samedi 19 juin 2010

A-t-on vraiment marché sur la Lune ?

Neil Amstrong, Edwin "Buzz" Aldrin, Michael Collins


Depuis 1969, certains s'interrogent. L'exploit des Américains a-t-il été mis en scène dans un studio ? Des internautes passent et repassent au peigne fin les images transmises par la Nasa. "Sciences et Avenir" en a fait autant. Mise au point.

NASA / JSC

Houston, 20 juillet 1969. L'atmosphère est oppressante dans la salle de contrôle de la Nasa. Le souffle court, le coeur battant, ingénieurs et techniciens ont les yeux rivés sur leurs ordinateurs. La voix de Buzz Aldrin grésille dans les haut-parleurs, égrenant les chiffres de la descente : " Altitude 300 pieds ... 75 pieds ... 40 pieds, nous ramassons un peu de poussière. " Sur le grand écran qui surplombe les têtes, on voit s'approcher la surface grise de la Lune. " 30 pieds, une ombre ... 20 pieds ... Contact, lumière. " Quelques mots encore. Puis la voix d'Armstrong : " Moteurs coupés. [Pause] Houston, ici base de la Tranquillité. L'Aigle s'est posé. " Concert de soupirs et d'applaudissements à Houston. Durant quelques minutes encore, des millions de téléviseurs retransmettent les échanges grésillant entre Houston, Buzz Aldrin et Neil Armstrong, les deux occupants du minuscule module qui vient de se poser sur la Lune. Puis la communication est interrompue et les écrans redeviennent noirs.

A quelques centaines de kilomètres de là, sous un immense hangar secret de la Nasa, dans les montagnes de l'Arizona, des techniciens éreintés goûtent enfin une cigarette bien méritée et éteignent un à un les projecteurs. Armstrong et Aldrin se dirigent vers la salle des douches, tandis qu'une autre équipe prend le relais et fignole le décor désolé de roches et de cendres poudreuses pour la prochaine transmission télévisée depuis la Lune, celle, mémorable, où Armstrong devra déclamer d'une voix claire : "C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité." C'est cette autre "vérité", cette "vérité de l'ombre et des coulisses" que tente aujourd'hui d'imposer une poignée de Sherlock Holmes des réseaux. En fait de " bond de géant ", il s'agirait plutôt du " canular du siècle ", affirme Philippe Lheureux, l'un de ces pourfendeurs de la conquête spatiale.

" Je ne dis pas que les Américains ne sont jamais allés sur la Lune, tempère-t-il, je pense simplement qu'ils n'ont pas diffusé les vraies photos, gratuitement, au monde entier. Auraient-ils divulgué si facilement aux Russes des renseignements aussi importants alors qu'ils ne leur ont pas donné un seul gramme d'échantillons de roche lunaire sur les 382 kilos rapportés ? " Pour lui, la Nasa nous dissimule une vérité beaucoup plus fascinante : la Lune est habitée et les astronautes qui l'ont survolée ont vu des êtres plus évolués que nous. Soucieuse de garder secrète ces " précieuses informations ", la Nasa aurait alors préféré diffuser des images fignolées en studio. A moins que tout ne soit que poudre aux yeux, que personne, jamais, n'ait posé un pied sur la Lune ...

La théorie du complot n'est pas nouvelle puisque, dès 1969, des journaux américains mettaient en doute l'exploit de leurs compatriotes. Depuis lors, l'idée d'une tromperie lunaire réapparaît régulièrement dans les médias et inspire même des scénarios de films. Tel Capricorne One, de Peter Hyams, où trois astronautes simulent en studio un débarquement sur Mars. Reste que les scènes martiennes de ce film de 1978 n'auraient trompé personne à l'époque. Que penser alors de photos et de films " truqués " réalisés en 1969, avec des techniques d'effets spéciaux de l'époque, qui duperaient encore aujourd'hui les meilleurs des spécialistes ? Surtout, souligne Kirsten Larson, spécialiste des affaires publiques à la Nasa, il existe " des preuves physiques irréfutables : engins spatiaux, pierres lunaires, les 18 hommes qui ont mis le pied sur la Lune, ceux chargés de la mission de contrôle, des transmissions télévisées en direct. Tout cela, ajoute-t-elle, témoigne de la réalité du programme Apollo. "

