mercredi 8 décembre 2010

Le chat fantôme de Washington

Les fantômes, simples légendes urbaines ou réalités ? Voilà une question dont se pose bon nombre de personnes. Et pourtant, des milliers de témoignages nous parviennent tendant à prouver ces faits.

L’histoire ci-dessous est relativement célèbre outre-Atlantique, c’est celle d’un mystérieux chat noir.

Il semble que le moment soit approprié pour se rappeler, se souvenir de ces fameux fantômes d’hommes politiques qui hantent les Etats-Unis. Les légendes concernant ces faits sont déjà fort répandues : beaucoup d’entre nous connaisse la Maison Blanche, celle-ci abriterait des habitants très spéciaux : Abraham Lincoln (président de 1861 à 1865) et Andrew Jackson (de 1829 à 1837) feraient régulièrement des apparitions.

C’est dans la Blair House, maison où résident les invités officiels du Président des États-Unis, que viendrait hanter Woodrow Wilson assis dans son rocking-chair, le président qui officia durant la Grande Guerre.

Outre cela, de nombreux bâtiments du gouvernement fédéral de Washington aurait connu ces mêmes mystères et mettant toujours en scène des défunts présidents. Cependant un fantôme attira particulièrement l’attention, c’est celui d’un chat noir qui fut vu sur 2 sites différents. Chacune de ses apparitions sont synonymes d’un désastre à venir pour la nation américaine.

Il est appelé Phantom Black Cat ou Demon Cat (DC). Il a été observé dans les sous-sols de la Maison Blanche, au Capitole et au National Mall.

Quand il est vu, il apparaît parfois comme un chaton, mais au moment où la personne commence à se rapprocher, il se transforme en un tigre menaçant et en colère ouvrant de larges yeux rougeoyants.


DC n'est visible que pendant certaines heures de la nuit et ne va à la rencontre que des personnes qui se retrouvent seuls. La première fois qu’il serait apparu, aurait été peu avant 1929, date bien connue comme étant la crise boursière de 1929, entraînant l’un des plus importants désastres économiques de l’histoire. Plus tard, il prédit l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963. Ce n’est pas seulement les catastrophes qui font sortir le félin de sa tanière. A chaque nouvelle investiture, il viendrait se présenter devant son futur « maître ».


Les experts, qui ont étudié longuement ce sujet, pensent que l'origine de cette histoire pourrait avoir une relation avec le Capitole. En effet, autrefois le Capitole aurait été infesté par les rats. Le problème était si grave que les gardiens décidèrent de lâcher un grand nombre de chats pour contrôler la population de ces rongeurs. Depuis lors, des chats noirs feraient leur apparition dans le Capitole. La plupart des gardes, qui sont en service la nuit, ont une peur bleue d’évoquer ces histoires.

Si un jour vous vous baladez du côté de ce célèbre parc de Washington, et que vous prenez la peine d’interroger les gardes sur leur travail, ils évoqueront très probablement ces mystérieuses apparitions.

Conclusion

Le chat noir est l’objet de fantasme dans beaucoup de lieux dans notre monde. Il porte bonheur pour certains et apporte malheur à celles et ceux qui le croiseront un vendredi 13. Le chat dans sa généralité et dans l’histoire a été associé à bon nombre d’histoires et de légendes toutes plus fascinantes les unes que les autres.

dimanche 5 décembre 2010

Interview du Caporal Valdès

Cette histoire a eu lieu le 25 avril 1977, lorsque cet homme disparaissait en pleine nuit sous les yeux étonnés de ses hommes. Des témoins crédibles donc, et un gouvernement chilien inquiet de cette révélation. L’interview présentée a été réalisée par l’Agence France Presse à Paris en décembre 1978.

Vous pouvez le retrouver dans le livre de Jean-Claude Bourret publié en 1979, OVNI, l’armée parle.

Question – Caporal Armando Valdès, au bout de dix-huit mois, et en considérant l’évènement d’un point de vue calme, pourriez-vous raconteur à nouveaux et brièvement votre expérience ?

