dimanche 2 novembre 2014

Le théâtre de Floride serait-il hanté par un fantôme ?



En 1927, le Théâtre de Floride, situé à Jacksonville (dans l’Etat de Floride), a ouvert ses portes. Depuis cette époque, des milliers de spectacles ont eu lieu et plusieurs fantômes ont été observés …

Numa Saisselin est l’actuel président du théâtre. Il pense que ce lieu connaît depuis de nombreuses années une intense activité paranormale. Ce dernier avoue n’avoir jamais été témoin de ce genre de chose. Toutefois, plusieurs membres du personnel ont vécu des choses qu’ils ne peuvent pas expliquer. Il raconte :

« D’autres membres du personnel ont signalé avoir constaté des portes qui se ferment toutes seules, ainsi que des lumières qui s’allument et s’éteignent sans aucune raison. »

L’une des histoires de fantôme les plus étranges qui se déroulent en cet endroit concerne le siège « E2 » situé au niveau du balcon.

« Il y a eu deux enquêtes paranormales dans ce théâtre. Au cours de l'une d'elle, une vidéo nous montrant une apparition fantomatique assis sur le siège d’un balcon, le siège E2, a été prise. »

Sur la vidéo prise lors d’un reportage réalisé par « Local Haunts », on peut voir une figure fantomatique assis dans le fameux siège et en s’agitant frénétiquement.

« Dans les années 1990, un médium est entré en contact avec le fantôme et a précisé qu’il était connu sous le nom de ‘J’. Cet esprit semble très content de pouvoir hanter les lieux. »


Le fantôme serait du genre amical et se contenterait uniquement d’observer, de loin, la vie du théâtre.

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Il filme un possible fantôme grâce à sa webcam


Il y a quelques temps, un utilisateur de Chatroulette a eu la peur de sa vie après avoir observé quelque-chose de vraiment anormale sur les images que prenait sa propre webcam.

Chris Lund a remarqué cette apparition fantomatique durant une soirée au cours de laquelle il discutait en ligne. La chaîne Youtube « GhostofBritain » a précisé qu’il s’agissait de l’une des meilleurs vidéo de fantômes prise en cette année 2014. Le témoin de cette scène raconte :

« Toutes les fenêtres et les portes étaient fermées et il n’y avait pas de vent cette nuit-là. »

« J’ai remarqué quelque chose qui flottait sur l'écran de ma webcam de droite à gauche. L'objet semblait se déplacer comme s’il était vivant ou était poussé par quelque-chose. »

« Au départ, je pensais que c’était peut-être une poussière, mais ma webcam n’est pas en haute définition, elle n’est pas assez précise pour filmer des particules de poussière ... Cela n’était jamais arrivé auparavant. »

S’agit-il d’un fantôme ? Ou d’autre chose de plus rationnelle ? A la vue des images, il est difficile d’en tirer une conclusion satisfaisante …

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Elle photographie des esprits dans un asile psychiatrique


Une femme australienne, qui a un certain penchant pour le surnaturel, a affirmé avoir observé un terrifiant fantôme à l’intérieur de l’asile, désormais fermé, de Larundel situé dans le quartier de Bundoora, dans la ville de Melbourne, en Australie.

Kristy Jane Dean, âgée 32 ans, vit à Melbourne. Il y a quelques temps, elle aurait filmé une mystérieuse apparition blanche qui s’envola juste devant elle, directement en face de son appareil photo. Selon cette femme, cet ancien asile, localisé à proximité de son domicile, aurait été construit sur les ruines d’un ancien cimetière autochtone.

« Après avoir entendu toutes ces histoires qui font peur et parce que je vis si près de là, je décidais d’aller voir si il y avait vraiment des fantômes dans ce lieu sinistre. »

« Sur les photos, vous pouvez voir des figures sombres, des sortes de brouillards et des orbes volantes inexpliqués, que je crois être des esprits. »

« Sur certaines images, il est facile de voir des visages, et sur deux d’entre elles une autre personne ou une figure est clairement visible. »

Kristy passe ses soirées à étudier les phénomènes paranormaux. Mais, elle n’enquête jamais seule :

« Je suis terrifiée lors de nos chasses, mais en même temps j’aime ça. »

« J'ai toujours été fascinée par toutes ces choses paranormales. Mais je respecte le fait que je rentre en contact avec des forces que je ne comprends pas. »


« Mes collègues masculins pensent que je suis folle et les filles ne peuvent pas croire que cela demande du courage. Je serais ravie de prouver à tous les sceptiques qu’il n’y a aucun doute sur le fait que le surnaturel est une réalité ».