Tout cela, pourtant, ne convainc pas les partisans de la théorie du complot, pour qui les hommes impliqués à Terre auraient pu être leurrés eux-mêmes. En France, le détracteur le plus virulent (voire le seul) est Philippe Lheureux, un amateur de photographies d'astronomie qui a su entendre les doutes émis par sa " tante Jeanine ". Il a créé un site d'analyse des photos de la Nasa (lire les encadrés) et vient de publier un ouvrage sur le sujet*. Outre-Atlantique, au moins deux autres sites égrènent les mêmes analyses. Le plus extrême est celui de Kevin Overstreet qui affirme haut et clair que tout est truqué et, par conséquent, que personne n'a jamais mis les pieds sur la Lune. Quant à David Percy, un producteur de télévision, il s'interroge sur un fait historique pour lequel nous n'avons d'autres preuves que celles fournies par la Nasa elle-même. Autant dire aucune preuve "objective", suggère-t-il. Sans compter que ces images, soulignent les trois hommes, semblent très douteuses. Les ombres sont incohérentes, ici et là on croit apercevoir le reflet d'un projecteur, les astronautes n'ont pas la démarche qui sied en situation lunaire, leur matériel semble bien peu protégé dans un univers si hostile, le même décor sert deux fois pour des images différentes et incohérentes l'une avec l'autre, etc.

Légende

Il faut dire que la lecture que les trois hommes font des magnifiques images de la Lune est, de prime abord, très troublante. Le doute s'insinue. Mais il ne résiste pas longtemps à l'analyse des images replacées dans le contexte des expéditions lunaires et de la technologie photographique de l'époque. Ombres étranges et premiers plans truqués s'avèrent n'être que des effets d'optique, les "projecteurs" ne sont que de simples reflets dans la lentille, les différences dans le décor s'expliquent par l'utilisation de focales différentes, etc. Il ne faut pas longtemps pour démonter un à un les arguments des partisans du complot. Sur le Net, plusieurs passionnés d'espace se sont livrés au jeu de la contre-analyse, créant des sites dédiés à la réhabilitation des images du programme Apollo. Mais rien ne peut ébranler le doute bien installé d'un Philippe Lheureux, pour qui " tout n'était que propagande politique et savante mise en scène destinée à drainer des fonds pour l'armement et à gagner la guerre psychologique vis-à-vis des Russes. Toutes les pierres ont été rapportées par des sondes automatiques. " Soit un chapelet d'opérations coûteuses et compliquées, bien plus compliquées qu'un simple débarquement sur la Lune...

* Lumières sur la Lune, Philippe Lheureux, Carnot Documents, 2000.

Une caméra à découvert

Un peu étrange, remarque Philippe Lheureux, cet appareil photo livré presque nu au vide, au froid (-150 °C à l'ombre), à la chaleur (+130 °C au soleil) et aux radiations X et ultraviolettes. Et puis, " si l'on regarde le reflet dans la visière du casque, on aperçoit des ombres qui partent dans deux directions différentes. J'ai beau regarder dehors, je ne vois pas deux soleils ...

Pourquoi le côté de la combinaison est-il éclairé par un soleil brillant qui n'éclaire pas le sol derrière l'astronaute ? Et que penser de l'ombre des jambes de l'astronaute visible dans la visière du casque ? Il est éclairé de face et se trouve en face de l'autre qui, lui, est éclairé de côté ! "

En fait, les appareils photo utilisés depuis 1962 dans les programmes spatiaux Mercury, Gemini et Apollo étaient des Hasselblad 500 allégés et peints en noir pour réduire la réflexion lumineuse. D'après Hasselblad, ils avaient été modifiés pour s'adapter aux conditions lunaires et diverses lentilles furent testées au fil des missions. Par ailleurs, le passage de la chaleur au froid n'est pas aussi brutal que le pense Philippe Lheureux et les appareils photo ne sont pas restés suffisamment longtemps exposés aux rayonnements pour que leur mécanique en souffre.

Quant aux ombres, elles sont normalement déformées par la réflexion sur la surface sphérique de la visière de l'astronaute. Une expérience très simple réalisée par Bernard Lemoine et Jean-Luc Destombes, du laboratoire de physique des lasers de Lille, montre qu'une scène reflétée dans une boule de Noël présente les mêmes apparentes incohérences des perspectives. En utilisant deux bouteilles de lait blanches, les deux chercheurs montrent également " comment les zones d'ombres du scaphandre de Bean sont généreusement éclairées par le scaphandre de l'astronaute photographe ".