Caporal Valdès – C’était une journée ordinaire, durant laquelle j’effectuais le service qui m’incombait de façon routinière. Vers minuit trente ou quarante environ, un de mes hommes, qui, avec un autre, était en poste à guère plus de trente ou quarante mètre du lieu où nous nous trouvions, arriva en courant, pour nous apprendre qu’il était en train de se passer quelque chose à ce moment même.

Au début, on pensa qu’il s’agissait d’un problème avec le bétail dont on avait la garde, ou que quelqu’un du camp de Putre s’approchait.

Donc, quand je sortis avec la presque totalité de mes hommes pour voir ce qui arrivait, je pus observer, ainsi que tous les autres, une grande lumière qui descendait à grande vitesse, en face de nous, sur un coteau de 500 à 600 mètres.

Logiquement, on pensa à la lumière de quelque comète ou quelque chose de semblable. De prime abord, cela ressemblait davantage à un feu de bengale, mais au bout de quelques secondes, cette lumière s’était maintenue et s’agrandit rapidement, pour finalement se perdre derrière le coteau. Il faut dire qu’une grande lueur sortait de derrière le coteau comme si la lumière s’était maintenue derrière cette cime.

Immédiatement, presque immédiatement – et ça, je m’en souviens bien – je pensai aller voir cette lumière, accompagné d’un de mes hommes. Je n’avais pas plutôt donné cet ordre, qu’un de mes hommes – je ne me rappelle plus lequel – donna l’alerte dans une autre direction, très différent du point vers lequel nous étions tous concentrés, presque sur notre gauche.

Ce que nous vîmes ensuite nous emplit de stupeur et peut-être même d’effroi au début. Personne, jusqu’à ce moment-là, ne supposa qu’il s’agissait d’un OVNI ou de quelque chose de ce genre.

C’était une lumière de vingt mètres de diamètre environ – ce dont je ne me souviens pas bien – de forme ovale et plus resplendissante au centre. On voyait clairement que cette lumière était par quelque chose … Mais quoi ? Je ne sais pas.

A partir de ce moment, mes hommes et moi, nous avons commencé à éprouver d’étranges sensations, comme si intérieurement quelque chose nous envahissait totalement. Nous n’avons jamais su non plus, jusqu’à ce jour, comment cette lumière était apparue, mais seulement qu’elle était là-bas, comme pour nous empêcher de passer vers la première lumière que nous avions vue.

Dès cet instant, mes hommes commencèrent à perdre leur contrôle, et à être déconcertés. Sans savoir ni quand ni comment, nous nous retrouvâmes tous à nous tenir par les bras … Je crois me souvenir que ce fut moi qui en donnai l’ordre. Nous restâmes dans cette position assez longtemps. Quelques-uns de mes hommes priaient ou pleuraient, si je m’en souviens bien. Nous nous agenouillâmes tous pour prier.

Quant à moi, puisque j’étais le chef de la patrouille, il fallait que je prenne une initiative quelconque. Je me mis donc à crier de toutes mes forces vers cette lumière, lui demandant son identification, etc., mais sachant fort bien, au fond, que je n’obtiendrais rien et que j’étais en train de parler au néant.

Un moment après, les animaux et les chevaux qui se trouvaient commencèrent à se comporter de façon étrange devant ce phénomène. Par exemple, le bétail se regroupa autour de ses éléments les plus vieux, comme il le fait d’habitude quand il est en liberté. Ils regardaient tous la lumière, me prouvant ainsi qu’ils voyaient comme nous le phénomène. De plus, le chien qui était avec nous se cacha derrière nous, en gémissant et regardant vers la lumière.

Tout ceci nous fit supposer que nous étions en présence de quelque chose d’étrange et peut-être même de dangereux, puisque les animaux, eux aussi, avaient peur du phénomène.

