ouest de l’Etat du Nevada aux Etats-Unis, Robert Pitzer a pris des clichés d’un OVNI. En réalité, il n'y a pas eu une longue course-poursuite : l'objet volant non identifié a touché le sol presque au-dessus de lui.

Pitzer se baladait avec un fusil de calibre 12 à travers la forêt du Nevada lorsqu’il leva les yeux pour voir un étrange objet descendre lentement vers le sol. Il a alors sorti son téléphone portable et pris quelques photographies, tout en se creusant la cervelle pour comprendre ce que cela pouvait être. « Il semblait différent de tout ce que j'avais jamais vu, sans aucun doute », a-t-il déclaré au média ABC News, dans sa ville natale d'Auburn, en Californie.

L’engin, aux formes inhabituelles, s’est posé près de Pitzer – probablement le seul être humain se trouvant à des kilomètres - et montait et descendait pendant un certain temps selon les mouvements du vent. Puis il s’est arrêté sur un rocher.

« Je ne savais toujours pas vraiment ce qui se passait », a-t-il dit. « Mais j'ai pensé que c'était un avion expérimental. C'est alors que j'ai remarqué l'autocollant JP Aerospace sur lui. »

Tout naturellement, notre témoin appela JP Aerospace, une organisation spécialisée dans la recherche sur les vols spatiaux, et il apprit que l'objet volant était, en fait, un ballon plate-forme de haute altitude  destiné à réaliser des expériences scientifiques dans l’espace. La plate-forme avait été lancée en utilisant des ballons d'hélium deux heures auparavant à environ 50 miles de là, mais un de ses ballons avait éclaté, provoquant ainsi la chute de l’appareil.

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La religion du peuple Andaman



Toutes les religions du monde ont-elles une origine commune ? C’est l’une des grandes questions que l’on peut se poser. En effet, aux quatre coins de la planète, on retrouve des versions très similaires des récits bibliques. Comment des peuples qui n’auraient jamais pu se rencontrer, en des temps reculés, ont pu raconter et rapporter exactement les mêmes histoires ? Le peuple Andaman vivait sur l’île du même nom et située entre l’Inde et la Birmanie. Il n’était pas réputé voyageur. Et pourtant, lorsque l’on regarde leur mythologie, on constate, avec stupéfaction, des ressemblances incroyables avec la Bible des chrétiens. Ainsi leur Dieu, Puluga, à l’image du Dieu abrahamique, envoya un énorme déluge sur Terre afin de punir les peuples de leurs désobéissances. De même, après cet évènement, il n’intervint plus dans la vie des hommes. On retrouve également chez ce peuple, un récit proche de celui du Prométhée de la mythologie grec, qui déroba le feu aux dieux. De nombreux points communs unissent les religions du monde entier. Ils sont si nombreux qu’il paraît raisonnablement impossible de ne penser qu’à des coïncidences. Mais, plus encore, ces peuples n’ont vraisemblablement jamais pu se rencontrer. Or, sachant cela, il est légitime de penser que les plus grands récits des plus grandes religions ont une origine commune. Les différences ne seraient apparues que plus tard après que des peuples aux cultures et aux mœurs bien distincts les eurent interprétés à leur manière. Cela nous amène à une question : existe-il une religion universelle primordiale qui aurait été oublié depuis ?

Je vous propose, par ce présent article, de découvrir l’une des légendes fondatrices du peuple Andaman.

