samedi 7 mai 2011

Le FBI dévoile un document sur des OVNI au Nouveau-Mexique



Le FBI a rendu publics les scans de plus de 2.000 documents dans une nouvelle base de données en ligne appelée The Vault (soit la "chambre forte"). Parmi ces dossiers, plusieurs documents évoquent des cas d'OVNI, dont un crash dans l'Etat américain du Nouveau-Mexique, ont repéré plusieurs journaux.

Le document daté de mars 1950 reproduit ci-dessous dans son intégralité devrait particulièrement intéresser les amateurs de théories du complot. Cette note de l'agent spécial Guy Hottel, téléchargeable à l'adresse vault.fbi.gov, évoque la découverte de trois soucoupes volantes d'une quinzaine de mètres de diamètre au Nouveau-Mexique, mentionnée par un enquêteur de l'armée de l'air.

"Chacune d'elles était occupée par trois corps, de forme humaine mais d'à peine un mètre de haut", écrit l'agent Hottel. Selon la source, ces êtres étaient habillés avec un vêtement métallique d'une texture très fine, comparable aux combinaisons utilisées par les pilotes d'essai.

L'informateur suggère que les soucoupes ont pu s'écraser au Nouveau-Mexique parce qu'un radar hyper-puissant du gouvernement aurait fait des interférences avec leur système de navigation. L'agent intermédiaire n'a pas poussé les recherches plus loin, conclut le texte.

Ce document pourrait alimenter les fabulations de "l'affaire Roswell", restée jusqu'ici à l'état de légende urbaine, jamais confirmée par les autorités. L'histoire veut qu'un OVNI se soit écrasé en juillet 1947, à proximité d'une base militaire dans le désert, et que l'armée ait récupéré et autopsié les corps d'extra-terrestres.

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7 Sur 7, 11 avril 2011

La Parade des Sorcières




Le 17 avril 2011 a eu lieu dans le centre de Kiev (capital de l’Ukraine), la parade des Sorcières. Une cinquantaine de femmes y auraient participé. Cet évènement a été organisé à l’occasion du 4ème festival Ukrainien de danse érotique qui se tenait la semaine suivante.

Des clous romains liés à la crucifixion du Christ ?




Deux clous romains datant de 2.000 ans retrouvés dans la tombe d'un Grand prêtre juif, devant qui Jésus a comparu, pourraient être liés à la crucifixion du Christ, affirme un documentariste israélien.

Ces bouts de fer tordus, de 8 centimètres de long chacun, ont été présentés aux médias mardi à l'occasion de la présentation d'une série documentaire télévisée sur cette hypothèse non corroborée par des historiens. Les deux clous en fer ont été découverts à Jérusalem il y a 20 ans lorsque des archéologues ont mis à jour une tombe familiale qui serait celle de Caïphe, le Grand prêtre du Temple juif devant lequel Jésus avait comparu avant d'être livré aux autorités romaines.

Un des clous a été collecté dans un des douze coffres en pierre retrouvés dans le caveau. Le deuxième clou se trouvait par terre dans le tombeau. "La longueur des clous et le fait qu'ils étaient tordus à l'une de leur extrémité pourrait accréditer l'idée qu'ils ont été enfoncés dans les mains lors d'une crucifixion", a expliqué le réalisateur du documentaire, Simcha Jacobovici, reconnaissant toutefois que sa théorie n'était fondée que sur des spéculations.

De nombreux historiens s'accordent aussi pour dire que la plupart des crucifixions à l'époque de Jésus se faisaient sans clou, les suppliciés étant attachés avec des cordes. (afp)

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7 Sur 7, 12 avril 2011

La mort du célèbre gourou indien Sai Baba




"Sathya Sai Baba n'est plus avec nous physiquement. Il a quitté son enveloppe charnelle ce matin à 7 heures 40 en raison d'une défaillance cardiaque et respiratoire". C'est ainsi qu'un responsable du grand hôpital de Puttaparthi a annoncé la mort du plus célébre gourou de ce siècle en Inde. Les forces de l'ordre sont sur les dents, redoutant des débordements : des milliers de dévots priaient depuis plusieurs jours dans la petite ville d'Andra Pradesh, espérant encore un miracle. Samedi, Le Figaro a publié le portrait que j'avais dressé de Sai Baba, le qualifiant encore de "dieu vivant". Lire ci-dessous. 