Et la petite sphère blanche, visible à gauche de l'astronaute ? Ne s'agit-il pas d'un projecteur ? " Pas du tout, répond le photographe François Guénet. Sa forme octogonale indique qu'il s'agit d'un effet courant de diffraction de la lumière. En 1969, les laboratoires n'avaient pas encore vraiment mis au point des traitements antireflets. "

Le décor dévoilé

Le même fond pour deux photos différentes prise lors de la même mission , on croit rêver ! ", jubile Philippe Lheureux. " Où est donc passé le Lem sur la deuxième photo ? Il est devant le cratère ... certes, mais alors pourquoi ne voit-on pas le cratère sur la photo du Lem ? " Si, en effet, " les arrière-plans se recoupent parfaitement, les premiers plans sont en totale contradiction les uns avec les autres. " Un photographe à qui l'on a montré ces deux clichés s'est d'abord exclamé : " Là il y a quelque chose, ça sent le montage. " Mais ce sentiment n'a pas résisté à l'examen minutieux des photos incriminées. Car, en y regardant de plus près, les arrière-plans ne se recoupent pas exactement, comme Bernard Lemoine et Jean-Luc Destombes, du Laboratoire de physique des lasers, atomes et molécules de Lille l'ont mis en évidence sur le montage ci-contre (les flèches partent du sommet d'une colline vers un petit cratère sombre). Sachant que les montagnes sont à 4 ou 5 kilomètres de distance, il est évident qu'en bougeant de quelques dizaines de mètres au même endroit (comme cela a été le cas lors de cette troisième sortie de la mission Apollo 15), l'arrière-plan ne se modifie que de manière très subtile, à peine visible de prime abord. Le cratère visible sur la deuxième photo se trouve en réalité à la même hauteur que le Lem. Le deuxième cliché a été pris de l'intérieur du cratère de 15 mètres de diamètre, en contrebas du terrain. Le Lem invisible est alors à gauche et la ligne de démarcation qui partage la photo marque un simple relief du terrain.

Une Lune grande comme un studio

« Je veux bien que sur la Lune la ligne d'horizon soit plus proche que sur Terre, mais à ce point-là ! », s'écrie Philippe Lheureux. En fait, le même effet de proximité de la ligne d'horizon peut être reproduit sur des clichés terrestres, notamment dans des paysages de plaine, sans hauteurs visibles à l'horizon. Il suffit de prendre une photo en contrebas d'une légère butte pour avoir l'impression que le sommet de cette butte marque l'horizon. C'est vraisemblablement cet effet qui trompe nos sens sur ce cliché lunaire. De la même manière, les ombres apparemment étranges de cette image sont simplement déformées par un effet de perspective.

Une Terre grosse comme une orange ?

Vraiment basse sur l'horizon et bien petite, cette Terre qui devrait faire 6 fois la taille de la Lune sur Terre ! ", s'exclame Philippe Lheureux. Première erreur : la Terre n'est que quatre fois à peine plus grosse que la Lune (c'est la gravité qui est six fois moindre sur la Lune). Certes, renchérit le sceptique, mais que penser de la comparaison entre cette photo et celle (en incrustation) prise lors du survol de la Lune par le module Apollo 11, qui couvre une plus vaste région de la Lune, et où la Terre apparaît bien plus grosse? " Effet d'optique ou mauvais truquage ? "

Réponse immédiate du photographe

François Guénet : " Il s'agit tout simplement d'un effet dû à l'utilisation de deux objectifs différents pour l'une et l'autre photo. La photo prise depuis le sol lunaire a, de toute évidence, été réalisée avec un grand-angle, tandis que celle qui est prise au-dessus de la Lune a été faite avec un téléobjectif, qui agrandit l'objet lointain visé, en l'occurrence la Terre. "


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Cabale des Importants



La cabale des Importants est le nom donné à un complot organisé le 27 mai 1643 par François de Vendôme, duc de Beaufort et Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse avec l’aide de nombreux « Grands » de l’époque :

  • Claude de Bourdeille, comte de Montrésor
  • Charles de l’Aubespine, marquis de Châteauneuf
  • Henri II de Guise, duc de Guise

Les comploteurs voulaient dépouiller les partisans de Richelieu, la Maison Condé notamment, de tous leurs biens et privilèges et récupérer leur charge perdue du temps de Richelieu. En effet, l’éminence rouge avait, par exemple, forcé César de Vendôme à abandonner ses terres de Bretagne en 1630.

La cabale visait d’une part à éloigner Anne d’Autriche de son nouveau premier ministre, Mazarin, jugé trop hostile à la noblesse et d’autre part, signer une paix séparée avec Philippe IV d’Espagne.