Après que le Dieu Puluga ait créé le monde, il créa le premier homme et l'appela Tomo. Il était de couleur noire, comme ses descendants contemporains, mais était beaucoup plus grand et barbu. Puluga montra à Tomo comment utiliser le feu et surtout comment faire cuire des porcs qui, à cette époque, étaient très faciles à attraper puisqu’ils ne possédaient ni oreilles, ni nez. Plus tard Puluga engendra également une femme dont le nom était Chan Elewadi. Le couple originel eut, à son tour, deux filles et deux fils. Lorsque les porcs étaient devenus assez abondants pour être une nuisance, la femme la plus intelligente leur ajouta des trous sur leurs museaux et leurs têtes, leur permettant ainsi d'entendre et de voir, d’éviter le danger et de se procurer des vivres pour eux-mêmes. Puluga recouvra ensuite la terre entière de jungle dans laquelle les porcs nouvellement équipés pouvaient aisément se cacher, devenant ainsi beaucoup plus difficiles à attraper. Puluga venait régulièrement à la rescousse de la population en montrant à Tomo comment chasser à l'aide d'un arc et des flèches ainsi que la façon de construire des canots et à pêcher. Il montra à Chan Elewadi comment tresser des paniers, fabriquer des filets de pêche et d’utiliser de l'ocre et de l'argile blanche. Il fixa également un certain nombre de règles et de réglementations comme l'interdiction de travailler bruyamment la nuit pendant la saison humide. Puluga donna au peuple sa langue, A-Pucikwar. En ces jours Puluga vivait sur la montagne Sandle Peak et cette proximité lui permettait de visiter et d’instruire régulièrement son peuple. Les canots en ces temps anciens n’étaient, selon la légende, pas équipés de stabilisateurs et étaient fabriqués avec des troncs évidés de l'arbre pandanus.

Les ruisseaux, si caractéristiques du Grand Andaman, furent également créés à ce moment-là : Tomo avait harponné un gros poisson, qui dans ses efforts frénétiques pour s'échapper de la terre, frappa à plusieurs reprises avec son museau et provoqua des crevasses, qui se transformèrent en criques bien utiles pour ce peuple. Selon la légende, Tomo vécu jusqu'à un âge si avancé qu’il vit ses descendants augmenter en nombre à un degré tel que la patrie d'origine ne pouvait plus les accueillir tous. Puluga intervint de nouveau en équipant les hommes d’armes, et d’outils. Tomo et sa femme périrent noyés et furent transformés respectivement en une baleine et un petit crabe.

Le successeur de Tomo fut son petit-fils, Kolwot, qui s'est distingué en étant le premier à attraper une tortue. Après la mort de celui-ci, les gens sont devenus de plus en plus négligents, en ne respectant plus les commandements qui leur avaient été donnés lors de la création. Puluga cessa, petit à petit, de leur rendre visite et ensuite, sans autre avertissement et sans doute pour les punir, leur envoya une terrible inondation dévastatrice. Seules quatre personnes survécurent à cette crue : deux hommes Loralola et Poilola, ainsi que deux femmes, Kalola et Rimalola. Quand ils revirent la terre ferme, ils découvrirent qu'ils avaient perdu la maîtrise du feu et que l’ensemble des êtres vivants avaient péri. Puluga recréa les animaux et les plantes, mais ne semble pas leur avoir donné d'autres instructions. À ce moment critique, un de leurs amis noyés antédiluvien réapparu sous la forme d'un martin-pêcheur. Il remarqua leur détresse et s'envola vers le ciel où il trouva assis à côté Puluga, le feu. Il prit une bûche afin d’essayer de voler le feu et de l’emporter sur la terre. Le martin-pêcheur abandonna sa bûche après que Puluga lui lança une bûche de feu. Il rata sa cible et la bûche tomba près du camp des quatre survivants du déluge qui voyaient par la même occasion une grande partie de leurs problèmes résolus. La légende rajoute que depuis cette époque jusqu'à nos jours, les tribus Andamanes n'ont plus jamais vécu sans feu, grâce aux précautions qu'ils employaient pour se prémunir contre son extinction. Les survivants n'ont plus reçu d’aide, comme leurs descendants, et durent développer les compétences de la vie quotidienne en s’inspirant de leurs parents. Les pigments qui leur servaient de peinture sur corps auraient été redécouverts par hasard par des femmes parties à la recherche de racines comestibles.