"Sai Ram ! Sai Ram ! " Ils sont des milliers, venus de tous les horizons ; d'Inde, mais aussi du reste de l'Asie, d'Europe, d'Afrique, d'Amérique. Leurs incantations déchirent l'air brûlant de Puttaparthi, petite ville de l'Andra Pradesh où se meurt Sathya Sai Baba, leur gourou, le « dieu vivant » le plus célèbre d'Inde. Et bien au-delà : il aurait jusqu'à 100 millions d'adeptes dans le monde. Ils prient pour retarder son « départ », espèrent encore, se lamentent. Celui que l'on nomme aussi « Bhagwan » n'avait-il pas prédit qu'il vivrait jusqu'à 96 ans ? Il n'en a même pas 85 ! Mais il est hospitalisé depuis le 28 mars pour défaillance cardiaque. Son souffle ne tient plus qu'à quelques électrodes.

Né le 23 novembre 1926 dans une famille de pauvres agriculteurs à Puttaparthi, qui n'était encore qu'un village, celui qui s'appelait alors Sathya Narayana Raju se fait remarquer dès sa plus tendre enfance pour sa grande intelligence. Le petit garçon accomplit même des miracles, faisant apparaître de la nourriture, et notamment des friandises. Il chante et danse à la perfection. Persuadés d'avoir un enfant « possédé » , ses parents le conduisent chez un exorciste, comme cela se fait encore aujourd'hui dans les campagnes reculées en Inde. Pas de quoi ébranler la foi de Sathya. À quatorze ans, il déclare sans ciller être la réincarnation de Sai Baba de Shirdi, un saint de l'hindouisme mort en 1918. Un personnage toujours vénéré par les hindous, mais aussi les musulmans et les chrétiens. En Inde, son portrait trône sur le tableau de bord des taxis et autres véhicules. Au coeur de New Delhi, le temple de Sai Baba de Shirdi est très fréquenté, surtout le jeudi.

« Il ne pèse plus que 32 kg »
Le « nouveau » Sai Baba fait vite recette avec son mantra : « Aimer tout le monde ; servir tout le monde ; aider toujours ; ne jamais blesser ». À l'image du saint homme dont il dit être l'incarnation, il se veut œcuménique : aucun de ses fidèles n'est contraint de renoncer à sa religion. Visionnaire, et bien que prévoyant de ne quitter ce monde qu'à 96 ans, « Bhagwan » a toujours expliqué qu'il y aurait une période de transition de huit ans entre sa mort et l'avènement de son successeur, en 2030. Ce nouvel avatar viendrait de Gunaparthi, un village du Karnataka. La transition sera-t-elle plus longue ?

Aux bulletins de santé très alarmistes de la fin du mois de mars, avaient pourtant succédé des rumeurs de « prochain rétablissement » . Les prières s'étaient alors faites un peu plus sourdes à Puttaparthi, ne franchissant plus guère l'enceinte de Prashanti Nilayam (littéralement « havre de paix suprême »), le principal ashram de Sai Baba, qui en possède trois en Inde. Puis les médecins ont parlé d' « état critique mais stable ». Jeudi soir enfin, ils ont prononcé les mots tant redoutés : « Sathya Sai Baba est dans un état très critique. Les organes vitaux ne répondent que très faiblement au traitement. Le foie ne fonctionne plus, le coeur et les reins se détériorent et il est sous respiration artificielle. Il ne pèse plus que 32 kg. » Un ministre du gouvernement régional renchérissait : « La santé de Baba s'aggrave d'heure en heure. Tous les efforts des médecins restent sans résultat. »

Alors, les pèlerins ont repris le chemin de Puttaparthi. Hier, ils étaient près de 10 000. Un cauchemar pour les autorités régionales qui redoutent les débordements d'une foule aux émotions exacerbées. « Il faut comprendre l'agitation des fidèles. Selon certaines rumeurs, Bhagwan a quitté son enveloppe charnelle il y a quelques jours déjà et les docteurs s'acharnent juste à maintenir ce corps en vie à l'aide de machines », lance K. Narayana, un dévot qui campe depuis plusieurs jours à proximité de l'hôpital où repose Sai Baba. Peutêtre n'a-t-il pas tort... Dès jeudi, la municipalité a donné ordre de fermer les magasins et tous les établissements publics à Puttaparthi. Mille policiers ont investi la ville et un millier d'autres attendent dans les villages avoisinants, prêts à intervenir. « Nous devons à tout prix tenter de canaliser l'énorme foule qui ne manquera pas de se presser ici et éviter des débordements qui pourraient dégénérer en violences » , explique un officier de police. L'aéroport (un cadeau de Sai Baba) et la gare ont été placés sous très haute sécurité car, au-delà des fidèles anonymes, commencent à affluer les « VVIP » . Des « gens importants » , Sai Baba en compte beaucoup au nombre de ses disciples. Dont l'ancien président A. P. J. Abdul Kalam ; l'ex-premier ministre Atal Behari Vajpayee ; la star du cricket Sachin Tendulkar... Presque tout le monde le respecte. Manmohan Singh, le chef du gouvernement de Delhi, et Pratibha Patil, la présidente, se sont rendus en novembre dernier à une invitation du gourou pour lui rendre hommage.