Ils avaient pour cela prévu de faire assassiner Mazarin puis de le remplacer par un proche, Augustin Potier, l’évêque de Beauvais.

Mazarin eut rapidement vent de la conspiration ; Beaufort fut arrêté le 2 septembre et emprisonné au donjon du Château de Vincennes, où il resta cinq ans.


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Complot déjoué à l’aéroport JFK



Le complot déjoué contre l’aéroport JFK de New York n’avait pas de lien direct avec Al-Qaïda, a assuré dimanche un responsable du FBI, même si l’ispiration pouvait venir du réseau terroriste.

"Pour ce que nous en savons, il n’y a avait pas de liens directs avec Al-Qaïda", a affirmé le directeur adjoint de la police fédérale (FBI), John Miller, sur la chaîne de télévision ABC.

Quatre personnes ont été inculpées pour un complot terroriste présumé visant à faire exploser les principaux réservoirs de kérosène de l’aéroport John F. Kennedy de New York et trois d’entre elles ont été arrêtées, a annoncé samedi le département américain de la Justice.

M. Miller a toutefois laissé entendre que le complot avait pu être inspiré par l’influence des terroristes d’Al-Qaïda.

"Ils produisent une propagande énorme visant à pousser ceux qui pensent pouvoir trouver les ressources nécessaires à agir de leur côté", a-t-il affirmé, ajoutant : "c’est quelque chose que l’on constate dans les huit complots environ qui ont été déjoués ces deux dernières années".

Le complot déjoué samedi n’a jamais atteint le stade opérationnel, avait précisé ce ministère dans un communiqué. M. Miller a toutefois souligné l’avancement du projet.

"Même si les gens vous diront que ce n’était pas opérationnel, (les suspects) avaient surveillé les lieux à quatre reprises, ils cherchaient un soutien pour le financement et les explosifs. Donc de ce point de vue là, ils étaient bel et bien opérationnels", a-t-il affirmé.

Samedi, le département de la Justice avait affirmé que les quatre suspects étaient liés aux réseaux d’extrémistes musulmans originaires des Etats-Unis, de Guyana et de Trinité-et-Tobago.

Le groupe "utilisait les connaissances, l’expertise et les contacts des accusés pour développer et planifier le complot, et obtenir un soutien opérationnel pour le mettre en oeuvre", avait ajouté le communiqué.

Ils auraient ainsi utilisé leurs contacts pour présenter le complot à des groupes radicaux en Amérique du Sud et dans les Caraïbes, notamment à des dirigeants de l’organisation islamiste Jamaat-al-Muslimeen (JAM), auteur d’une tentative avortée de coup d’Etat à Trinité-et-Tobago en 1990.

M. Miller a souligné la difficulté de lutter contre les groupes s’inspirant d’Al-Qaïda.

"Si vous cherchez du côté du centre d’Al-Qaïda, alors vous vous concentrez sur les bases, vous vous concentrez sur vos canaux d’information, et vous vous dites que tout ce qui en sort finira probablement pas vous faire remonter jusqu’au complot", a-t-il expliqué.

Mais "si vous recherchez ce qui est véhiculé par internet, les extrémistes qui se développent sur le sol des Etats-Unis, ceux-là peuvent surgir n’importe où", a-t-il ajouté.

"Donc aujourd’hui, au lieu de nous concentrer dans une direction, il faut que nous gardions un angle de surveillance de 360 degrés à tout moment de la journée", a assuré M. Miller.

L’annonce du démantèlement du groupe samedi survenait quelque trois semaines après l’arrestation de six hommes accusés d’avoir tenté de monter une opération visant à tuer des soldats de la base de Fort Dix, dans le New Jersey (nord-est). La police avait infiltré le groupe, accusé d’avoir participé à des séances d’entraînement aux tirs, d’avoir conduit des opérations de surveillance de bases militaires ou d’avoir tenté d’acquérir des armes.


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Grippe aviaire et Nouvel Ordre Mondial



Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté" !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappalourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie. Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique.

Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.

Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et lus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes hercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en oeuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes.

Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.

Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).

Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !

Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars." Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes. Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique. En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme, il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique.

Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau. D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde?

Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes sont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :

• L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc, …

• En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

• L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un bestseller (3) (8).

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.

Pourquoi l'Asie ?

Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlé, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux. N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

• Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

• Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

• Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, d’Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires.

L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

• N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !

La grande pandémie annoncée

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3). Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2). Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle." Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?"

(Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique). Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.

Notes :

  • 1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam.
  • 2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.
  • 3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ?
  • 4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?
  • 5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.
  • 6) Wang P. Avian Flu: Inoculate Your Portfolio. BusinessWeek. Online edition.
  • 7) CNNMoney. Merck shares jump on cancer drug vaccine. October 6, 2005.
  • 8) For more scientific background on the link between the hepatitis B vaccine and the AIDS pandemic link to http://www.originofAIDS.com.
  • 9) Horowitz LG. The CIA's Role in the Anthrax Mailings : Could Our Spies be Agents for Military- Industrial Sabotage, Terrorism, and Even Population Control ? A Special Report.
  • 10) Horowitz LG. DNA : Pirates of the Sacred Spiral.

Article du Dr Leonard G. Horowitz


Source

La mort de Marilyn Monroe



Marilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jeane Mortenson, est une actrice et chanteuse américaine née le 1er juin 1926 à Los Angeles (Californie) et morte le 5 août 1962 également à Los Angeles.

Elle se destine initialement au mannequinat avant d'être repérée par Howard Hughes et de signer son premier contrat avec la 20th Century Fox en 1947. Au début des années 1950 elle accède au statut de star hollywoodienne et à celui de sex-symbol. Ses grands succès incluent Les hommes préfèrent les blondes, Sept ans de réflexion ou encore Certains l'aiment chaud qui lui vaut le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie en 1960.

En dépit de son immense notoriété, sa vie privée est un échec et sa carrière la laissera insatisfaite. Les causes de sa mort demeurent l'objet de vives spéculations : surdosage de somnifères ou assassinat politique.

En 1999, l’American Film Institute l’a distinguée comme la sixième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars.


Incertitudes autour de sa mort

Le 5 août 1962, le sergent Jack Clemmons de la Los Angeles Police Department reçoit un appel téléphonique à 4h25 du Dr. Ralph Greenson. Ce dernier l'informe de la mort de Marilyn. Clemmons est le premier agent de police à arriver au domicile de la star à Brentwood.

Le rapport du médecin légiste Thomas Noguchi parle de « suicide probable » dû à un surdosage accidentel de barbituriques.

En raison d'un manque de preuves, les enquêteurs n'ont pas classé le dossier et dit s'il s'agissait d'un suicide ou d'un homicide. Selon certaines rumeurs, Marilyn aurait été victime d'un complot ourdi par le F.B.I. et la C.I.A. dans le but d'accumuler des preuves contre les Kennedy.

D'après Don Wolfe, Marilyn Monroe a été assassinée. Cette version impliquerait Robert Kennedy et tout un ensemble de proches de l'actrice qui se seraient tus pendant des années.

Selon Donald Spoto, Marilyn est décédée à la suite d'une erreur médicale. On lui aurait administré un lavement à l'hydrate de chloral (le chloral lui permettait de dormir) alors qu'elle a absorbé, préalablement, du Nembutal. Le mélange de ces deux substances peut s'avérer fatal.

Les funérailles ont lieu le 8 août 1962 au Westwood Memorial Cemetery de Los Angeles.