Au bout d’un moment – je ne saurais plus dire combien de temps – je donnais l’ordre d’éteindre ou de dissimuler le feu que nous maintenions allumé, pensant que ce pouvait être ses lueurs qui attiraient l’attention de la lumière. Je tiens aussi à faire remarquer que le feu crépitait de façon anormale. Ce fut donc dans l’intention d’éteindre le feu que nous nous séparâmes, nous écartaznt les uns des autres de quatre ou cinq pas, guère plus.

Alors, j’eus une idée. Maintenant, plus calmé, et ayant presque oublié cette affaire, je ne m’explique pas pourquoi j’avançais vers la lumière. Je savais - je crois – que je n’obtiendrais rien. Ce fut comme quelque chose d’étrange, comme une force qui me poussa à marcher vers cette lumière, à six ou sept pas normaux de l’endroit où se trouvaient mes hommes.

A partir de ce moment-là, je ne me souviens d’absolument rien. Je sais seulement ce que mes hommes, presque spontanément, me racontèrent le lendemain.

D’après eux, je disparus à leur vue, pour réapparaître plus tard à l’endroit précis où l’on suppose que j’avais disparu. J’étais bizarre, je disais des choses incohérentes, avec des sortes de spasmes et des crises d’hystérie. Je peux l’affirmer, à présent que je l’évoque plus calmement.

Je me souviens qu’en revenant à la réalité, le matin, je me retrouvai assis, sans savoir comment je pouvais être dans cette position. Sur l’instant, je pensai que je m’étais endormi, mais tout en me souvenant de ce qui était arrivé. Je me souviens aussi d’avoir appelé mes hommes pour leur demander s’il s’était réellement passé quelque chose. Au fond, je craignais que ce ne fût un rêve et je ne voulais avoir l’air ridicule devant eux. Mais il n’en était pas ainsi. Mes hommes confirmèrent, avec des détails, tout ce qui s’était passé, et j’ajouterai que pour moi, jusqu’à présent, tout cela semble incroyable ou presque impossible à croire.

Ce qui arriva ensuite est long à raconter : il se passa plusieurs choses en moi. Je ressentais une grande fatigue corporelle et une forte douleur aux reins, comme si j’avais fait de grands efforts. Je me souviens que ce jour-là, en moins de deux heures, j’ai fumé presque un paquet et demi de cigarettes. J’étais presque au bord de la crise de nerfs, ce que put remarquer la totalité du personnel qui se trouvait au camp de Putre.

Quant à ma barbe, tout le monde le remarqua aussi, c’était une barbe d’au moins dix jours, alors que je m’étais rasé la veille.

Ce qui est étrange, c’est que mes hommes ne présentaient aucun de ses signes. Ils avaient seulement éprouvé un choc nerveux et s’inquiétaient surtout pour moi. C’était moi qui présentais l’état nerveux le plus … comment dire … l’état nerveux le plus exalté.

Quand j’y repense maintenant plus calmement, ma barbe, ma nervosité, mon extrême fatigue physique, tout ce qui se passa à ce moment-là, ma façon d’agir, mon apparition ce jour-là, comme si j’étais parti en patrouille dix jours environ, le fait que le calendrier de ma montre ait avancé de cinq jours et le fait que celle-ci se soit arrêtée durant presque tout l’évènement, je ne trouve aucune explication.


Q – Que pensez-vous maintenant de cette expérience, vous et les membres de la patrouille qui vous accompagnaient ?

Caporal Valdès – Pour moi, personnellement – puisque le reste de la patrouille n’est pas avec moi – ce fut quelque chose de stupéfiant et d’inexplicable pour ma compréhension de ces choses-là. Mais je peux dire que cette nuit-là, il s’est passé quelque chose … Quoi ? Je ne pourrais jamais me l’expliquer à moi-même.

Q - Y a-t-il d’autres détails de la rencontre dont vous vous soyez souvenu après, c'est-à-dire dans les mois suivants ?

Caporal Valdès – A vrai dire, j’ai essayé – du moins à l’époque – de me souvenir de quelque chose qui puisse m’expliquer ce qui s’est passé. Mais les résultats sont restés vains. Je ne me suis souvenu de rien d’autre.