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5 OVNI projetant de puissants lasers observés en Inde


Le mardi 28 octobre 2014, une personne, ayant préféré converser l’anonymat, a été le témoin d’une scène surréaliste : au-dessus de lui, est apparu 5 OVNI qui paraissaient émettre de puissants lasers en direction du sol …

Ce jour-là, le ciel était exempt de nuage à Kanpur, la plus grande ville de l’Etat de l’Uttar Pradesh, dans le Nord de l’Inde. C’est dans ces conditions qu’un habitant a observé 5 objets volants non identifiés qui se mouvaient en une ligne droite parfaite. Chacun d’entre eux semblait être constitué de 8 sphères blanches et plutôt brillantes.

Témoignage :

« Ces cinq OVNI volaient dans la zone aérienne de Kanpur Cantt. Soudainement, ils ont changé de direction, comme s’ils n’étaient pas soumis aux lois de la gravitation. Ils scannaient le sol avec des lasers. »

Ce récit et la photo prise ce jour-là en étonneront plus d’un, au point que l’on serait tenté de penser qu’il ne s’agit peut-être que d’un canular. Est-ce vraiment le cas ? A vous d’en juger …

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samedi 1 novembre 2014

Le virus Ebola aurait été fabriqué dans des laboratoires US


Au fur et à mesure que le temps passe, il paraît de plus en plus évident que le virus Ebola fait l’objet d’une vaste et effroyable conspiration. Aujourd’hui, c’est Francis Boyle, un professeur émérite d’Université, qui affirme que ce sont les laboratoires américains qui sont à l’origine de cette épidémie …

Francis Anthony Boyle (né en 1950) est professeur de droit international à l’Université de l’Illinois. Auteur d’un grand nombre d’ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, il prétend que les Etats-Unis avaient délibérément développé le virus Ebola dans le but de s’en servir en tant qu’arme contre des régimes qui pourraient éventuellement leurs causer des torts.

Ces allégations émanent d’un homme érudit qui n’a eu de cesse de dénoncer les exactions de son propre pays.

L’entrevue qui suit a été menée par David Lindorff (du site ThisCantBeHappening).

Interview

Nous avons l'honneur d'accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s'est distingué en portant plainte auprès d'un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l'humanité. Il va nous parler de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?

Francis Boyle : Merci beaucoup David de m'avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l'unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté...

DL D'accord. C'est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j'ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n'est pas ce qu'on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu'il s'agirait ici d'une variante de l' « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s'agit-il à votre avis ?:

FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au cœur de l'épidémie en Afrique de l'Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.

DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?

FB : Parce que la Guinée n'a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l'a signée, mais c'est une colonie britannique. J'avais d'ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Défense biologique (Biological Defense Program) - et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria - qui à l'époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA - en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J'ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C'est celui que j'avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n'est qu'une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu'au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.

DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?

FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j'ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : « Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et... »

DL : - (l'interviewer a un rire nerveux)

FB : Non David, ne riez pas, j'ai lu ces documents...

DL : C'est un rire nerveux, c'est que je suis horrifié !

FB : ...au début des années 1980, sous l'administration Reagan, au moment où j'ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C'est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’Ebola, la fièvre hémorragique, etc... Si vous ne me croyez pas, lisez l'édition du New York Times de vendredi dernier, où l'administration Obama a essayé d'enterrer tout ça au beau milieu du brouhaha des autres informations. Obama y dit : « Notre politique officielle est désormais d'arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu'ils en faisaient.

DL : C'était vendredi dernier ?

FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu'ils en faisaient ce genre de recherches jusqu'à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un œil sur la liste de ces recherches, le virus Ebola n'y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu'ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l'Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Ok ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c'est un peu le « Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu'Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j'ai pu remonter jusqu'à l'administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Century, traduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l'ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l'a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l'influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d'administration de ces sociétés « Big Pharma », et qui a établi des accords (bundle) en violation du Foreign Exchange (FX) and Governement Act.

DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l'Ouest a été génétiquement modifiée ?

FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d'Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n'est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka à l'University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Ebola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.

DL : Doux Jésus...

FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l'épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère - NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu'il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d'ici, on ne veut pas de vous ici, c'est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l'on sait, c'est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l'Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu'ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j'ai cités ont tous été mis en place par l'USAID, qui n'est rien d'autre qu'une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d'essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j'ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l'université de droit à Harvard, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j'ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc...

DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s'agit-il selon vous d'un accident, le virus leur aurait échappé sans qu'ils le veuillent ?

FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone - c'est une information publique - ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c'était la source de l'épidémie Ebola, car Tulane et d'autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.

DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?

FB : Non, aux gens, aux Africains de l'Ouest. Sur une large échelle.

DL : Mais alors il y a un vaccin ?

FB : Ils disent que c'est un vaccin, mais ce dont il s'agit, c'est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.

DL : (rire nerveux du journaliste)

FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d'Ebola avec celui du « rhume commun ».

DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?

FB : Mais pour développer un vaccin, David.

DL : C'est comme ça qu'ils l'expliquent ?

FB : Eh oui, c'est tout ce qu'ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d'Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l'Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c'est cela l'origine de l'épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c'est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd'hui, et c'est pour cela qu'ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.

DL : Est-ce pour cela qu'ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?

FB : Le problème c'est qu'aucun Américain ne veut y aller, parce qu'ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu'ils appellent le « projet d'aide », c'est le vide total. C'est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu'ils font quelque chose, alors qu'en réalité ils ne font pratiquement rien.

DL : Les USA n'ont d'ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n'est-ce pas ?

FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d'abandonner ces gens à leur sort. Pas de traitement...

DL : Oui j'ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.

FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu'ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L'organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n'ont jamais voulu s'en mêler, car elles ont réalisé que derrière l'épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu'il n'y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c'était de laisser tout cela se consumer tout seul.

DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclue beaucoup de gens très motivés sur le plan de l'aide humanitaire, pourquoi n'avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d'alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu'un aurait dû lancer l'alerte, non ?

FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.

DL : Oui j'ai lu ça.

FB : 27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l'alarme sur ces programmes aussi dangereux qu'illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c'est pour cela que nous n'avons pas de lanceurs d'alerte ici, parce qu'ils seraient tués eux aussi. Je crois que c'est clair.

DL : Oui j'ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d'un pont et qui sautent.

FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l'alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C'est pour cela que nous n'avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu'ils n'aient pu lancer l'alerte.

DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?

FB : J'ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l'Institute for Public Accuracy, et j'ai donné aussi des interviews. J'ai travaillé sur d'autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout...

DL : Oui, j'ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.

FB : Évidemment, quelqu'un a donné l'ordre de ne pas m'interviewer, et d'ailleurs, après les attaques à l'anthrax d'octobre 2001, j'ai été le premier à dire qu'il s'agissait d'anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d'un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m'a interrogé. Je crois que j'ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à Fox News, à Boston, j'ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s'est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n'a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l'ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu'un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.

DL : Et les médias grands publics dans d'autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?

FB : Très peu. En Grèce, j'ai donné une interview, mais c'est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l'argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m'interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.

DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d'armes biologiques génétiquement modifiées, c'est qu'il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?

FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA - NdT]. L'information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l'Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l'infirmière là-bas [apparemment guérie depuis - NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c'est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l'ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d'entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n'ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l'épidémie...

DL : J'allais vous poser la question...

FB : ...ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d'ailleurs dit « il suffit d'une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L'OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu'il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l'OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c'est toujours avec un taux d'efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu'il semble bien s'agir d'un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l'Ebola d'origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d'ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l'OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c'est tout. Ils disent simplement que c'est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine. C'est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n'ont aucune valeur et sont très dangereux.

DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu'ils se contaminent les uns les autres.

FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.

DL : Vous faites le lien entre l'OMS et le CDC en disant qu'ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l'OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?

FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l'OMS est financée sur la même base que l'ONU, puisque c'est une organisation spécialisée.

DL: Oui, environ 25% par les USA

FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l'ONU. Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l'argent à l'OMS, mais ils font ce qu'on leur demande de faire. Ils peuvent à l'occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu'au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu'ils disent.

DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?

FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s'unir, et faire appel à des experts indépendants qui n'ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.

DL : Oui, c'est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.

FB : Exactement. C'est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu'ils disent. Et donc, je pense qu'il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l'université de Droit. Les abrutis en charge de l'Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J'ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j'ai lancé l'alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s'en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c'est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n'ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.

DL : Combien de laboratoires ?

FB : 1500

DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.

FB : C'est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j'ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.

DL : Mais ils disaient que c'est défensif.

FB : Oui, ils disaient que c'est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l'Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu'ils n'ont rien fait pour protéger qui que ce soit.

DL : S'ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l'avoir maintenant, non ?

FB : Soit ils devraient l'avoir, soit ils l'ont, et c'est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l'ont donné qu'aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C'est très similaire aux attaques à l'anthrax d'octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l'anthrax - NdT]. Mais bon, je ne sais pas s'ils l'ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n'est pas incompatible) ils l'utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l'invitation.