En 2005, le Los Angeles Times publie des extraits d'entretiens de Marilyn à son psychiatre, tels que rapportés par un enquêteur sur sa mort, dans lesquels la star s'interrogerait sur sa carrière, son physique, ses mariages, et révèlerait avoir eu une liaison avec Joan Crawford. Après sa mort, le procureur chargé de l'enquête, John Miner, aurait obtenu du psychiatre de la star, le Dr. Ralph Greenson, qu'il lui passe les enregistrements faits des séances de Marilyn sur son divan, et en aurait pris des notes très complètes. Dans ces notes, Marilyn se montrerait obsédée par les oscars et se posant des questions sur sa carrière; envisageant notamment de jouer du William Shakespeare pour être enfin considérée comme une actrice sérieuse. Elle aurait également raconté à son psychiatre comment elle s'examinait dans le miroir, nue, pour observer l'effet de l'âge sur son corps, et trouvant que « ma poitrine commence à s'affaisser un peu, (mais) ma taille est encore bien, et mes fesses sont encore ce qui se fait de mieux. » Elle parlerait également de Clark Gable, chez qui elle chercherait un amour paternel, et de ses mariages et divorces avec le joueur de base-ball Joe DiMaggio et le dramaturge Arthur Miller. Elle y révèlerait enfin avoir eu une aventure lesbienne d'une nuit avec l'actrice Joan Crawford. « La fois suivante que j'ai vu Crawford, elle voulait recommencer, mais je lui ai dit franchement que je n'avais pas tellement aimé faire ça avec une femme. Après ça, elle m'en a voulu. » Le psychiatre aurait permis à John Miner d'écouter ces bandes à condition qu'il n'en révèle jamais le contenu. Celui-ci n'a rompu cette promesse de secret que des années après la mort du psychiatre, lorsque certains biographes de l'actrice ont suggéré que celui-ci pouvait être considéré comme suspect dans la mort de la star. Selon le procureur, à écouter ces bandes, il serait évident « qu'il n'était absolument pas possible que cette femme se soit suicidée. Elle a des projets bien précis pour son avenir, elle sait exactement ce qu'elle veut faire. Lee Strasberg lui a dit qu'elle doit jouer du Shakespeare, et elle est fascinée par cette idée. » Le procureur estime que l'actrice a été assassinée : après l'avoir endormie par quelque chose dans son verre, on lui aurait administré du Nembutal dissous dans de l'eau, à forte dose, sous forme de lavement. Cependant, les affirmations du procureur Miner sont remis en doute par de nombreux biographes et contredits par plusieurs témoins dont l'ancien subsitut du procureur et la veuve du psychiatre Ralph Greenson qui a affirmé au Los Angeles Times que son mari n'avait jamais évoqué l'existence de ces bandes.


Source

Oui-Ja



Début de la séance

Quand le climat est bon et que les assistants ont pris place, on peut commencer:

1) - Former la chaîne. Chaque participant posera les mains écartées le plus possible sur la table avec les pouces qui se touchent et les auriculaires en contact avec les voisins de droite et de gauche. L'auriculaire gauche du médium (ou directeur) sera au contraire placé sur la planchette ainsi que l'auriculaire droit du participant à la gauche du médium. Il est bon de préciser que le contact avec la planchette doit être le plus léger possible.

2) - Aucun participant à la séance ne doit bouger de la position prise au début de celle-ci pour au moins dix minutes, temps durant lequel la température des mains devra se maintenir.

3) - Pendant la période citée ci-dessus, aucune des personnes présentes ne doit avoir de pensées d'aucune sorte.

4) - Des que la planchette commencera à se mouvoir, le médium aura soin de suivre le mouvement de celle-ci sans perdre le contact.

5) - Quand la planchette aura fait des mouvements fortuits pendant un certain laps de temps, le guide de la séance devra annoncer avec calme et clairement la disposition des lettres sur le tableau afin d'instruire l'esprit sur la disposition de celles-ci.

6) - Lorsque cette phase préparatoire sera terminée, on pourra alors poser les questions, et ce sera toujours au guide de les poser. Au cas où quelqu'un dans l'assistance veuille poser des questions personnelles, celles-ci devront être posées par l'intermédiaire du médium.

7) - Si pendant la séance, l'esprit manifeste de la fatigue, il est bon de ne pas le forcer et d'arrêter la séance.

Fermeture de la séance

Pour pouvoir fermer la séance, il faut d'abord mentalement remercier l'esprit et après quelques minutes, toutes les personnes présentes interrompent la chaîne en même temps, en soulevant les mains de la table. Ces règles simples servent uniquement de plan pour celui qui veut s'appliquer dans l'étud et la pratique du spiritisme.

Le OUI JA est composée essentiellement d'une planchette de forme particulière, traitée avec des procédés spéciaux et spécifiques à son usage.

Sur la pointe de la planchette, il y a un trou qui permet l'introduction d'une cartouche de stylo à bille qui se révèle très utile au cas où l'on voudrait exécuter des dessins et des écritures automatiques.

Au cas où l'on voudrait tenir une simple séance avec la classique table, on éliminera la cartouche et la pointe de la planchette fera office d'index.

Mode d'emploi

Si l'on désire obtenir une communication médiumnique, on doit poser le tableau avec les lettres sur une table parfaitement lisse, afin que les billes de la planchette puissent glisser facilement sans déviations causées par les aspérités du plan d'appui.

On peut procéder seul ou à plusieurs. Pour opérer seul, il faut être plus expert. Par conséquent, nous déconseillons vivement aux débutants l'usage de la planchette spirite tout seul.

Dans tous les cas, on ne doit pas être en nombre supérieur à dix. De tous les participants, un seul est le médium, et au cas où celui-ci manquerait, on délèguera la personne la plus apte du groupe qui servira de directeur de séance.