Q – Ces derniers temps, avez-vous eu à nouveau des expériences avec des OVNI ?

Caporal Valdès – Absolument pas.

Q – Que pensez-vous maintenant des OVNI ?

Caporal Valdès – Pour moi, ce serait aussi naturel d’apprendre que c’est quelque chose d’un autre système, que d’avoir la preuve que tous ces phénomènes sont produits par les éléments naturels ou peut-être par l’homme, quelque part.

Q – Après cette expérience, quels examens avez-vous été soumis ?

Caporal Valdès – En dehors des questions posées par les journalistes, on m’a fait subir un électro-encéphalogramme, et fait examiner par des parapsychologues, des psychologues, des médecins et des spécialistes, avec une quantité de tests psychologiques de toute sorte, par des spécialistes à ce que je crois. On m’a fait tous ces examens à l’hôpital militaire de Santiago du Chili. Et en dernier, ce qui m’a le plus surpris a été l’examen enregistré que m’a fait subir le major Eduardo Arriagada, de l’état-major. Cet enregistrement serait soumis au détecteur de mensonge.

Q – Vous a-t-on, par exemple, soumis à une hypnose ? S’il en a été ainsi, quels ont été les résultats de cette épreuve ?

Caporal Valdès – On ne m’a fait aucun examen de ce genre, bien qu’on m’ait fait à ce sujet de nombreuses propositions, de différents milieux, ainsi que certains pays qui s’engageaient à mener à bien cette entreprise sous leur tutelle et avec toutes les garanties. Cela m’a également été proposé à l’hôpital militaire. Mais jusqu’à présent – et maintenant moins que jamais – je n’ai pas approuvé ce genre d’examen.

Q – Cette affaire vous a-t-elle affecté psychologiquement ?

Caporal Valdès – Pour le moment, je n’ai pas constaté de changement et cela ne m’a pas préoccupé.

Q – Avez-vous eu des rêves étranges ?

Caporal Valdès – Beaucoup, mais je ne crois pas qu’ils aient un rapport avec cette affaire.

Une fois seulement, et ce n’était pas en rêve. Quelques jours après l’évènement d’Arica, il m’est arrivé ceci : j’étais couché à côté de mon compagnon de chambre, la lumière allumé. Tout à coup, j’ai ressenti une étrange sensation en moi. Et immédiatement – pour la première fois – je l’ai rapprochée du phénomène des jours précédents. Je me suis senti immobilisé entièrement et les yeux complètement ouverts … éveillé … J’ai senti une forte pression sur la poitrine, et ensuite, une pression sur tout le corps. Et j’ai senti quelque chose me toucher – je ne sais pas quoi – quelque chose qui essayait de me soulever par le dos.

J’ai essayé de bouger et de demander de l’aide à mon compagnon, qui se trouvait à ce moment-là dans la pièce, me tournant le dos ou sous ses couvertures – je ne m’en souviens pas bien. Je n’y suis pas parvenu. Mais mon effort a été tel que j’ai lutté – psychologiquement ou physiquement, je l’ignore – contre cette pression, jusqu’à ce que je parvienne à échapper à cette force. Et en même temps, j’ai poussé un cri terrible, appelant mon compagnon, qui a sauté du lit pour voir ce qui se passait.

J’étais complètement trempé et exténué, en proie à un terrible épuisement. Cette nuit-là, je n’ai pas dormi.

Ce qui est étrange, c’est le fait que mon camarade n’avait rien entendu et que moi, je venais à peine de me coucher. J’avais même fini de lire un magazine.

Jusqu’à présent, hormis l’expérience que j’ai eue, je crois que c’est cette dernière qui m’a le plus effrayé. Et je n’aimerais pas la subir à nouveau.

Q – Y a-t-il des personnes ayant eu des expériences semblables avec des OVNI qui aient pris contact avec vous ?

Caporal Valdès – Oui, mais pas semblables. Très proches. Je ne me souviens pas de leurs noms, car la plupart de ceux qui m’ont raconté leurs cas étaient des gens rencontrés par hasard, quand j’étais quelque part, parce qu’ils m’avaient reconnu, ou qu’on leur avait dit mon nom, ou qui j’étais.