Soins gratuits pour tous
Pour autant, Sathya Sai Baba reste un personnage controversé. D'aucuns ramènent à la prestidigitation les miracles qu'il affirme accomplir. Dans les années 1970, des rationalistes, en Inde et à l'étranger, ont mis le gourou au défi de faire la preuve qu'il n'était pas un charlatan. Sai Baba a refusé de relever le gant, ce qui lui a valu le désamour de quelques fidèles.

Mais c'est surtout l'immense empire qu'il a bâti grâce aux dons de riches adeptes du monde entier qui éveille les soupçons. Et la « succession matérielle » du saint homme inquiète encore plus que sa « succession spirituelle ». Il l'aurait d'ailleurs moins bien préparée. Ou, en tout cas, de manière beaucoup moins transparente. Sai Baba est à la tête d'une immense fortune, qui représente des milliards d'euros. On ne connaît aucun héritier en titre à ce célibataire qui a rompu avec sa famille à l'exception de l'un de ses frères et d'un neveu. Pour l'heure, l'empire composé de plusieurs universités, maisons d'édition, associations pour le développement de la condition des femmes ou encore hôpitaux, est géré par le Sathya Sai Central Trust (SSCT).

Sai Baba a commencé par faire de Puttaparthi, son village natal, une petite ville moderne. Outre l'aéroport, il y a construit un super-hôpital, celui-là même où il agonise en ce moment. Il l'a aussi dotée d'une université, d'un musée, d'un planétarium, de deux stades. Sans compter, bien sûr, l'ashram. Puis il a étendu ses projets charitables à d'autres régions. À Bangalore, l'hôpital qui porte son nom est d'un modernisme impressionnant. « Tout le monde peut venir s'y faire soigner gratuitement », confiait récemment un homme d'affaires à Bangalore. Le gourou indien a aussi financé des projets d'alimentation en eau potable dans 150 villages de l'Andra Pradesh et au Tamil Nadu voisin.

Les esprits tatillons font valoir que tout l'argent encaissé par Sai Baba et son Trust est exempté d'impôts. Les plus acharnés soulignent que personne ne sait exactement à combien s'élèvent les dons. Isaac Tigrett Burton, l'Américain qui a fondé la chaîne Hard Rock Café, aurait ainsi versé quelques milliards de dollars au saint homme pour lui permettre de construire, en 1991, l'hôpital dans lequel il est en train de mourir.

Source
Le Figaro, par Marie-France Calle, le 24 avril 2011

Rome attend l'apocalypse pour le 11 mai

Panthéon de Rome


Tout le monde en parle. Au café, dans la queue du supermarché, au travail."Qu'est-ce que tu fais pour le 11 mai ?" On s'inquiète entre voisins de palier pour se rassurer aussitôt d'un haussement d'épaules : "Ça n'arrivera pas !" Depuis plusieurs semaines, les Romains réputés pour leur fatalisme trempé par plus de deux mille ans d'histoire jouent à se faire peur en propageant la rumeur d'un tremblement de terre dévastateur prévu pour le mercredi 11 mai.

Le coupable est déjà tout trouvé. Selon les journaux, les blogs et les nombreux sites Internet qui multiplient les informations sur le présumé séisme, il s'appelle Raffaele Bendandi, mais n'est plus là pour se défendre. Mort en 1979, à 86 ans, ce sismologue autodidacte, aurait prévu à la date du 11 mai 2011 un violent séisme sur la capitale italienne, suivi d'autres secousses plus dévastatrices encore pour 2012.

Hanté par les catastrophes sismiques fréquentes en Italie, cet homme a élaboré une théorie "cosmique" selon laquelle les secousses seraient provoquées par l'alignement donné de certaines planètes autour de la Terre. De la même façon que la Lune influe sur les marées, des masses planétaires conditionneraient les oscillations de la croûte terrestre. Pour Bendandi, il suffirait de calculer la position des astres pour prévoir les tremblements de terre.