Après s’être habitué à cette situation difficile, les survivants commencèrent à entretenir des pensées de vengeance contre leur dieu Puluga qui avait tué tous leurs amis. Lors de leur rencontre avec Puluga, le peuple pensa sérieusement à le tuer. Mais le Dieu lui-même leur parla et leur fit clairement comprendre qu’ils ne pouvaient pas le tuer avec leurs flèches, et que si, par malheur, ils essayaient de le tuer, il pourrait tous les tuer. Il leur expliqua également que leur peuple avait subi le déluge  à cause de leurs désobéissances. Ainsi l'obéissance et la soumission furent restaurées. On dit que c'est la dernière fois que Puluga s'est rendu visible, il rompit toute communication avec son peuple. Les Andamans se rappelaient de l’avertissement de Puluga et vécurent dans le strict respect de son commandement.

Quand, pour la deuxième fois de leur existence, leur nombre a augmenté à un tel point qu'il leur est devenu impossible de rester ensemble dans un seul endroit, un nouvel exode a eu lieu. Chaque partie prit le feu et les instruments nécessaires avec eux et s'installa aux quatre coins de la planète et adoptèrent leur propre langue distincte. Ils reçurent chacun un nom tribal.

Ce récit, si passionnant soit-il, devrait amener de nombreuses interrogations de la part des anthropologues et autres scientifiques. Chacun aura reconnu, sans aucune gymnastique intellectuelle, des éléments qu’ils connaissaient déjà. Les histoires rapportées par ce peuple ne pourraient-elles pas constituer la preuve ultime de l’existence d’un passé commun, un passé où ce serait Dieu qui serait à l’origine de toutes choses sur Terre ? Les scientifiques, depuis le 19ème siècle, se sont obstinés à poursuivre leurs recherches, presqu’exclusivement, sur l’évolution darwinienne, ne serait-il pas venu le temps d’essayer d’autres pistes toutes aussi sérieuses ?

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The Andamanese, Myths and Legends, George Weber

lundi 5 décembre 2011

Une femme tente de sectionner le pénis de son mari



Une femme, âgée de 69 ans et résidant dans la ville de Palm Springs en Californie, a été accusée d’avoir essayé de couper le pénis de son mari avec une grande paire de ciseaux, ce week-end. Malgré ses efforts, elle échoua  bien que son mari fut admis à l’hôpital local pour une blessure non mortelle dans la région génitale.

Virginie Valdez a été inculpée de mutilation, d’agression avec une arme mortelle et de violence domestique dès le samedi soir, nous rapporte la police de Palm Springs. Elle a été libérée sous caution, fixée à 100000 dollars et devrait passer au tribunal le mois prochain.

Le sergent Kyle Stjerne a dit que le couple était marié depuis 32 ans et la cause de cette violente dispute était la suivante :

« C'était juste un différend conjugal de longue date, et nous ne sommes pas sûr de ce qu’il lui a poussé à faire cela. »

La police a récupéré les ciseaux et les conserve comme preuve à conviction. Stjerne décrit l’arme comme ressemblant à des cisailles  à volaille.

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dimanche 4 décembre 2011

Un mystérieux objet métallique s’écrase sur un bâtiment



A Plymouth, dans l’Etat du Massachusetts, les propriétaires d'un entrepôt de meubles souhaiteraient connaître l'origine d'un morceau de métal qui a transpercé le toit de l’immeuble de leur entreprise.

Heureusement personne n'a été blessé, lorsque cette pièce métallique de forme cylindrique, mesurant environ 15 centimètres de longueur et pesant plus de 3 kilogrammes, a traversé le toit, le jeudi 1er décembre 2011. Elle a fini sa course dans une pièce vide. La FAA (Federal Aviation Administration) a indiqué, après enquête, que ce morceau provenait d’un débris d’une pièce plus importante. Il précisa aussi qu’il ne pouvait pas venir d’un avion.

Un des porte-parole de la FAA pense que ce morceau venait probablement d'un d’une machinerie lourde, peut-être une déchiqueteuse à bois. Mais cela est loin d'expliquer son atterrissage inopiné dans ce toit. Surtout que d’après ces experts, il n’y avait aucun avion qui survolait cette zone à ce moment-là.