Il y a seulement une histoire très spéciale, que vient de me raconter un camarade de travail, concernant son épouse qui a récemment ressenti des choses, entendu des choses. Il l’a vue se lever et écrire, faire des équations, des calculs dont elle était la première étonnée et dont elle ignore à quoi se rapportent les résultats, et faire d’étranges dessins dont elle ignore la signification.

Témoignage de J.Casbolt sur les MIB

Un ancien agent du MI6 James Casbolt rapporte d’étranges évènements avec les “Hommes en noirs”

Le texte présenté ci-dessous a été rapporté par James Casbolt et traduit de l’anglais par moi-même. Il est tiré du site du célèbre David Icke que vous pourrez visiter à cette adresse : http://www.davidicke.com/articles/ufo-activity-mainmenu-69/3209-former-mi6-agent-james-casbolt-reports-strange-events-with-men-in-black


Le récit :

Il était 0h55, je venais juste de parler au téléphone avec mon collègue avec qui j’enquête sur les bases militaires secrètes et sous-terraines (DUMBS), sur les enfants disparus et les extraterrestres. Mon ami, que j’appellerai « S » pour protéger son identité, vit à Southampton.

La nuit dernière aux alentours de 1 heure du matin, son voisin entendit le bruit du volet métallique du magasin s’ouvrir et se fermer près duquel « S » vivait. Il décida de sortir faire son enquête. Devant le magasin se tenait deux hommes tout de noir vêtus, un était blanc et l’autre de type asiatique.

Ils regardèrent mon ami voisin d’un air menaçant qui regardait les volets métalliques s’ouvrir et se fermer sans que personne ne les touché ! Le voisin devînt effrayé et retourna chez lui. Le bruit continua et attira l’attention des autres voisins de la même rue qui commencèrent à sortir de leurs maisons. Ils se retrouvèrent à 40 à l’extérieur du magasin.

Les hommes habillés en noir disparurent alors mais les volets eux continuaient leur incessant et bruyant mouvement de haut en bas. Deux policiers arrivèrent sur place et ils appelèrent leurs collègues pour confirmer leurs dires. Au total 15 agents de police constatèrent cet évènement pour le moins étrange. Ils essayèrent de réveiller « S » en frappant à sa porte mais leurs efforts furent vains.

Les bruits des volets métalliques continuèrent plus de deux heures après cela et la police dirent aux personnes présentes de ne pas s’alarmer car les volets étaient probablement actionnés électroniquement et qu’un dysfonctionnement avait eu lieu. Après 3 heures du matin, tout s’arrêta et les voisins retournèrent donc chez eux. La chose incroyable était que ces volets ne pouvaient être seulement manuellement et ils n’étaient reliés par aucun mécanisme électronique ! La plupart des voisins le savaient et c’étaient la raison pour laquelle ils s’étaient si alarmés.

Je savais de mes contacts dans la NSA et la CIA que la technologie « black op » des militaires est si en avance que tout ce que nous pouvons voir dans le domaine publique et pouvait faire des choses qui nous semblerait incroyable pour notre vue conditionné de la réalité.

La police de Southampton ne savait pas comment expliquer la situation et se tournaient vers “s” pour les réponses. « S » ne rentrait pas dans les détails sur ce qu’il avait découvert mais montrait aux officiers quelques photographies d’OVNI qui étaient apparu dans le ciel au-dessus du magasin une ou deux semaines auparavant. Un des officiers répondit : « Votre magasin est possédé par des démons ».

Voyage dans le temps, étrange découverte en antarctique

Le voyage dans le temps, fantasme humain ou véritable possibilité. L’homme a voulu voyager dans le temps : vivre son futur, en apprendre davantages sur le passé, rencontré ses parents lorsqu’ils étaient jeunes ou encore modifié son passé pour en améliorer son présent. Devons-nous croire que ce 3 janvier 2004 à exactement 15h37 le temps ait pu retourner en arrière ? Pouvons-nous ne serait-ce imaginer que des recherches ultra secrètes sur des domaines aussi sensible soient menés à l’abri des regards ?