MALGRÉ LES DÉMENTIS, LA RUMEUR GROSSIT
Snobé par les scientifiques de l'époque, le sismologue amateur mais entêté a déposé ses prévisions devant un notaire de Faenza, sa ville natale. Deux d'entre elles se réalisèrent à la date prévue. Mais la communauté académique continua de l'ignorer. Solitaire, il retourna à ses travaux répétant : "Rien n'arrive par hasard sur la Terre." Seulement voilà, le "coupable" ne l'est pas. Du moins pour Paola Lagorio, qui dirige l'Observatoire de géophysique Raffaele Bendandi. "Il n'a jamais fait aucune prévision de ce type, explique-t-elle. Dans ses archives, il y a effectivement une série de dates entre 1996 et 2013, mais elles concernent les mouvements solaires." Depuis quatre ou cinq mois la voilà obligée de démentir, de rassurer. "Ce n'est pas facile. Je ne peux pas dire aux gens de rester chez eux non plus. On ne sait jamais..."

Alors, la faute à qui ? La réputation maléfique du chiffre 11 ? Exorcisme collectif pour effacer les peurs du récent tremblement de terre du Japon et de celui - le 6 avril 2009 - à L'Aquila où de nombreuses alertes ont été ignorées par les autorités compétentes ? Malgré les démentis des scientifiques, la rumeur grossit. Une page Facebook a été ouverte au nom de "Peut-être un tremblement de terre à Rome" avec un certain succès. A Ciampino, au sud de la capitale, des tracts ont été distribués, invitant la population à passer la nuit dehors "deux jours avant et trois jours après" la date de la catastrophe présumée. La protection civile a dû démentir l'hypothèse d'une alarme. En vain apparemment.

Source
Le Monde, Philippe Ridet (Rome, correspondant), 16 avril 2011

Tom Cruise rencontre Nicolas Sarkozy : polémique



L'échange intervenu lundi entre Nicolas Sarkozy et Tom Cruise crée des remous du fait des convictions scientologues de l'acteur.

La rencontre intervenue lundi 30 août entre Nicolas Sarkozy et Tom Cruise suscite une polémique au sein de la classe politique. Les réactions recueillies se focalisent sur les convictions religieuses de l'acteur américain, considérées en France comme sectaires.

Petit rappel des faits. Lundi 30 août, les deux hommes se sont rencontrés à Bercy pour s'entretenir des relations franco-américaines ainsi que d'autres sujets "variés". La star de la pellicule, en tournée de promotion en France pour son dernier film, avait émis le souhait de rencontrer le ministre de l'Economie et des Finances, requête à laquelle Nicolas Sarkozy a accédé.

Jeudi 2 septembre, le député Jean-Pierre Brard (app-PCF) a qualifié jeudi de "faute" cette rencontre, Tom Cruise étant membre de l'église de Scientologie, ajoutant qu'il ne la "comprend pas".

"Figure symbolique"

Jean-Pierre Brard, membre du conseil d'orientation de la mission interministérielle de lutte contre les sectes, a déclaré : "je ne comprends pas qu'un ministre de la République reçoive un représentant ostensible de la Scientologie". Cet acteur est "une figure symbolique" de cette "église" considérée comme une secte en France, "l'une des plus dangereuses connues actuellement", a-t-il insisté.

"La scientologie ou ses représentants ont fait l'objet de condamnations en France", a rappelé Jean-Pierre Brard, et "même si le ministre dit que les questions de la Scientologie n'ont pas été évoquées, c'est quand même une faute de l'avoir reçu".

Les dirigeants des sectes en général et "de la scientologie en particulier sont en recherche de reconnaissance sociale affichable", a-t-il ajouté, "se faire photographier avec Sarkozy fait partie de cette démarche".

Un grand acteur

"Par analogie, on pourrait se demander si le ministre recevrait un membre d'un réseau international de trafic de drogue ou de proxénétisme en disant "on n'a pas parlé de drogue ou de prostitution"", a conclu Jean-Pierre Brard.

De son côté, le ministre délégué à l'Industrie Patrick Devedjian a réagi jeudi en estimant que le locataire de Bercy avait simplement reçu "un grand acteur de cinéma". 

"Nicolas Sarkozy a reçu un grand acteur de cinéma", a déclaré Patrick Devedjian sur RTL. "Il ne s'est pas préoccupé de ses croyances ou de sa vie privée". 

"Tous les gens qu'on rencontre, vous croyez qu'il faut leur demander ce qu'il pense et les interroger sur leurs convictions ?", s'est encore interrogé le ministre délégué à l'Industrie.