A la droite du médium (ou directeur) s'assiéra le guide qui a la fonction de ramener la planchette spirite dans une zone neutre du tableau après chaque indication de celle-ci. Le guide a aussi la tâche de transcrire le message relatif à la séance en cours.

Etat mental et questions

Il est absolument interdit aux personnes présentes d'influencer la planchette spirite, même par la pensée. Il faut garder le silence le plus complet et adresser une invitation aux esprits afin qu'ils se montrent. Au cas où l'une des personnes présentes aurait quelques questions à poser, celles-ci doivent toujours être posées par l'intermédiaire du médium ou du directeur de séance.

Ambiance

En général, les séances spirites s'effectuent le soir. Quand il fait noir, il est accordé une lumière diffuse mais très faible, qui éclaire verticalement la table. Il est important qu'il n'y ait aucune zone d'ombre.

Matériel

La planche Oui-ja en bois dont le dessus est sérigraphié, se présente de la façon suivante :

- L'alphabet de A à Z qui est utlisé par l'esprit pour nous communiquer des noms et des phrases.

- Les chiffres d'unité de 0 à 9

et les nombres, 100 et 1000 qui sont utilisés par l'esprit pour nous communiquer les dates.

- Le Oui et le Non sont très employé par l'esprit pour répondre aux questions par l'affirmation ou la négation.

- Le point d'interrogation lorsque la planchette se positionne dessus, cela veut dire que l'esprit est prêt à recevoir nos questions et au terme de la séance que la consultation avec l'invisible est terminée.

- Le point d'exclamation lui est utilisé quand l'esprit n'est pas en mesure de répondre à une question de ce faite il positionne la planchette dessus.

- La Planchette Oui-Ja

La planchette en forme de goutte, montée sur roulements à billes et sur laquelle il suffit de poser la main pour qu'elle s'agite frénétiquement. Elle se dirige instantanément sur les lettres et les chiffres de la planche constituants les réponses aux questions posées avec une précision spéctaculaire. De temps à autre il est utile de mettre une goutte d'huile sous chaque roulement afin d'éviter un possible grincement.

-Comment mener à bien une séance

Il est préférable d'être propre, il faut purifier la piéce ou l'on vas pratiquer la séance à l'aide d'encens Pontifical, il est même conseillé d'en brûler tout au long de la séance. Allumé une ou plusieurs bougies de couleur noire ou marron ( parfois les bougies seront de couleur blanche et bleu ).

Disposer la planche sur une surface plane et la planchette dessus.

La personne qui va conduire la séance et que l'on appelera Médium, se place à la planche et vas poser sa main droite si il est droitier ou sa main gauche si il est gaucher sur la planchette sans appuyer.

Si il y a plusieur participant ceux-ci vont se répartir autour de la table, les hommes à droite et les femmes à gauche.

Dans ce cas il est conseillé que vos partenaires se donne la main pour apporter plus de puissance et de concentration à votre interrogation.

Lorsque vous établissez le contact avec la planchette en pensant ou en appelant un esprit connu de vous ou de l'un des participants, ce qui est préférable lors de vos premières séances, aprés un certain temps plus ou moins long, des frottements et craquements à l'intérieur de l'espace ou vous êtes assis se font entendre et un courant fluidique se fait ressentir, cela signifie qu'un esprit va se manifester.

La planchette aprés quelques hésitations, se met à tourner doucement puis de plus en plus en fort autour du point d'interrogation.

Ne pas opposer de résistance c'est la phase de contact entre le fluide de l'esprit et ceux des médiums.

Garder votre calme et ne poser pas de question avant l'arrêt de la planchette sur le point d'interrogation.

Au début une séance dure entre 20 et 30 minutes, vous pouvez poser vos questions mentalement ou de vive voix. Les questions doivent être formulée clairement.



Source

Diablus

La classification des Esprits, par Allan Kardec


Au centre

Esprits Impurs

Ils sont maléfiques et ne pensent qu'a semer la discorde. Ils donnent de mauvais conseils et prennent tous les masques pour mieux tromper celui qui a le malheur de tomber sur eux. Ils s'attachent aux gens faibles de caractère afin de les pousser à leur perte.Dans leurs manifestations, on les reconnaît à leur langage : ils sont grossiers et irrespectueux. S'ils quand bien meme ils veulent essayer de bien parler ils ne supportent pas longtemps le language soutenu et se trahissent eux meme. Les êtres vivants qu'ils incarnent sont soumis à tous les vices qu'engendrent les passions viles et dégradantes: la sensualité, la cruauté, la fourberie, l'hypocrisie, la cupidité, l'avarice sordide et bien d'autres .... Ils font le mal pour le plaisir de le faire, le plus souvent sans raisons particulières, et par haine du bien ils choisissent presque toujours leurs victimes parmi les personnes honnêtes et droites sans histoires.