Je vous laisse libre juge ! N’hésitez pas à apporter des commentaires !

Bonne lecture !



Le récit :


Il y a huit ans, des scientifiques américains et britanniques, qui ont conduit des investigations en Antarctique, ont fait une découverte sensationnelle. Le physicien américain Mariann McLein (physicien américain) déclara que les chercheurs remarquèrent un brouillard gris en rotation dans le ciel au-dessus du pôle, le 27 janvier 2004. Ils prirent cela pour une tempête ordinaire. Cependant, le brouillard gris ne changeait pas de forme et n'évoluait au cours du temps. Les chercheurs décidèrent d'étudier le phénomène. Pour cela, ils lancèrent un ballon météo avec un équipement capable d'enregistrer la vitesse du vent, la température et l'humidité de l'air. Mais le ballon météo est monté vers le haut et disparu immédiatement.


Au bout d'un moment, les chercheurs ramenèrent le ballon météo à terre à l'aide d'une corde attachée à celui-ci. Ils étaient extrêmement surpris de voir qu'un chronomètre placé dans le ballon météo indiquait la date du 27 janvier 1965, le même jour mais il y a 30 ans. L'expérience fut répétée à plusieurs reprises après que les chercheurs aient constaté que l'équipement était en bon état. Mais chaque fois que la montre était de retour, elle indiquait le passé. Le phénomène a été appelé "la porte temporelle" et a été rapporté à la Maison Blanche.

Aujourd'hui l'enquête sur ce phénomène peu commun est en cours. On suppose que le cratère tourbillonnant au-dessus du Pôle Sud est un tunnel permettant de pénétrer dans d'autres temps. Qui plus est, des programmes de lancement de personnes vers d'autres époques auraient été commencés. La CIA et le FBI souhaiteraient gagner le contrôle de ce projet qui pourrait changer le cours de l'histoire. Il n'est pas évident de savoir quand les autorités fédérales des USA approuveront cette expérience.


Le célèbre scientifique russe Nikolay Kozyrev a entrepris une expérience pour montrer que se déplacer du futur vers le passé était possible. Il a justifié ses points de vue avec les hypothèses sur l'information instantanée s'étendant à travers les caractéristiques physiques du temps. Nikolay Kozyrev a même supposé que le "temps pourrait exécuter un travail et produire de l'énergie." Un physicien théoricien américain est arrivé à la conclusion que le temps est ce qui a existé avant l'existence du monde.


On sait que chacun de nous perçoit l’évolution du temps différemment selon les conditions où ils se trouvent. Un jour, la foudre frappa un escaladeur qui gravitait une montagne ; plus tard l'homme dit avoir vu la foudre envahir son bras, et se déplacer lentement le long de ce dernier. Puis il sentit la peau se séparé des tissus et carbonisé ses cellules. Il avait la sensation que des milliers d'aiguilles s’étaient glissés sous sa peau.


L'enquêteur russe des phénomènes anormaux, philosophe et auteur de nombreux livres Gennady Belimov, publia un article tiré de son livre ("Machine à voyager dans le temps: Première vitesse enclenchée") dans le journal "Sur le bord de l'impossible". Il a décrit des expériences uniques entreprises par un groupe de personnes enthousiastes dirigées par Vadim Chernobrov, l'homme qui commença la construction de machines temporelles en 1987. Aujourd'hui ce groupe de fervents pourrait ralentir ou accélérer le cours du temps en utilisant l'impact particulier d'un champ magnétique. Le plus grand ralentissement du temps a été constaté de 1,5 secondes par heure de fonctionnement de l'équipement dans des laboratoires.


En août 2001, un nouveau modèle de machine à voyager dans le temps aurait été testé dans une forêt à distance de la région de Volgograd, en Russie. Même si la machine a été alimentée par des batteries de voiture et avait peu de capacité, elle parvenait déjà à changer le cours du temps de trois pour cent; le changement a été enregistré par des oscillateurs en cristal symétriques.