Sarkozy en cinéphile

Nicolas Sarkozy a lui-même fini par répliquer jeudi qu'il s'agissait d'un "événement qui n'a pas lieu d'être".

"Tom Cruise avait souhaité me voir, c'était un entretien extrêmement agréable et ceux qui se poseraient des questions, je les renvoie à mon bilan au ministère de l'Intérieur. Ils auraient mieux fait à l'époque de me soutenir plutôt que de me critiquer aujourd'hui", a déclaré Nicolas Sarkozy à Nice à l'issue d'une rencontre à huis clos avec des militants de l'UMP.

"Tom Cruise est un grand acteur. Moi qui suis un cinéphile, j'éprouve beaucoup de sympathie et de considération pour lui. Il a voulu me voir pour me parler. C'était très sympathique et comme l'on est pratiquement de la même génération, on avait des choses à se dire", a poursuivi Nicolas Sarkozy. Tom Cruise ne fait pas mystère aux USA d'être ce qu'il est, cela voudrait donc dire qu'on n'a plus le droit d'aller au cinéma pour voir des acteurs", a commenté Nicolas Sarkozy.

Complément d’informations :
Jean-Pierre Brard, né le 7 février 1948 à Flers (Orne), est un homme politique français, membre du Parti communiste français (PCF) jusqu'en 1996 puis de la Convention pour une alternative progressiste, député de la septième circonscription de la Seine-Saint-Denis depuis 1988 et ancien maire de Montreuil (1984-2008).

Source
Le Nouvel Observateur, 8 septembre 2004

La maison hantée des Winchester




Située à San José en Californie, cette maison a été construite par Sarah Winchester. La veuve du propriétaire de l’entreprise Winchester, la célèbre carabine à répétition, aurait bâti ce vrai labyrinthe de 160 pièces pour satisfaire les esprits. 

En 1866, Sarah Winchester accouche d’une petite qui mourra malheureusement quelques semaines après sa naissance. En 1881, c’est au tour de William Winchester de quitter ce monde, laissant Sarah inconsolable. L’héritage colossal qu’elle obtient ne la consolera en rien. 

Elle consulte quelques temps plus tard un medium qui lui fera une étrange prophétie. Il lui dit de partir pour l’est et de construire une maison pour tous les esprits des personnes tuées par la carabine Winchester. Tant qu’elle construira, les esprits seront satisfaits, le jour où elle arrêtera, elle mourra. 

Sarah Winchester suit les conseils du medium et part vers l’est. Elle achète en 1884 une maison de campagne de 8 pièces qu’elle commence à aménager. Les travaux dureront plus de 30 ans jusqu’à sa mort en 1922. 

La maison aux esprits 

Sur les indications farfelues de Sarah Winchester, la maison ne cesse de changer et de s’agrandir. La maison comptera 7 étages mais une partie s’écroule en 1906 pendant le grand tremblement de terre. Sarah ne renonce pas à construire, au lieu de s’élever, la maison s’étendra à l’horizontal. Sarah dessine les plans elle-même qui lui seraient soufflés par les esprits chaque nuit. Pour ce faire, elle s’enferme au cœur de la maison, dans une pièce appelée « la chambre bleue » où elle communique avec le monde des morts à l’aide d’un oui-ja. 

Escaliers menant au plafond, fenêtre entre les pièces, portes donnant dans le vide… La maison n’a aucune cohérence. Sarah détruit parfois pour reconstruire. Dans le jardin, elle fait ériger des statues pour les victimes de la Winchester : animaux, guerriers indiens… Elle fait même construire un salon meublé dans lequel elle ne reçoit aucun être vivant mais uniquement les esprits. 

Le nombre 13 prend énormément de place dans la construction de la bâtisse. Ainsi Sarah veille à ce que les chandeliers aient bien 13 branches, le plafond de la salle de bal comporte 13 panneaux, l’escalier principal 13 marches. Le testament de Sarah comporte 13 sections et elle l’aurait signé 13 fois. 

Les fantômes de la maison 

Aujourd’hui, la maison est devenue une attraction touristique que l’on peut visiter. 

La légende entourant la demeure raconte qu’elle est peuplée de fantômes. Celui de Sarah se promènerait encore dans les couloirs, se balancerait sur son rocking-chair préféré, ou jouerait de l’orgue (il est dit que l’orgue jouait déjà tout seul du vivant de Sarah). Un de ses ouvriers, qui serait un esprit protecteur, se montrerait également de temps en temps. Enfin, la grande cloche de la maison que Sarah faisait sonner pour signifier qu’elle appelait les esprits, sonnerait aujourd’hui seul.