Esprits Légers

Ils sont ignorants, malins et moqueurs. Ils se mêlent de tout sans se soucier de repondre uniquement si on leur en fait la demande. Ils aiment parler , parler sans se soucier de la vériter , causer de petites peines et de petites joies, faires de petits tracas aux gens, induire malicieusement en erreur par des mystifications et des pièges. Ils sont sous la dépendance des Esprits supérieurs. Si vous tombez sur un de ceux la vous les reconnaitrez a leur langage parfois spirituel et facétieux, mais presque toujours sans réel intérêt. S'ils empruntent des noms comme satan , lucifer ou autre, c'est plus souvent par malice ou pour jouer un tour que par méchanceté.

Esprits Fallacieux

Leurs connaissances sont assez étendues, mais ils croient savoir plus qu'ils ne savent en réalité. Ayant accompli quelques progrès à divers points de vue, leur langage a un caractère sérieux qui peut faire croire qu'ils ont des capacités mais ce n'est le plus souvent qu'un reflet des préjugés et des idées systématiques de la vie terrestre. C'est un mélange de quelques vérités à côté des erreurs dont ils n'ont pu découdre comme la présomption, l'orgueil, la jalousie , ect ....

Esprits Neutres

Ils ne sont pas assez bons pour faire le bien, pas assez mauvais pour faire le mal : ils penchent autant vers l'un que vers l'autre comme une balance et ne deviennent pas grossier que ce soit en paroles ou en actes. Ils tiennent aux choses de ce monde dont ils regrettent les joies qu'ils ont vécu autrefois...

Esprits Bienveillants

Ils sont bons , rendent service aux hommes et les protègent mais ils sont bornés : leur progrès s'est plus accompli dans le sens moral que dans le sens intellectuel.

Esprits Sages

Les qualités morales qu'ils possèdent sont très élevées. Sans avoir de connaissances illimitées, ils sont doués d'une capacité intellectuelle qui leur donne un jugement sain sur les hommes et sur les choses de la vie sur lesquelles on voudrait les intérroger.

Esprits Savants

Il sont très cultivés. Ils se préoccupent moins de la morale que de la science, pour laquelle ils sont plus doués ; mais ils n'envisagent la science qu'au point de vue de l'utilité que l'on peut en faire et n'y mêlent aucunes des passions qui sont propres aux esprits imparfaits.

Esprits Supérieurs

Ils sont cultivés , sages et bons. Leurs paroles respirent la bienveillance ; ils sont dignes, élevés, et assez souvent sublime. Leur supériorité les rend plus aptes que les autres esprits à nous éclairer sur les notions du monde incorporel mais evidement dans les limites de ce que l'homme peut savoir. Ils se communiquent volontiers avec ceux qui cherchent la vérité de bonne foi, et dont l'âme est assez dégagée des liens terrestres pour la comprendre ; mais ils s'éloignent des gens curieux, que l'influence de la matière détourne de la pratique du bien. Lorsqu' ils s'incarnent sur la terre, c'est pour y accomplir une mission de progrès, et ils nous offrent alors un exemple type de la perfection à laquelle l'humanité aspire.

Esprits Purs

Ils ont parcouru tous les stades et ont été dépouillés de toutes les impuretés de la matière.Etant devenu parfait ils n'ont plus à subir ni épreuves ni expiations de péchés. Il ne se réincarnent plus.Ils profitent de la vie éternelle auprès de Dieu. Ils jouissent d'un bonheur éternel et immuable, parce qu'ils ne sont sujets ni aux besoins ni aux vicissitudes de la vie matérielle que nous vivons sur terre ; mais ce bonheur n'est pas celui de la paresse dans laquelle nous nous complaisons. Ils sont les messagers et les ministres de Dieu dont ils exécutent les ordres pour le maintien de l'harmonie universelle. Ils commandent à tous les Esprits qui leur sont inférieurs (ce qui est logique), les aident à se perfectionner et leur confient des mission. Ils Assistent les hommes dans leur détresses , les incitent au bien et a ne plus commettre de péchés. Telle est leur tâche ...



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Diablus