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Des OVNI triangulaires observés au-dessus de Warrington


Ces cinq dernières années, trois observations d’OVNI ont été signalées au-dessus de la ville britannique de Warrington (située au Nord-Ouest de l’Angleterre) à la police du Cheshire. Ces affaires ont la particularité d’être restées inexpliquées …

Ces cas d’OVNI ont été mis à jour grâce à la loi sur la liberté de l’information promulgué en 2000 par le gouvernement Tony Blair. Ils ont tous eu lieu entre 2010 et 2011 et les témoins de ces scènes nous révèlent des histoires époustouflantes.

Premier cas :

Une personne, demeurée anonyme, affirme avoir observé un OVNI alors qu’elle roulait sur l’autoroute M6 entre les sorties 19 et 20. L’objet était « de forme triangulaire » et avait la taille de deux autobus à deux étages. Il émettait de puissantes lumières blanches à chacune de ses extrémités. Cet engin avançait lentement juste au-dessus de la voiture du témoin.

Second cas :

Un autre habitant a déclaré avoir vu un objet argenté non identifié qui semblait suivre un avion. Il se mouvait en direction du Sud de Warrington.

Troisième cas :

Le dernier rapport fait état d’un « triangle émettant un total de trois points lumineux ». L’OVNI est passé au-dessus de la tête du témoin à la vitesse de l’éclair, sans faire de bruit, dans l’Ouest de Warrington.

La totalité de ces trois témoins s’étaient montrés catégoriques quand à ce qu’ils avaient vécu. A priori, dans l’ensemble de ces affaires, aucune photo ou vidéo n’a été prise.

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Georges St-Pierre affirme avoir été enlevé par des extraterrestres …


Georges St-Pierre est l’un des combattants les plus célèbres de combat libre. Cet ancien champion du monde de l’UFC (Ultimate Fighting Championship) est aussi connu pour croire fermement aux OVNI. D’ailleurs, récemment, au cours d’une interview et il a révélé à la presse ses propres expériences ...

L’ancien sportif était interrogé par Joe Rogan, dans son émission intitulé « The Joe Rogan Experience ». En écoutant ses propos, on apprend que l’homme affirme avoir vécu plusieurs phénomènes de « missing time » (littéralement « temps manquant », en français). Ces « missing time » ont la particularité d’être très souvent associés aux enlèvements par les extraterrestres.

Il raconte :

« Je ne peux pas vous dire s’il m’est déjà arrivé quelque chose. Je n’ai aucune preuve. Je ne sais pas. Mais je vais vous dire quelque chose d’étrange et je vais être honnête à ce sujet. Parfois, je regarde l’heure. Et, quelques instants plus tard, je regarde à nouveau l'horloge, et je remarque qu’il s’est écoulé quatre heures ou deux heures. Pendant ce laps de temps, je ne me souviens pas de ce qui s’est passé .... Une fois, lors d’une journée normale, je roulais en voiture pour aller quelque part, et, soudainement, deux heures passent. Deux heures venaient de passer comme ça, d’un claquement de doigts …. Cela ressemble à une rencontre du troisième type. »

Plus tard, alors qu’il était en compagnie de plusieurs autres combattants de l’UFC, il aurait observé un OVNI dans le ciel. Tout le petit groupe aurait constaté le phénomène sans pour autant pouvoir l’expliquer. Il répond à la question posée par Joe Rogan :

« J’aimerai connaître votre opinion. Pensez-vous que des extraterrestres ont déjà visité ce pays ? »

« Je ne parle jamais d’extraterrestres. Je parle d’objets volants non identifiés. Et si vous ne me croyez pas, un jour, j’étais à Albuquerque... Avec Rashad Evans et Mike van Arsdale, un combattant appelé Alejandro, c’est un gars qui vient du Mexique, et aussi Ali (Abdel-Aziz), je crois qu'il y avait aussi Frankie Edgar. Et nous étions tous dans la voiture. Et vous pouvez demander à l'un de ces gars... Nous étions dans une voiture à Albuquerque, au Nouveau-Mexique et sur la route, nous avons tous vu un OVNI. »

« Je ne sais pas ce que c’était. Mais il s’agissait de quelque chose que nous ne pouvions pas expliquer... Il est venu vers nous très rapidement, puis il a changé de direction avant de disparaître. »

« GSP » a-t-il été enlevé par une civilisation venue d’ailleurs ? Chacun saura se faire sa propre opinion …

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