Aucune explication plausible n’a encore été avancée que ce soit par des spécialistes en aviation ou par la police du comté. Certains ufologues sont persuadés qu’il s’agirait du morceau d’un OVNI. A ce moment-là, il faudrait analyser plus amplement l’objet afin de savoir s’il ne contiendrait pas de matériaux inconnus.

Un cas de combustion spontanée en Suède



Les cas de combustion spontanée sont souvent bien mystérieux. Comment se fait-il qu’une personne, en parfaite santé, se mette à brûler de l’intérieur sans cause apparente ? Les scientifiques restent sceptiques et n’arrivent toujours pas à expliquer le phénomène. Le premier cas référencé date de 1731 lorsque la comtesse Cornelia Bandi fut retrouvée en cendre dans sa chambre. Seule ses bras et ses jambes étaient intacts. La combustion spontanée est très rare mais parfois l’actualité nous en rapporte. Le dernier cas nous est venu de la Suède en novembre 2011…

Le dimanche 20 novembre 2011 vers 10h30 heure locale, un homme a subi de graves brûlures après avoir subitement pris feu en dehors d'une gare ferroviaire suédoise, nous rapporte le journal Göteborgs-Posten.

Un chauffeur de tramway de retour de sa pause, hier soir, a vu l'homme soudainement prendre feu alors qu'il se tenait tranquillement debout devant un magasin de disque à la gare.

Après un certain temps la victime, âgé apparemment d’une quarantaine d’années, a commencé à crier, mais les passants choqués regardèrent simplement le spectacle.

Le conducteur de tramway courut alors vers lui, déchira son manteau et réussit courageusement à éteindre le feu à l'aide d'une autre personne. Une ambulance est arrivée quelques minutes et a emmené l'homme à l'hôpital.

« Tout ce que nous savons, c'est que c’est un homme. Nous n'avons pas connaissance de son identité, de son âge, du motif ou même des circonstances de l'incident », déclara l'officier de police Asa Andersson.

« Il est sous sédatif et va probablement y rester sous pour encore deux semaines », ajouta-t-il.

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jeudi 1 décembre 2011

Une anglaise attaquée par un poltergeist



Une grand-mère prétend qu'elle est hantée régulièrement par un poltergeist qui la tripoterait sans cesse lorsqu’elle essaie de s’endormir le soir.

Doris Birch, résidant dans la ville côtière de Herne Bay dans le Kent (Angletterre), a commencé à éprouver des troubles nocturnes dans son appartement il y a maintenant quatre mois.

Cette femme âgée de 73 ans décrit, de la façon suivante, le phénomène qu’il l’assaille : « C'est comme une pieuvre. J'étais couchée dans mon lit quand j'ai senti cette effrayante paire de mains. »

Elle poursuit :
« Je lui est lancé frénétiquement des coups de pied puis il s'en alla. J'ai essayé de dormir sans ma couette. Mais il a commencé à faire trembler mon matelas. »

« J'ai même jeté le matelas du lit et j'en ai acheté un nouveau mais il n’y a eu aucune différence. »

« C'est très flippant et cela me donne la frousse. C'est comme si je me faisais harceler. »

Mme Birch vit seule. Pour se débarrasser de cette chose, elle a consulté un vicaire. Ce dernier est persuadé que ces perturbations sont causées par un « esprit perdu ».

L'ancienne infirmière auxiliaire à domicile a également fait appel à un couple de chasseurs de fantômes, le médium et spirite Ray Herne et son épouse Beryl. Ils seraient capables, d’après eux, de capturer l’esprit frappeur dans un « tourbillon de lumière » et de l’envoyer de l’ « autre côté ».

Le pasteur méthodiste, Hugh-Nigel Sheehan, a confirmé qu'il avait été approché par Mme Birch, mais qu’il avait été, finalement, incapable de l'aider.

Le conseil municipal a recueilli le témoignage de cette femme et apparemment Mme Birch est la seule locataire de l’immeuble à subir de tels désagréments.

Paralysie du sommeil ou véritable « esprit frappeur » ?

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