Les chercheurs passèrent cinq, dix puis vingt minutes dans la machine en fonctionnement ; le plus long séjour aurait été d'une demi-heure. Vadim Chernobrov indiqua que les gens se sentaient transporter dans un monde différent ; ils sentaient la vie ici et "là" en même temps, comme si un peu d'espace se dépliait. "Je ne peux pas définir les sentiments peu communs que nous avons éprouvé à ces moments."


Ni la TV ni la radio n'a rapporté ce fait étonnant; Gennady Belimov indique que le président russe n'était pas lui-même au courant de l'expérience. Cependant, il déclara que déjà sous Staline, il existait un institut de recherche sur les mondes parallèles. Des résultats d'expériences entreprises par les Académiciens Kurchatov et Ioffe peuvent maintenant être trouvés dans des archives. En 1952, à la tête de l'organisation policière secrète soviétique, Lavrenty Beria lança un mandat d'arrêt contre des chercheurs participant à ces expériences, à l'issue duquel 18 professeurs ont été exécutés par balle et 59 candidats et médecins des sciences physiques ont été envoyés dans des camps. L'institut repris ses activités sous Khruschev. Mais huit des principaux chercheurs ont disparu en 1961, et des bâtiments près de celui où des expériences ont été entreprises ont été détruits. Après cela, le bureau politique de parti communiste et le Conseil des Ministres ont décidé de suspendre des chercheurs de l'institut pour une période indéterminée.


Le programme a été repris en 1987 quand l'institut a été remis en fonctionnement sur le territoire de l'Union soviétique. Une tragédie s'est produite le 30 août 1989: une explosion extrêmement forte a retenti dans la succursale de l'institut sur les îles de l'Anjou. L'explosion a non seulement détruit le module expérimental de 780 tonnes, mais également l'archipel lui-même d'une superficie de 2 kilomètres carrés. Selon une des versions de la tragédie, le module avec trois expérimentateurs aurait heurté un grand objet, probablement un astéroïde, dans un monde parallèle ou en allant vers un monde parallèle. Après avoir perdu son système de propulsion, le module est probablement resté dans ce même monde parallèle.


Le dernier enregistrement réalisé dans le cadre l'expérience et conservé aux archives de l'institut apporte le témoignage suivant : "Nous mourrons mais continuez à poursuivre l'expérience. Il fait très sombre ici; nous voyons tous les objets devenir doubles, nos mains et nos jambes sont transparents, nous pouvons voir nos veines et nos os à travers la peau. L'approvisionnement en oxygène sera épuisé dans 43 heures, l'appareil respiratoire est sérieusement endommagé. Nos meilleurs souvenirs sont pour nos familles et amis !" Puis la transmission s'est soudainement arrêtée.

Source

Forum Futura Science

samedi 27 novembre 2010

Le fantôme de la route A-16

Une chaîne de télévision chilienne a montré des images d'un tragique accident de voiture survenu sur la route A-16, surnommée "La route maudite” par les habitants. Les images de l'accident montrent quelque chose de particulier. Sur l'une d'elles, le photographe affirme avoir capturé le fantôme de l'un des défunts.

Les amis de la victime sont d'accord avec l'hypothèse du photographe, et mentionnent que l'apparition translucide semble porter le même type de vêtements que leur ami avant de mourir.

La Créature du 11 septembre 2001

Le 11 septembre 2001, deux avions de l’American Airlines (vol AA11) et de l’United Airlines (vol UA175) virent s’écraser sur les deux tours du World Trade Center. Ce jour-là, plusieurs vîrent une créature volante ressemblant étrangement au célèbre Mothman. La première apparition recensée fut celle de Point Pleasant en Virginie Occidentale, peu avant l’effondrement du Silver Bridge en 1967. En effet, d’après les théories, il apparaît souvent lors de catastrophes.

Photo truquée ?, retour du Mothman ?, le débat est lancée.